"Tea Riot" est enfin là. 😎
Un nouveau house-trip House 90's ! 🎧
J'ai hâte d'avoir vos retours sur ce morceau ! Dites-moi en un mot ce qu'il vous inspire en commentaire.👇
@followers#followers#house#Electronic #musichttps://on.soundcloud.com/TLMiZR2RezSnodNo4r
Heures d'écriture d'été
Sans savoir ce que veut le fleuve
Ni les perles de son ressac
Ni les fleurs du jasmin
Ni le bois et ses leçons à l'eau
Où donner l'amour d'une rose roulée dans sa bouche ?
Comment conter le rien, sa présence en deçà de la chose ?
Dans le couloir
Bleu électrique
Git une star....
Celle qui avalait les molécules
Pour s'écrire un destin
Celle qui frappait ses alcools
Au miroir du zinc, sec et fort
Celle qui succomba à d'étranges parodies pour finir son chemin
Droit et raide deux pieds devant.
Les rimes de juillet
Vagabondent
Inondent
Abondent dans l'épi : un feu
Plus haut que la moisson.
Quand l'homme
Veut dépasser l'oiseau
Dans sa danse avec le soleil
Les rimes de juillet
Voilent ses tragédies
Volant à leurs mots
Cette part d'ombre
Qui avance encore dans le chant.
Blonde fumée sur l'épaule de ton absence, seul aux marges
Souvenir des lèvres salées du fleuve
Début du monde
La nuit promet d'être blanche
Jusqu'à son propre couvre-feu
Un poète fêtera les riens qui forgent nos rêves
Et partira
sans oublier d'embrasser l'ironie du vent.
Chaque jour sonne le glas
des enfants
qui rient et lancent leurs jeux
dans la poussière
Sur une ligne d'horizon plus neutre que la mort
Ils sautent sans un cri, soufflés par les armées conventionnelles, les artilleurs, les chasseurs, d'autres enfants.
C'est la loi du plus faible.
La plage m'a confié des poignées de sel pour inviter mes amis
aux festins des frères humains
Le vent a ouvert un sourire parmi les nuages
tirant la mer
et déroutant les fleuves de leurs chemins natifs
Quand je me suis retourné contre la pluie
j'ai épousé une étrange sérénité.
J'écris ici la danse
des levers amers
des paraboles
et des pépites déroutant chacun de mes pas
J'ai atteint l'ombre qui épouse ses frontières de brume
j'ai ordonné à la mémoire d'hériter de ses routes
à l'écho de suivre mes conseils
à tes yeux d'ouvrir des exils,
Par ton vin
j'ai mesuré le territoire des ivresses
Quand tu m'as demandé
d'apprivoiser la poussière
et d'en charmer les mélancolies
j'ai ménagé mes forces
pour ne garder de toi
qu'un reflet de ma solitude
Tu as moissonné l'épi de ma joie
en démêlant ta chevelure
avant de fondre avec la nuit.
J'ai reçu deux gifles ce matin
une du destin d'argile
brisé de mes poèmes
l'autre de ta bouche fermée au destin
Pourtant je t'offrais mes calendes, le jour, la nuit étoilée, le souffle lent, mes mots ourlés de larmes
Tu es partie à la vitesse de la flèche dans un rouleau de mer.
J'ai trouvé la clé cachée
de tes aurores
dans un bref feu de paille
tu as ri de mon amour déchu
comme crient les corbeaux
aux matins neutres
Tu as épuisé
les paumes de mes mains
et abrégé mes bras encore ouverts
à la possibilité de l'Histoire
Mon sang s'est effacé dans ta neige.
L'ensemble vide a glissé
vers d'autres possibles
Le néant a posé
ses fruits
dans le panier de l'absent
Comme si la vie se terminait
où commence l'orage
à l'exacte verticale de l'éclair
et de la levée de la poussière
au viol lucide de la lumière
au tremblé
des rumeurs de sources.
J'ai mangé les pages blanches
de la négation
D'un revers d'amour j'ai sondé
l'impureté de tes appétits
Sur le vol lent du verbe j'ai armé
la conquête de tes rires
Dans le refrain dormant de tes nobles paroles j'ai lutté à mort
contre l'effraction soudaine des vieilles habitudes.