Alain Therrien, notre candidat dans Sanguinet, rappelle ce matin dans une lettre ouverte que l’engagement politique ne devrait jamais être une question de sondages.
Alors qu’on apprend aujourd'hui que Christine Fréchette ne se représentera pas dans sa circonscription, contrairement à ce qu’elle promettait depuis des semaines, @AlainTherrien_ souligne un point crucial. L'engagement d'un élu doit résider dans l’amour qu’il porte aux gens de son coin de pays et dans la relation qu’il a développée avec eux au fil des années.
Si Christine Fréchette était fière de son bilan dans Sanguinet, elle n’hésiterait pas à le soumettre aux citoyennes et aux citoyens lors des prochaines élections générales.
Alain Therrien, lui, demeurera fidèle aux gens de chez lui.
'' Une trentaine de députés de la CAQ, dont plusieurs ministres, ont quitté le navire ou ont annoncé qu’ils ne feront pas campagne en vue de la prochaine élection dans les derniers mois. ''
Il y a quelques semaines, lors des crédits budgétaires, je questionnais Christine Fréchette sur son intention de se représenter dans Sanguinet pour les élections d'octobre prochain. Ce à quoi elle répondit : « Mais tout à fait, contre Monsieur Alain Therrien notamment ». La rumeur est aujourd'hui confirmée: la première ministre abandonnera son comté et se présentera plutôt dans Trois-Rivières.
Notre candidat @AlainTherrien_ signe une lettre, ce matin, dans le Journal de Montréal à ce sujet. À lire ici👇🏼
J’ai toujours eu la conviction que ce qui fait la force d’un élu, c’est son enracinement et ce, quel que soit le niveau où il agit.
En fait, c’est la base de notre système, qui repose sur la représentativité. Pour siéger dans un parlement, s’y exprimer et voter des lois, il faut d’abord et avant tout avoir été élu par la population. Notre légitimité, c’est de là qu’elle nous vient, de ces femmes et de ces hommes qui nous ont confié un mandat et que nous avons ensuite le privilège de servir et de représenter.
C’est pourquoi je suis toujours demeuré fidèle aux citoyens de Saint-Constant, de Sainte-Catherine et de Saint-Mathieu dans La Prairie à la Chambre des communes, en plus de ceux de Saint-Rémi lorsque j’étais député de Sanguinet à l’Assemblée nationale.
Et c’est encore là que je serai candidat, avec fierté, pour une septième fois, cet automne.
Rien n’est certain, toutefois, car quand on respecte la population, il ne faut pas la tenir pour acquise. Aussi, je savais qu’en choisissant de me présenter dans la circonscription de la première ministre Christine Fréchette, qui est actuellement députée de Sanguinet, je n’empruntais pas la voie la plus facile pour revenir à l’Assemblée nationale.
Mais, comme je l’ai dit à plusieurs reprises, le bonhomme avait encore de la politique dans le corps. Cela dit, je n’aurais pas pu, pour retourner dans un parlement, passer par un autre endroit que Sanguinet. Parce que c’est dans la relation que j’ai développée avec les gens du coin que se trouve le sens de mon engagement.
Lorsque l’on se présente à nouveau dans une circonscription, il faut s’attendre à ce qu’on évalue notre travail au cours des précédents mandats. Cette évaluation vient avec le privilège d’être député. De mon côté, j’ai toujours été fier du bilan que j’ai présenté à mes concitoyennes et concitoyens, notamment à l’occasion de mes nombreuses sorties en porte-à-porte, tant lorsque j’étais député de Sanguinet que de La Prairie.
Si Christine Fréchette était fière de son bilan dans Sanguinet, elle n’hésiterait pas à le soumettre aux gens de chez nous lors des prochaines élections générales. Au contraire, celle-ci, qui prévoit annoncer ce jeudi qu’elle se présentera dans une autre circonscription tournera ainsi le dos aux citoyennes et aux citoyens qui lui ont donné la légitimité pour occuper la fonction de première ministre qu’elle aspire tant à conserver à l’automne.
Je suis indépendantiste. Si j’ai pu faire de la politique et y défendre ma vision du Québec, c’est grâce aux gens de mon comté. Et c’est parce que c’est avec eux que je veux aller jusqu’au bout de cette lutte nationale que je reviens aujourd’hui en politique.
Il est évident que lorsque l’on fait de la politique simplement en fonction des sondages du jour, la motivation est toute autre. En ce sens, je suis déçu de voir Madame Fréchette abandonner sa circonscription aujourd’hui. Quand on aime son comté, son monde, on reste à leurs côtés, quelles que soient nos chances de l’emporter.
En ce qui me concerne, je ne déménagerai pas et je serai candidat le 5 octobre dans Sanguinet, mes concitoyennes et concitoyens peuvent compter sur moi.
Alain Therrien
Candidat du Parti québécois dans Sanguinet
Désinformation.
Pourquoi avoir placé que le titre et non le contenu du texte ?
C'est bien écrit que notre refus est attribuable au fait que l'enquête proposée était ni publique ni indépendante.
Pour le bénéfice de tous et toutes, voici le texte complet :
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Le Parti québécois refuse de participer à l’enquête sur les impacts de la COVID-19 menée par la commissaire à la santé et au bien-être, Joanne Castonguay, un examen qu’il juge «insuffisant».
Après des mois à réclamer la tenue d’une commission d’enquête publique et indépendante sur la crise, le chef parlementaire du parti, Pascal Bérubé, affirme qu’il s’agit d’être «conséquent».
«Si on participait à cet exercice, on viendrait accréditer le fait que cette commission est suffisante, donc non, nous ne participerons pas à cette commission», a indiqué Pascal Bérubé, en entrevue à QUB radio.
Depuis plusieurs mois, les trois partis d’opposition à l’Assemblée nationale réclament la tenue d’une commission d'enquête publique et indépendante sur la gestion gouvernementale de la crise de la COVID-19.
Mais le premier ministre François Legault refuse en affirmant que cela reviendrait à «pelleter en avant» des problèmes qui requièrent des actions rapides.
Plusieurs enquêtes sont aussi amorcées, plaide-t-il également, dont celle de la commissaire à la santé et au bien-être, Joanne Castonguay, qui a reçu le mandat de produire d’ici le 1er septembre 2021 un rapport sur la gestion des soins offerts aux aînés pendant la première vague de COVID-19.
Or, Mme Castonguay ne dispose pas d’autant de pouvoir qu’une commission d'enquête publique et indépendante à l’image de celle décrétée en 2011 sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction (commission Charbonneau), fait valoir Pascal Bérubé.
«Les commissions d’enquête de cette nature-là sont régies par une loi, ce qui n’est pas le cas [pour l'enquête de Mme Catonguay]. Donc, [elles ont] le pouvoir d’assigner, de contraindre, voir même de blâmer, au besoin, et ce n’est pas ce que gouvernement a fait [pour la COVID-19]», a-t-il expliqué en entrevue.
Le rapport que doit produire la commissaire Joanne Castonguay portera plus particulièrement sur la performance du réseau de santé québécois dans les milieux de vie pour aînés, dont les CHSLD, où la crise a fait le plus mal.
Son enquête se veut complémentaire à celles du coroner, déjà entamé dans différents dossiers, dont celui du CHSLD Herron de Dorval, ainsi qu’à celle de la protectrice du citoyen annoncée en mai dernier.
Quand va venir le temps de voter, le 5 octobre 2026 aux élections provinciales, j’espère que vous n’aurez pas la mémoire courte.
Quand des milliers de familles voulaient des réponses sur les CHSLD et la gestion de la COVID, le PQ a dit NON à une enquête publique.
Après ça, ils vont venir vous parler de transparence? Ben voyons donc. Moi, je n’oublie pas. 👊🚫
« Depuis mai 2023, aucune récolte ne peut être effectuée dans 90 % du territoire d’approvisionnement traditionnel de l’entreprise.
Les camions doivent parcourir plus de 200 km pour récolter la matière première ce qui a occasionné des coûts supplémentaires. »
À la suite de notre demande formulée hier à direction de l'information de Radio-Canada pour évaluer la tenue du débat des chefs à Québec, nous avons reçu une réponse indiquant qu'une réflexion avait été entamée.
Nous en prenons acte et nous nous en réjouissons. La nécessité de tenir un débat des chefs dans notre capitale nationale est une évidence pour nous. Nous suivrons avec attention la suite des choses.
Inacceptable.
L'incapacité pour les futures mamans d'accoucher à l'Hôpital de Matane s'ajoute à la fermeture de lits pour l'été au 4ième étage de l'établissement.
Pourquoi @SanteQC_BSL n'accorde pas d'incitatifs pour les infirmières du BSL comme c'est le cas en Gaspésie ?
Débat sur le Débat des Chefs à Québec.
Celui de 2008 qui a été organisé par Radio-Canada s'est tenu au Restaurant Le Parlementaire de l'@AssnatQc et a été animé par Stéphane Bureau.
#PolQc#Québec2026
https://t.co/QYqG1O9nbq