Le meilleur cadeau que le président Félix Tshisekedi puisse offrir aux Congolais serait de renoncer à un 3eme mandat, de se réconcilier avec son prédécesseur et, surtout, de transmettre le pouvoir au véritable vainqueur des élections.
Par un tel geste, il ne sauverait pas seulement le pays ; il contribuerait également à faire tomber définitivement un système de prédation mis en place par ceux qui se présentent comme de grands professeurs d’université, mais dont les actes ont souvent trahi les aspirations du peuple et insultent l’intelligence congolaise.
@juantedbelkas Mes très sincères félicitations à un frere,un jeune leader,prompt à un véritable changement tant recherche par nous tous. SOUTIEN TOTAL ASSURE A VOUS @juantedbelkas
@LFranceKuzikesa@PatrickLokala_ Le petit @PatrickLokala est descendu +bas q Munyere et Cie jusqu'à être totalement dépourvu d tout sens cognitif qu'on lui reconnaissait il y a peu.
Un conseil pour ce jeune-homme: Avant-hier Jkk et FT se sont opposés, hier ils ont collaboré,et aujourd'hui opposés. LOBI YA NZAMBE
@LwarhibaM La question est celle de savoir si ce que l’on qualifie de difficultés militaire concerne l’observance du cessez le feu ou la vraie difficulte.
Demandons nous si ce temps nous permet aussi de bien nous réorganiser et rendre notre armée professionnelle pour le futurs enjeux
⚠️ #INSOLITE | L’archevêque Eradi Mugalu Ben Caleb accuse l’Église #Catholique de manipuler la République démocratique du Congo.
Il menace également de suspendre le Cardinal Fridolin Ambongo et Monseigneur Donatien Nshole.
Connu sous le nom de « #Pasteur_Caleb », de l’église Piscine de Guérison de Kisangani, il est désormais Inspecteur institutionnel national de l’Église de Réveil au Congo (#ERC).
@StanysBujakera Nous avons été visités( Centre de Santé de Référence NEEMA au centre ville de Kisangani) par des bandits en mains armées, vêtus en tenue militaire anciennement utilisée par l'armée la nuit d'hier à aujourd'hui autour de 3h du matin.
Argent, téléphone et autres bien emportés
Arrêtons l’hypocrisie!
La récupération des propos de Paul Kagame sur la prétendue “question des terres” relève d’une diversion grossière.
Pendant que certains agitent le spectre des frontières, les Congolais s’entretuent :
- Les Mobondo, aux portes de Kinshasa, massacrent des compatriotes ;
- Kinshasa est devenue un bourbier, un véritable gestapo institutionnel où la peur tient lieu de gouvernance ;
- Les Wazalendo font la loi, au point d’être interdits de circuler à Butembo ;
- Les ADF égorgent à l’Est dans une indifférence glaciale ;
- Les FARDC tirent sur des civils à Bukama ;
- Un leadership national prédateur et despotique prospère sur le chaos.
Voilà le fait juridique et politique central :
👉 le problème n’est pas Kagame
👉 le problème n’est pas une déclaration de 2023
👉 le problème, c’est la défaillance grave de l’État congolais.
L’Accord de Washington lie juridiquement la RDC et le Rwanda.
Les propos politiques de Kagame n’ont aucune valeur normative.
Mais un État qui n’assure plus la sécurité de ses citoyens devient une proie ouverte en droit comme en fait.
Revisiter les frontières coloniales ?
Cela violerait le principe d’intangibilité des frontières et plongerait toute l’Afrique dans le chaos, le Rwanda y compris.
Un État livré aux milices, à l’arbitraire et à la prédation ne peut survivre.
Et un royaume divisé contre lui-meme ne peut non plus subsister.
Assez de narratifs.
Le combat est interne.
La paix commence par la restauration/la réfondation de l’État.
Or, au lieu de gouverner par le droit et la raison,
Tshisekedi gouverne par l’irrationnel :
- féticheurs
- marabouts
- pseudo-pasteurs instrumentalisant Dieu
- pseudo-patriotes manipulés et financés par le trésor public et alimentant le discours identitaire, etc.
L’histoire tranche :
quand le droit recule, le chaos avance. Et quand l’État abdique, la nation se fracture!
Tshisekedi doit être mis politiquement hors-jeu, car la situation impose l’ouverture d’une courte transition républicaine, encadrée par le droit, avec l’appui d’un ancien chef de l’État à rôle strictement transitoire, afin de :
- restaurer l’autorité de l’État
- refonder des institutions réellement légitimes
- organiser une gouvernance responsable
- rompre avec la prédation, l’arbitraire et la mystification
La RDC n’a pas besoin d’incantations,
elle a besoin de droit, de raison, et d’un leadership responsable.
Quand le pouvoir perd toute rationalité,
la transition devient une exigence politique et juridique,
pas un slogan.
@YumbaDavid1@ERIC_WEMBA1 C garçon @ERIC_WEMBA1 est perdu ds l'hiver de là où il pavane cà étonne qu'il y ait de type de ce genre qui ns fatigue à vouloir démontrer de qui est ou pas demandeur du dialogue.
Qu'il sache que celà importe peu pour nous,car l'essentiel c'est d savoir que la paix soit possible
@ERIC_WEMBA1 Un modèle de la honte ce monsieur. Dans un avenir très proche,ce type de raccuaill d'hommes politiques disparaitra,et tous ces transhumants politiciens le savent bien. Après avoir parcouru des pouvoirs en pouvoir,ils n'ont plus rien à offrir,et doivent s'effacer