Black men have it the best in the world. They can racemix as much as they want and their kids will always look like them. They will also always upgrade their gene pool while doing it so there is literally nothing stopping them from doing it. I am jealous.
Je n'arrête pas de ressasser cette soirée où mon voisin noir m'a "agressée"...
Les différences entre Lui et mon époux me hantent. C'est le Jour et la nuit, le Lion et le faon, le Seigneur et le serf... Je commence à comprendre pourquoi mon "homme" n'a rien fait pour me protéger. C'est parce qu'il ne pouvait tout simplement rien faire. Aucun garçon blanc ne peut faire face à une telle force de la Nature...
Que vais-je bien pouvoir faire si Monsieur M en veut plus ? S'il décide vraiment de faire de moi "la prochaine" ?
Avant que je n'aie le temps de le repousser, il était déjà parti, me laissant sidérée. J'ai eu la peur de ma vie, je me voyais déjà plaquée contre un quelconque meuble en train de subir l'ultime offense. J'avais peur, mais j'avais honte aussi. J'ai déjà évoqué à moult reprises ce sentiment que les garçons blancs perdaient en virilité alors que des hommes noirs qui en débordent nous envahissent. Eh bien... ce premier contact avec un homme noir, fusse-t-il séparé par des vêtements, m'a fait prendre conscience que l'écart entre nos races est encore plus colossal que je ne l'imaginais. Ce n'est pas un écart, c'est un gouffre. Que dis-je un gouffre ? C'est un canyon ! Ce que j'avais dans mon dos le semaine dernière, c'était un véritable parangon de masculinité, un concentré de testostérone. Il avait tout ce qui fait un homme, un vrai : la taille, la force, la détermination... TOUT ! Je ne me suis jamais autant senti femelle de toute mon existence... J'ai honte de cette sensation, je la vis comme une défaite et une humiliation...
Monsieur M savait que je savais à propos de sa liaison avec une jeune fille du quartier, il me l'a dit. Il avait vu la gêne dans mon regard et savait que j'étais mère au foyer (donc presque toujours à la maison, assez près pour entendre ce qu'il se passait chez lui). Ses allusions de plus en plus pressantes sont devenues des questions indiscrètes : "Ton mari est ton premier homme ?" ; "Tu l'as déjà trompé ?" ; "Tu as déjà connu un homme noir ?". Oui, en plus, il s'est mis à me tutoyer, mais je n'ai pas osé le rappeler à l'ordre. A la faveur d'un vide dans la cuisine, il s'est même glissé derrière moi, a posé ses mains sur mes hanches et a appuyé son bassin contre mon postérieur. Un frisson m'a parcouru et j'ai été tétanisée de peur quand j'ai senti sa bosse dure se caler entre mes fesses, malgré les vêtements. Monsieur M s'est ensuite penché pour me chuchoter à l'oreille : "Tu es la suivante...".
La soirée en elle-même était... comment dire ? Très africaine... Entre la musique nèg** omniprésente, le rhum en lieu et place du vin et la décoration intérieure... On sentait bien qu'il voulait nous imposer SA "culture". L'ambiance n'était cependant pas si mauvaise, les gens semblaient heureux. Tout se passait plutôt calmement jusqu'à ce qu'il vienne me parler. Ce vicieux Monsieur M a profité du seul moment où mon époux n'était pas à coté de moi pour m'aborder. Au début, il parlait de tout et de rien, puis m'a posé des questions sur mon couple. Il insistait pour savoir des choses de plus en plus privées sur moi.
Enfin... ils étaient presque tous bien sous tout rapport, car la jeune trainée qui crie de plaisir certains jours chez lui était là elle aussi. Elle ne sait pas que je sais qu'elle fait l'école buissonnière pour se faire saillir par un vieux Mâle africain. J'hésite à prévenir ses parents ou son lycée, mais j'ai peur d'attirer des problèmes à ma famille si je fais ça. En tout cas, la tenue particulièrement inconvenante de cette petite rousse ne laissait aucun doute sur ses intentions. Le relief visible des tétons à travers sa robe prouvait qu'elle ne portait pas de soutient-gorge, mais pas seulement ! Un femme sait reconnaitre quand une autre femme ne porte pas de culotte sans regarder dessous. Ça se voit à sa façon de se tenir, la posture trahit la gêne et la peur que quelqu'un ne le voit.
Il y avait bien plus de monde que je ne pensais, toute la rue était là. C'était à la fois rassurant et inquiétant. Rassurant car Monsieur M n'allait pas pouvoir se concentrer sur moi. Inquiétant car il semblait s'être fait accepter à une vitesse impressionnante dans un voisinage de gens biens sous tout rapport.
Cette soirée est enfin terminée ! Quelle corvée !
J'étais déjà gênée avant même d'y aller, à cause du choix des vêtements. Je ne voulais surtout pas provoquer de désirs malsains dans l'esprit de mon lubrique voisin noir (on va l'appeler Monsieur M, dorénavant), mais je voulais aussi éviter de mourir de chaud. Du coup, j'ai opté pour une robe rouge simple (sans décolleté explicite) qui m'arrivait juste au dessus des genoux, des bijoux mais pas de maquillage. Avant que les détraqués fan du bnwo ne posent la question : évidemment que je portais des sous-vêtements, car je ne suis pas une prostituée.