C'est au père de gérer un fils en ce concerne la violence physique, qui est un trait typiquement masculin, et lui apprendre à diriger cette energie vers une mission plus noble. Quoi qu'il en soit, c'est toute la famille qui a faillit à ce jeune, mais cibler la mère uniquement et de cette manière ezr absolument idiot.
We’ve got news.
The European Union is threatening to reject the @SaveEuropeAct, claiming that preserving the ethnocultural continuity of Europe’s native peoples is racist and goes against “European values.”
Watch the video to see our response, sign now and join us in Brussels on 15 July.
Pourquoi le système cultive notre dégénérescence ?
Quiconque s'intéresse à la question devrait lire Le Temps du Centaure, dernier livre de @JRochedy, et en ce qui concerne ce sujet le chapitre "La Démocratie Contre l'Homme". p.155
J'y ai trouvé un brillant exposé des arguments du blogueur Spandrell (que je ne connaissais pas) sur ce qu'il appelle le bioléninisme.
Le pouvoir moderne n'a pas seulement toléré l'affaiblissement de l'homme (baisse du QI récent en Occident après une longue période d'amélioration constante, remplacement de la population productive et moteur d'innovation). Il y a trouvé une ressource stratégique !
« Il ne gouvernerait pas malgré la médiocrité ambiante; il gouvernerait par elle. » p.156
Le matériau humain le plus exploitable pour le pouvoir n'est clairement pas le plus noble, le plus libre, le plus résilient, le plus autonome, le plus puissant. Non, le plus exploitable est celui qui a besoin du régime pour exister.
« Est dégénéré l'homme qui ne peut plus supporter des exigences anthropologiques trop élevées ; l'homme qui ne veut plus conquérir sa place, mais l'obtenir gratuitement ; l'homme qui préfère être validé plutôt qu'éprouvé ; l'homme qui demande à l'institution de lui donner le rang qu'il ne parvient pas à arracher au réel. » p.156-157
« les hommes cherchent moins le bonheur que le statut, moins la vérité que la place, et moins la liberté que la garantie d'être intégrés à une hiérarchie ». p.157
Toute société produit donc une quantité énorme de ressentiment ("taxez les riches" est l'un des milliers exemples de son expression) et tout pouvoir suffisamment malin comprend très rapidement que ce ressentiment est une source inépuisable de fidélité.
C'est l'efficacité reproduite du léninisme : transformer la frustration en levier de conquête politique.
En Russie, le levier était social (ouvriers, paysans).
En Occident, prospère lui, le levier devient symbolique et identitaire : on promet une revalorisation morale à tous ceux qui se sentent lésés.
C'est la culture de la victime (dont j'ai beaucoup parlé sur ma chaîne) qui gangrène aujourd'hui notre société.
La course à la vertu permanente par les mots, détachés de toute exprience du réel. D'où la formule du livre: le wokisme n'est pas un accident de la démocratie , « en fait, il en est l'expression ». p .158
C'est là qu'on touche à un point crucial et aisément identifiable dans une grande partie de la société française, quand il explique que la loyauté du "médiocre" ne tient pas à l'admiration, mais à la dépendance.
Le fort peut toujours partir, contester, faire sécession. Le médiocre, lui, n'a nulle part où aller.
« Sa fidélité n'est pas une vertu : c'est un intérêt vital. » p.158
La femme et l'homme libres, unis dans la famille traditionnelle, dans l'Eglise, dans le village dont les autorités intrinsèquement tribale prévalent sur celle de l'Etat et inhibe toute manipulation, ne se sont pas fait défoncer la tronche par 60 ans de marxisme culturel sans raison.
L'objectif est la division.
Si la SECTE médiatique (que j'aime baptiser Système Editorial de Conditionnement Total de l'Esprit), main dans la main avec nos dirigeants, la commission Européenne et toutes ces ONG qui n'étendent leur pouvoir qu'en recrutant sans cesse de nouveaux fantaiques, se nourrissant du racket des mêmes citoyens autonomes et productifs qu'elle insulte à tout bout de champ, passe son temps, contre toute logique, à renier la nature humaine tout en faisant l'étalage permanent de ses pires travers, à inverser toutes les valeurs qui ont donné naissance à notre civilisation, du bon sens à la famille en passant par la biologie la plus élémentaire, alors je pense qu'on peut arrêter de chercher une logique et commencer à comprendre sa fonction.
Stafford Beer, père de la cybernétique, le disait déjà: "The purpose of a system is what it does". On juge un système non sur ses objectifs déclarés, mais sur ses résultats effectifs.
Et pendant qu'on célèbre les faibles, on s'attaque, méthodiquement à tout ce qui permettait à un peuple de tenir debout sans l'Etat providence et l'assistanat à outrance. La justice juge les victimes, l'école n'instruit plus mais conditionne et vulnérabilise, l'hôpital n'a plus de lumière et les infirmière vous amène une lampe de poches e guerre lasse parce que ça fait deux mois qu'elles font la demande, et le service public ne sert plus que les faibles à la sueur de ceux qui bossent et veulent juste ^qu'on les laissent tranquilles.
A la lumière du bioléninisme, il serait absurde de croire que ces institutions échouent. Elles n'échouent pas, elles exécutent. Chacune accomplit sa mission : retirer au peuple tout ce qui faisait sa force et le maintenait en vie, pour le rendre faible, anxieux, vulnérable, et donc dépendant.
Le bioléninisme, c'est donc avant tout une politique de recrutement : choisir ceux qui doivent tout à l'organisation, à l'administration, à l'Etat, parce qu'ils la serviront avec un zèle qui n'a d'égal que leur dette.
Les élites s'allient aux plus dépendants contre les classes moyennes productives trop autonomes et donc trop dangereuses.
La médiocrité arrête d'être un "défaut" et devient une qualité fonctionnelle !
Et dans tout ça, il est important de constamment prouver sa loyauté.
C'est le rôle du signalement idéologique auquel on assiste tous les jours dans nos rues et à travers nos écrans. Il faut hurler publiquement son malaise, se laissant aller à ses émotions, faire de l'outrage public le plus théâtral l’exutoire de sa frustration face à l'abandon flemmard de toute responsabilité dans sa condition, et trouver enfin le salut parmis ses sembables sur les pavés en cramant les poubelles dans la communion.
Il suffit de se proclamer bon pour devenir moralement supérieur. Gentil pour faire de l’autre le méchant. Merci Walt Disney.
"Oh ces pauvres pauvres, oh ces injustes injustices, regardez comme je suis bon. Veux-tu bien exhiber ta morale apprise, avec conviction, comme un babouin soumis montre sa croupe? Tu sais, ces valeurs modulables, que tu arbores selon les circonstances. Voyez, je ne suis pas un déviant." (Guerre - @LaurentObertone
Tout comme le Tartuffe de Molière, ceux qui affichent le plus bruyamment leur vertu sont souvent les plus grands hypocrites.
La vertu authentique, elle, n'a rien à prouver. Elle est humble, discrète et ne se drape pas de sainteté pour mieux tromper, manipuler les autres.
Les athlètes olympiques de la moralité, médaillés d'or de la vertu publique, se prétendent libres et indépendants. Convaincus de détenir la parole sacrée en matière de morale collective, investis d'une conscience humaine supérieure et inaccessible aux petites gens.
Ces "autres", qu'ils regardent de haut, pauvres troufions arriérés qui les entourent, les oppressent même par leur simple existence ou pire encore par le fait d'avoir une autre opinion.
Alors ils iront dégueulasser les ponts qu'empruntent les gens qui bossent et qui jalonnent nos belles campagne de France, pschittant mordicus "CNews = lavage de cerveau", se croyant parfaitement imperméables, eux, à ce qu'ils lisent, écoutent, entendent, regardent en permanence... bref, à tout ce à quoi ils s'exposent, souvent passivement.
Pendant ce temps les "autres", petits fascistes "probablement idiots", qui osent douter de la parole politique et de la propagande de son appareil médiatique, seraient tous matricés par Frontières et les chaînes YouTube complotistes.
Le rôle fondamental de la moralité moderne, c'est de pouvoir se positionner du côté de ceux qui pointent du doigt. Celui des accusés est toujours moins confortable.
Se conformer au groupe offre un avantage social immense et comporte peu de risques.
Mais ce choix n'est-il pas l'apanage des lâches ?
Bon j'ai carrément peu digressé mais bon... retour au livre !
« L'adhésion à l'absurde prouve la soumission. » p.160
Le militant zélé ne peut jamais reculer parce que tout retour au réel serait une trahison.
Conclusion qui résume très bien le chapitre : le régime n'a aucun intérêt à produire des hommes libres, capables de tenir debout sans lui.
Il préfère des sujets sous « perfusion symbolique » ... «La dégénérescence est un gisement humain à exploiter démocratiquement. » p. 161
La démocratie devient donc une "anti-sélection civilisationnelle". C'est une machine à entropie (qui tend vers le chaos) et qui, selon la loi de Stein, finit par s'effondrer… ou par appeler un pouvoir autoritaire pour la sauver d'elle-même.
Tout cela me semble livrer de belles clés de lecture à notre temps...
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L'école publique depuis sa création Prussienne a toujours eu pour objectif l'education morale et non l'instruction. C'est écrit noir sur blanc dans tous les documents d'époque. Pendant longtemps, elle a servi l'État, créé des citoyens un minimum intelligent pour servir la nation. Aujourd'hui l'objectif a changé, l'école ne gère plus que des emotions, vulnérabilise à outrance nos enfants, que ce soit par la paupérisation du langage, le martelage constant d'idéologies destructrices, les heures hebdomadaires à la sensibilisation au harcèlement, l'inégalité factice hommes femmes, la validation de troubles mentaux qu'elle favorise, le transgenrisme et j'en passe. Les objectifs ont changé: créer une population vulnérable, en victimisation constante, pour la rendre dépendante d'un système à qui elle délèguera toutes ses responsabilités (et donc son pouvoir), et prête à accepter toutes les privations de libertés en cours et à venir par des ONG pour lesquelles personne n'a voté.
Est-ce que son propos vous scandalise ? Sérieusement ?
C’est probablement parce qu’il le formule avec un vocabulaire pauvre, sans emballage universitaire, sans phrases interminables, sans concepts fumeux et sans le vernis sacerdotal de la sociologie française. Mais le fond de son propos n’a rien de marginal. C’est exactement ce qu’une partie des sciences sociales françaises raconte depuis des décennies avec un ton docte : l’école serait une machine à reproduire les dominations, le mérite serait une fiction bourgeoise, l’examen serait un dispositif de tri social, et la réussite scolaire des héritiers ne serait que la transformation du capital culturel familial en diplôme légitime.
Autrement dit, ce jeune enseignant rend visible l’arnaque. Quand il dit qu’il faut laisser passer la triche parce que certains élèves seraient défavorisés par leur origine sociale, leur famille, leur quartier, leur rapport à la langue ou leur expérience du racisme, on comprend immédiatement l’absurdité du raisonnement. Mais dites la même chose avec Bourdieu et Passeron, parlez de "violence symbolique", de "capital culturel", de "reproduction sociale", de "dispositif docimologique" , et la bêtise change de statut. Elle ne s’appelle plus complaisance, elle s’appelle sociologie critique. Les Héritiers, 1964. La Reproduction, 1970.
C’est cela qu’il faut comprendre !
La version TikTok choque parce qu’elle enlève le costume. Elle montre à nu ce que l’Église de sociologie a longtemps rendu respectable : l’idée que l’individu ne réussit jamais vraiment, qu’il n’échoue jamais vraiment, qu’il n’est qu’un produit de structures, de dominations, de capitaux hérités et de rapports de force symboliques.
À partir de là, même la triche peut devenir une réparation. Même la fraude peut devenir un acte de justice sociale. Même l’abandon de toute exigence peut devenir une résistance à l’ordre dominant.
Il lui aurait suffi de ne pas parler comme un cassos des réseaux sociaux. Il aurait fallu trois concepts, un ton pédant, une citation de Bourdieu, une autre de Dubet, éventuellement Lahire pour l’inégalité des enfances, et France Inter aurait trouvé cela profond.
Le problème n’est donc pas qu’il dise quelque chose d’inédit. Le problème est qu’il dit crûment ce que des générations de sociologues ont maquillé en pensée savante.
J'aurais dû écrire "certains", ce qui représente plus fidèlement ma pensée, au temps pour moi. Si le sujet vous intéresse j'ai deux vidéos sur ma chaîne YouTube sur la crise des naissances sur lesquelles j'ai beaucoup travaillé. "Pourquoi la France ne fait plus d'enfants" et "La Propagande qui tue la famille française".
125,000 years ago, the Thames was full of hippos.
2,000 years ago, the Romans grew grapes on the Scottish border.
Today, British councils force people to rip out their aircon because of "unprecedented climate change".
https://t.co/DhOjKIDFxN
Nouvel article de @KonstantinKisin sur le réchauffement climatique. J'invite ceux qui croient encore que la France doit tout sacrifier (son industrie, son énergie, la moindre petite liberté qu'il reste à ses citoyens) sur l'autel du GIEC, à aller le lire.
https://t.co/bsP3fvkDBF
Il ne faut pas demander que la justice soit rendue par les magistrats actuels mais demander que les magistrats actuels soient dégagés pour que justice soit enfin rendue.
L'intérêt de cette question n'est pas qu'elle réclame une réponse juste mais qu'elle solidifie un consensus scientifique discutable dans l'esprit de futurs adultes afin qu'ils acceptent sans broncher le suicide économique de la France qu'est le Net Zéro et toutes les réglementations liberticides qui l'accompagneront.
L'intérêt de cette question n'est pas qu'elle réclame une réponse juste mais qu'elle solidifie un consensus scientifique discutable dans l'esprit de futurs adultes afin qu'ils acceptent sans broncher le suicide économique de la France qu'est le Net Zéro et toutes les réglementations liberticides qui l'accompagneront.
Cette télévision condescendante qui se nourrit de la souffrance des gens, fait du pathos à outrance son pain béni, me dégoûte tout autant que les faits qu'ils prétendent couvrir avec intelligence.
Comme si ça ne suffisait pas d'imposer à tout le monde en permanence ce qu'ils font dans leurs lits, maintenant on doit aussi savoir ce qu'il se passe dans leurs chiottes. Aberrant d'immaturité.