À moins d’un an de l’élection présidentielle, découvrez comment « l’opposition » burundaise se retrouve rattrapée par une erreur qu’elle aurait pourtant pu éviter dès les consultations référendaires de 2018.
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@rutwesdras@AmbassadeF Cher @rutwesdras la diplomatie de présence minimale existe aussi. À mon avis, cette photo ne constitue pas, à elle seule, une preuve de sa non-participation à ces cérémonies.
Rappel de l’ambassadrice du #Burundi à Paris : Mme Spès-Caritas Njebarikanuye vient d’être rappelée par #Gitega. À peine trois mois après sa nomination, ce rappel intervient deux jours après la présentation de ses lettres de créance à la SG de la @OIFrancophonie, @LMushikiwabo.
#Burundi: Un plan pour faire taire Faustin Ndikumana de @ParcemBurundi ?
« Je prends à témoin la communauté nationale et internationale : Faustin Ndikumana ne détient et ne détiendra jamais d'armes à feu. Mon combat est connu de tous. Il se situe ailleurs. Il se situe sur le terrain des idées, de la force de l'argument, et non pas de l'argument de la force », indique Faustin Ndikumana, directeur national de @Parcem, lors d'une conférence de presse de ce 5 juin 2026.
Selon cet activiste de la société civile, un plan sciemment conçu a été déjoué; ce dernier visait à le faire arrêter et à lui coller une fausse et grave accusation de détention illégale d'armes à feu.
« En date du 17 mai 2026, un incident grave s'est produit dans ma propriété située en commune Ngozi, quartier Kinyami habitant un snack-bar nommé Butanyerera Snack-bar. En effet, dans ce quartier où se situe ce snack bar, il y avait une coupure d'électricité qui persistait depuis une semaine. Un malfaiteur a profité de cette obscurité pour introduire et déposer un fusil Kalachnikov, un sac contenant une grenade, une tenue militaire et des bottines militaires, dans un coin normalement réservé à la conservation du charbon de bois pour la cuisine. »
Selon les informations recueillies ici et là, poursuit Faustin Ndikumana, le plan consistait à ce que ces malfaiteurs alertent la police pour organiser une fouille-perquisition à l'aube et commencer à crier haut et fort que M. Faustin Ndikumana détient illégalement des armes dans sa propriété.
« Après le départ de tous les clients vers 23h, le chargé de la sécurité a inspecté les lieux et a immédiatement appelé le gérant pour lui montrer cette découverte. Le gérant a alerté immédiatement, avant minuit, la police qui est aussitôt intervenue. Le vice-commissaire provincial de la police et un officier de la police judiciaire ont dressé un procès-verbal y relatif. »
Des employés incarcérés jusqu’à ce jour
« Le paradoxe réside dans le fait que six jeunes employés ont été incarcérés. Jusqu'à ce jour, aucune charge ne pèse sur eux, ni dans le PV de l’OPJ, ni à travers leur comparution devant le procureur général de la République à Ngozi. Ils ont pourtant fait exactement ce qu'un citoyen doit faire dans pareilles circonstances : alerter la police. »
M. Ndikumana indique que ces jeunes viennent de passer plus de 15 jours, incarcérés dans les cachots de la police judiciaire. « Ce 1er juin 2026, une réunion de sécurité réunissant l'administration, la justice et les forces de sécurité a été organisée et présidée par le gouverneur de la province Butanyerera. Lors des échanges, ce cas a été évoqué, et le policier qui s'était rendu sur les lieux a clairement précisé que ce sont les employés eux-mêmes du bar qui ont alerté la police pour demander secours. Cette révélation a laissé tout le monde perplexe, apprendre qu'ils ont été ensuite incarcérés, alors qu'ils ont pris l'initiative d'appeler eux-mêmes la police. »
Un appel à leur libération
Faustin Ndikumana fait savoir que ses seules armes sont connues : l'intelligence, les connaissances, les lois nationales et les documents de politique nationale.
« C'est pour cela que je condamne avec la plus grande énergie ces esprits égarés aux comportements et méthodes de bas étage et d'un autre âge. Ces derniers ne font que ternir l'image de notre pays et mettre à mal la crédibilité de nos institutions aux yeux des citoyens et des partenaires internationaux. »
Il lance un vibrant appel au @GeneralNeva, au ministre de la Justice, au procureur général de la République, ainsi qu'aux cadres de la police et au service national de renseignement, pour qu'ils sévissent contre ces hors-la-loi. Dans pareilles circonstances, poursuit-il, il est justement crucial de démontrer la capacité de nos institutions à défendre les valeurs républicaines qui sont la démocratie, le droit de l'homme, l'état de droit, la justice.
Faustin Ndikumana demande la libération immédiate de ces jeunes gens incarcérés injustement, dont la plupart viennent de terminer leurs études universitaires et secondaires. « Je demande particulièrement au procureur général de la République de Ngozi d'agir en toute indépendance et de ne céder à aucune pression éventuelle de ces ennemis de la Nation qui agissent par ignorance, des fois par idiotie ou cynisme, voire par haine ou par méchanceté. »
@Liberfach0 Ton tweet montre le niveau de xénophobie qui t'anime. Toutes les personnes arrêtées sont-elles des « Africains » ? La barbarie n'a ni race ni couleur. Et sans ces « Noirs » que tu méprises, le @PSG_inside n'aurait probablement pas remporté cette victoire.
@EmmanuelMacron