⚠️ 𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁𝗲
En raison des conditions météorologiques exceptionnelles (canicule), de l’alerte Orange prolongée et par mesure de sécurité, l’Assemblée Générale prévue ce dimanche 28 juin est reportée.
Une nouvelle date sera communiquée très prochainement.
Merci de votre compréhension.
Redoublons de vigilance au cours des prochains jours.
50 anni… Cinquanta verani è tamantu solcu tracciatu, chi ferma à suminà pà a Corsica d’oghji è di dumani.
Oghji si sceta a storia. Parchì semu di quissi, di sta leva sittantesca, palisendu tanti pratichi chi andaianu à l’incontru di a dignità d’un populu.
In u bughju di quidda nuttata di maghju s’alzò un ribombu patriottu, quiddu ricusu di u farru di a suttumissioni.
Cù a voci patriotta chì svighjò tandu cuscenzi addurmintati da u morsu culunialistu.
À principiu erani una manata à bramà stu soffiu di libertà.
Ma oghji locu sempri stu vintulellu chì faci mova i frondi di l’anticu arburonu di a Nazioni Corsa.
Quiddu custattu palisatu 50 anni fà, ferma oramai d’attualità, di sta lingua affucata, sguagliendu l’estru corsu minacciatu di spariscia in tarra soia.
Noi, u Partitu di a Nazioni Corsa, ùn smintichemu nudda di st’impegnu, quiddu impegnu militanti pienu, tanti volti duru è dulurosu pà tanti famiddi corsi.
Sò parechji i nosci militanti ch’ani purtatu a so indiatura schietta à l’orma naziunali, quidda chì nimu pudarà smattà.
In sti tempi cummemurativi, di sicuru salutemi dinò, cù rispettu è emuzioni, a mimoria di sti suldati di u Fronti, cascati par chè noi campissimu da corsi libari in tarra soia.
Maghju di u 2026 ricorda à tutti ch’edda ci hè sempri una strada, quidda di i lotti ch’ùn hè anc’à compia.
Chi ci ferma oramai tanti è tanti paghjini à scriva, à nomu di a libartà bramata, nant’à u libbronu di l’autodeterminazioni di u populu Corsu.
Prisenti sta sera, cumè parechji corsi chì volini difenda a nostra lingua.
Sustimi Scola Corsa, ma dinò l’immersivu publicu a prò di a giuventù, di l’avvena è di a nostra identità !
Lingua Corsa, Lingua Viva !
Sta sera, u nostru sicritariu naziunali è parechji militanti di u PNC sò prisenti in Aiacciu è in Bastia pà riaffirmà u nostru sustegnu à Scola Corsa è à tuttu l’insignamentu immersivu in Corsica.
Più chì mai, ci voli à difenda è à sviluppà a nostra lingua in ogni locu, da a scola à a sucità sana. Hè una scelta di trasmissioni, d’identità è d’avvena.
Lingua corsa, lingua viva!
Félicitations à notre collègue et élu Avanzemu, Tony Poli, pour son élection à la présidence du Syndicat d’Électrification de Haute-Corse ! 👏
Une responsabilité essentielle pour accompagner nos communes, renforcer l’équité territoriale et préparer l’avenir énergétique de notre île.
Le groupe Avanzemu lui souhaite pleine réussite dans ses nouvelles fonctions, au service de la Corse et des Corses.
𝗕𝗮𝘀𝘁𝗮 𝗮̀ 𝗮 𝗿𝗶𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗶 !
Oghji, u PNC era raprisintatu à u Palazzu di i Cungressi d’Aiacciu pà a ghjurnata internaziunale di i prigiuneri pulitichi urganizata da l’Associu Sulidarità.
A nostra prisenza tistimunieghja di a nostra sulidarità patriotica à quelli chì pagani u prezzu di i so ideii, luntanu da a so terra è da i soii.
A situazioni di i prigiuneri pulitichi corsi ferma una ferita aparta, chì ùn pò più essa messa d’accantu.
Basta à a ripressioni!
Réunis ce jour à Corti, nous avons dressé un bilan complet des dernières municipales.
Une réalité s’impose : u Partitu di a Nazione Corsa reste une force centrale, avec une ligne assumée : celle d’un nationalisme ambitieux, ancré dans le quotidien des Corses.
👉 À lire dans cet article de Corse-Matin : https://t.co/BSaEnVWfGa
Petite poussée aiguë de jacobinisme franco-parisien, de la part d’un ancien ministre de l’EducNat.
En plein week-end de Pâques, il est habituel que les cloches sonnent le dimanche. Visiblement cette année il y un petit peu d’avance…
Dans l’indifférence générale, depuis la rentrée dernière, ont été autorisées en Corse les « écoles immersives » c’est-à-dire des écoles où on ne parle pas le français. C’est illégal et inconstitutionnel. On voit par exemple des élèves chargés de dénoncer celui d’entre eux qui parlerait français pendant la récréation.
Oui aux langues régionales (qui n’ont jamais autant progressé que depuis les huit dernières années grâce à des formules bilingues normales). Non aux ferments de séparatisme au sein même du système éducatif.
Notre secrétaire national, Pascal Zagnoli, aux côtés du député Paul-André Colombani, était présent cet après-midi devant le dépôt pétrolier du Vazzio à Ajaccio.
Cette rencontre avec les professionnels des stations-service, les pêcheurs et plusieurs acteurs économiques a permis de mesurer toute l’ampleur de la crise actuelle des carburants. Une crise directement liée aux tensions internationales, notamment à la situation en Iran, qui provoque une flambée des prix et des ruptures d’approvisionnement.
En Corse, ces conséquences prennent une dimension encore plus dure : chaque jour, des milliers d’habitants se retrouvent en difficulté pour se déplacer, travailler ou simplement assurer leurs besoins essentiels. Dans une île où la voiture reste souvent le seul moyen de transport, la hausse brutale des prix et les ruptures d’approvisionnement pèsent lourdement sur le pouvoir d’achat des familles et menacent l’équilibre de notre économie insulaire.
L’absence totale d’anticipation de l’État face à cette crise internationale aggrave encore la situation. En ne tenant pas compte des spécificités territoriales de la Corse, il laisse se creuser un fossé entre les besoins réels des Corses et les réponses nationales, pourtant nécessaires et urgentes.
Nous ne pouvons accepter que notre peuple soit une fois de plus les victimes collatérales de décisions prises loin de nos réalités.
Nous demandons à l’État d’agir sans délai pour garantir l’approvisionnement, contenir les prix et soutenir les professionnels comme les ménages.
Nous serons pleinement mobilisés pour défendre les intérêts des Corses, protéger notre économie et obtenir des mesures concrètes à la hauteur des difficultés que traverse notre île.
Je me suis rendu aujourd’hui devant le dépôt de carburant du Vazzio, bloqué depuis ce matin par le collectif des distributeurs et les pêcheurs professionnels, pour échanger avec les acteurs mobilisés.
Leur message est sans ambiguïté : face à la flambée des prix, c’est toute notre économie qui est sous pression. À court terme, ce sont potentiellement 400 emplois qui sont sur la sellette si des solutions concrètes ne sont pas rapidement trouvées.
Cela fait des années que je le dis : il est urgent d’instaurer une véritable régulation des prix des carburants en Corse.
Aujourd’hui, ce n’est plus une option, c’est une nécessité.
Depuis plusieurs années, le climat de tension qui règne à Sainte-Lucie de Porto-Vecchio affecte profondément l’exercice de mon activité professionnelle, ainsi que celle de mes associés.
Il y a deux ans déjà, j’avais pris la décision de quitter le local qui m’appartient pour maintenir une offre de soins à l’année dans la commune et tenter de retrouver un peu de sérénité, alors même que certains œuvraient à me mettre un fil à la patte.
Depuis lors, la situation n’a cessé de se dégrader. J’ai été confronté à des faits graves : pressions répétées, intrusions et tentative de mise à feu de mon cabinet médical.
Pendant la campagne des élections municipales, beaucoup ont pu constater à quel point les tensions avaient dépassé ce que devrait être un débat apaisé. Depuis plusieurs jours, certaines personnes nouvellement élues se permettent en outre des ingérences inacceptables dans le fonctionnement même de notre cabinet médical.
Ce matin encore, une nouvelle étape a été franchie : en mon absence, une visite manifestement destinée à m’intimider a été organisée au cabinet, à l’initiative du pharmacien et nouveau maire de la commune.
Dans ce contexte, j’ai pris la décision de déplacer une partie de mon activité médicale à Porto-Vecchio.
Après 26 ans d’exercice à Sainte-Lucie de Porto-Vecchio, c’est un choix que je fais avec gravité. Non pas par renoncement, mais parce que je refuse d’exercer sous la menace, dans un climat de tension permanent. Je dois pouvoir continuer à exercer mon métier dans des conditions sereines, dignes et sécurisées, pour moi comme pour mes patients.
Je tiens à être très clair : je n’abandonne en aucun cas mes patients. Mon engagement reste total. La médecine permettant d’exercer sur plusieurs sites, je continuerai donc à être présent à Sainte-Lucie de Porto-Vecchio, auprès de celles et ceux qui me font confiance, comme je l’ai toujours été, afin de garantir aux Zonzais la liberté de choix dans leur accès aux soins.
Municipales. Pascal Zagnoli : « Nous avons un programme solide qui propose un chemin crédible pour sortir Ajaccio de l’impasse » https://t.co/O8mlRFCBdh
Eccu quì sottu a leia pà cunsultà, l’andatura di u Stintu Aiaccinu. Un prughjettu pà ripiazzà Aiacciu di pettu à u so distinu. U distinu è a brama di mantena l’estru d’una cità corsa. U 15 di marzu, si vota @PascalZagnoli !
https://t.co/RPYQkX29Wa
L’écoute du terrain reste indispensable pour construire des réponses efficaces, durables et respectueuses des réalités vécues par les soignants comme par les patients.
Semi più chì mai primurosi di a pulitica di saluta a prò di i nostri. Ci tinimi à fianc’à eddi.
Ce matin nous étions à l’hôpital d’Ajaccio aux côtés des personnels des urgences en grève depuis trois semaines.
Ce conflit est distinct de celui des brancardiers mobilisés depuis de nombreuses semaines egalement.
Un sentiment de délaissement, et de désordre organisationnel ressort de nos échanges. Renforcer le nombre de praticiens et spécialistes, améliorer la gestion du parcours patients pour un meilleur confort, telles sont les revendications de court et moyen termes réclamées.