Riche en ressources et bénéifciant d’une situation géographique stratégique, Madagascar reste confrontée à la pauvreté, l’instabilité et l’accaparement des richesses. Comment expliquer ce paradoxe ? Retrouvez mon décryptage en cartes, photos et infographies : https://t.co/2LxwHSj2Jm
Les 30 et 31 juillet, 50 000 à 60 000 de personnes sont entrés dans l’enclave espagnole de Ceuta par la voie de la mer. Cet afflux d’une ampleur inédite a provoqué une crise humanitaire et diplomatique. En quoi cette crise révèle-t-elle des difficultés plus profondes de la société marocaine ? Dans quelle mesure cette situation peut-elle affecter les relations entre l’Espagne et le Maroc ? Mon analyse.
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Ce matin, je partageais la réponse de Pedro Sánchez aux attaques du gouvernement italien contre l’Espagne après la crise de Ceuta.
Beaucoup auraient pu croire à une simple passe d’armes politique.
Mais Pedro Sánchez ne s’est pas arrêté à une déclaration publique. Il vient d’adresser une lettre officielle aux institutions européennes.
Au-delà du débat entre Madrid et Rome, je trouve intéressant de voir un chef de gouvernement répondre à des accusations non par des slogans ou des outrances, mais en s’appuyant sur le droit européen, les faits et les données de Frontex.
En voici un extrait :
« En moins de 48 heures, le gouvernement espagnol a entièrement repris le contrôle de la frontière. Il a apporté une importante assistance humanitaire et a procédé au rapatriement de la quasi-totalité des migrants entrés irrégulièrement.
La réaction des gouvernements européens a été très contrastée. La plupart nous ont exprimé leur soutien et leur solidarité, en proposant leur aide.
D’autres, en revanche, ont choisi d’attaquer l’Espagne et de demander son exclusion temporaire de l’espace Schengen.
Une telle attitude, fondée sur des préjugés, des fausses informations, l’ignorance ou des intérêts politiques, est non seulement contraire au droit européen, au droit humanitaire et au principe de solidarité qui unit nos États.
Elle est également contraire aux intérêts à long terme de l’Europe et au plus élémentaire bon sens. Ceuta ne fait pas partie de l’espace Schengen ; il n’y a pratiquement plus de migrants en situation irrégulière qui n’aient pas été rapatriés ; et, selon Frontex, l’Espagne est l’une des frontières extérieures les moins perméables de l’Union européenne, avec un nombre d’entrées irrégulières deux fois inférieur à celui enregistré, par exemple, en Italie ces dernières années. »
Au fond, ce qui me frappe le plus n’est pas le désaccord politique. C’est qu’à une époque où l’on gouverne souvent à coups de petites phrases, il est encore possible de répondre en invoquant les traités, les faits et les institutions. L’Europe ne peut fonctionner durablement que sur cette exigence.
(Rocco Femia )
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L’UEFA menace de boycotter la Coupe du monde si Infantino privatise la compétition. Après des dérapages (exclusion de supporters, éviction d’un arbitre somalien, mi-temps transformées en pauses publicitaires), son projet avec Trump pour s’enrichir risque de tuer l’âme du football. La révolte grandit. Mon analyse. https://t.co/VGypRelfNv
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Ten days ago, I wrote that the next crisis in football would have two names: money and power. It now has a price.
I offered @FIFAcom a third half. The offer stands. Sports ministers meet in Monaco on 3-4 November.
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C’est vraiment hallucinant de voir le tsunami de tweet célébrant la réponse de Bernard Arnaud à la série le concernant dans @lemondefr . Quelques réactions sans doutes sincères et une énorme vague de lèche bottes espérant un retour