@LitsaniChoukran Lorsque la cause profonde est comprise, la réalité devienne un objectif.
Nous connaissons bien la cause de cette guerre, malgré la désinformation.
Tosi to telemi
Ils écrivent nommément les acteurs et quand ils arrivent à l’armée rwandaise, ils préfèrent donc écrire « armées étrangères ». Ceci peut paraître anodin. Mais c’est pourtant fruit d’un agenda et d’une ligne éditoriale claire, contre notre pays, dans une guerre qui vise à influencer l’information! Ouvrons les yeux! Obligeons ces médias de propagande à traiter le Congo de manière juste!
PHOTO OF THE WEEK: Actor Rainn Wilson's "office" for the day was the Salt Lake Tabernacle, where he rehearsed with the world-famous @TheTabChoir at Temple Square — a "dream come true" for him.
🚨🇨🇩 QUI A DONNÉ À PAUL KAGAME LE MANDAT DE VENIR « DÉFENDRE » LES BANYAMULENGE EN RDC ?
PEUT-IL RENDRE PUBLIQUE LA DEMANDE OFFICIELLE QUE CETTE COMMUNAUTÉ LUI AURAIT ADRESSÉE POUR SOLLICITER L’INTERVENTION DU RWANDA ?
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🟦🟨🟥 1. AU NOM DE QUEL PRINCIPE LE RWANDA INTERVIENT-IL EN RDC ?
Le Rwanda affirme agir au nom de la « protection » de certaines communautés congolaises.
Mais une question demeure : si des tensions internes existent entre Congolais, en quoi cela donne-t-il au Rwanda le droit d’intervenir militairement sur le territoire d’un État souverain ?
Les Banyamulenge sont des Congolais. Leurs éventuels problèmes doivent pouvoir être traités dans le cadre congolais, avec les institutions de la RDC et les autres communautés congolaises.
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🟦🟨🟥 2. LA « PROTECTION » COMME JUSTIFICATION ?
Le discours de Kigali mérite d’être confronté aux faits.
Le Groupe d’experts de l’ONU a documenté la présence et l’implication de la RDF aux côtés de l’AFC/M23, ainsi que la prise de contrôle de vastes territoires riches en minerais au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Selon ce rapport, ce contrôle a accru l’accès du Rwanda à ces territoires et aux ressources qui s’y trouvent.
Alors, où s’arrête la protection et où commence la stratégie géopolitique ?
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🟦🟨🟥 3. QUE DIT LE DROIT INTERNATIONAL ?
Le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé à la RDF de cesser son soutien au M23 et de retirer ses forces du territoire congolais. Il a également condamné l’exploitation et le trafic illicites des ressources naturelles de l’Est de la RDC.
Cela pose une question simple : si Kigali agit uniquement pour protéger une communauté, pourquoi cette intervention s’accompagne-t-elle d’une présence militaire et d’un contrôle de territoires congolais ?
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🟦🟨🟥 4. LE PRÉTEXTE DES COMMUNAUTÉS NE DOIT PAS EFFACER LA SOUVERAINETÉ
Aucune communauté congolaise ne devrait être transformée en justification permanente d’une intervention militaire étrangère.
La question n’est pas de nier les violences ou les discriminations dont peuvent être victimes des civils — y compris les Banyamulenge.
Mais la protection des civils peut-elle devenir un argument pour imposer une présence militaire étrangère et contrôler des territoires d’un État voisin ?
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🟦🟨🟥 5. LA QUESTION DES MINERAIS
Le Groupe d’experts de l’ONU établit un lien entre le contrôle territorial de l’AFC/M23-RDF et l’accès à des zones riches en minerais.
Dès lors, les Congolais sont en droit de demander :
QUI CONTRÔLE LES TERRITOIRES ?
QUI CONTRÔLE LES RESSOURCES ?
QUI EN TIRE PROFIT ?
La réponse à ces questions est essentielle pour comprendre les véritables enjeux du conflit.
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🟦🟨🟥 6. LA RDC DOIT REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SON TERRITOIRE
La solution durable passe par la protection de toutes les communautés congolaises, le respect de la souveraineté de la RDC, la traçabilité des minerais et la fin de tout soutien extérieur aux groupes armés.
LES CONGOLAIS PEUVENT RÉSOUDRE LEURS PROBLÈMES ENTRE CONGOLAIS.
🇨🇩 LA RDC N’A PAS BESOIN D’UN « PROTECTEUR » ÉTRANGER POUR DÉFENDRE SES CITOYENS.
LA QUESTION RESTE DONC POSÉE À PAUL KAGAME :
QUI VOUS A MANDATÉ ?
@freddy_montiri@PatrickMuyaya@michombero@IsralMutombo11@IsralMutombo11@CybelleFuraha@MuadiLaeticia@DeniseNyakeru@Salynesmile@FaithNtako65514@CivuadiKalanga@Alix_rdc@AngelKazadi@AndyBemba@afrikarabia@central_sage@kamba82@Salynesmile@congotask@LitsaniChoukran@BenitaNtumba@2LaRepublique@DadanSauveur@NgalamulumeEri1@DieuWedi1@Iameboh@CamInfo4@TazamaRDC_Infos@Paix_du_coeur_@MpoyPatrice@CNangaa@JKanyoni@NgalamulumeEri1@ChrisNyamabo@ChristosMuk@christinatshis@FelixMugenzi@YolandeMakolo@onduhungirehe@PaulKagame
Est de la #RDC : l'ONU somme à nouveau le #Rwanda de retirer ses troupes
Le Conseil de sécurité de l'ONU a réitéré son appel aux Forces de défense rwandaises (RDF) à cesser tout soutien à l'AFC/M23 et à se retirer immédiatement et sans condition du territoire congolais, conformément à la résolution 2773.
L'annonce a été faite par l'ambassadeur français Jérôme Bonnafont au terme de la présidence française du Conseil, qui a également renouvelé son soutien à la MONUSCO et exprimé sa préoccupation face à la crise humanitaire et à l'épidémie d'Ebola.
@chauffeur243 Elle a étudiée où ❔pour venir déchirer le dictionnaire français.
Si l'expression française lui cause un problème, elle doit qu'a recommencer les études secondaires.
😂😂😂😂😂
@peroluwara1 Nos sincères condoléances cher ami @peroluwara1 😭😭😭
Nous compatissons avec vous en ce moment difficile de la disparition de votre chère mère.
Vous pouvez donner l'adresse pour qu'on y participe et partager cette douleur ensemble.
La question est simple : pourquoi les troupes rwandaises ne quittent-elles pas le territoire congolais ?
À l’UNIKIN, à l’époque, à la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa, dans le cours de procédure pénale, le professeur Makaya Serge nous avait enseigné qu’il existe une manœuvre appelée manœuvre dilatoire.
La question est pourtant bien posée. Y répondre directement semble poser problème. 😅
Vous affirmez qu’un membre de votre parti est mort après avoir été attaqué lors d’une marche. Vous exigez justice. Très bien. Une enquête est ouverte précisément pour établir les circonstances et les causes exactes de son décès. Et là, paradoxe : vous vous précipitez pour l’enterrer, alors même que les examens médico-légaux peuvent permettre de vérifier vos accusations et, le cas échéant, d’en établir les responsabilités.
On vous demande d’attendre que ces vérifications soient effectuées : vous criez encore au scandale. Mais enfin, que voulez-vous exactement ? La justice, ou simplement que votre version soit considérée comme vraie avant même que la justice n’ait travaillé ?
On ne peut pas réclamer une enquête et, dans le même mouvement, dénoncer les actes nécessaires à cette enquête. À un moment, ce pays doit se décider à régler la question des aventures politiques et leurs conséquences sur la vie de nos citoyens. Ça en fait trop!
FATSHI exerce donc le pouvoir, mais il doit également faire sa propre opposition dans la rue, puisque Sesanga et sa bande n’arrivent à rien. Et maintenant, il risque même d’être obligé d’organiser sa propre rébellion contre lui-même, sachant que la pseudo-rébellion de Goma se mange désormais entre elle ! Et vous voulez encore me convaincre qu’il n’y a pas la main de Dieu derrière tout ça !
Cette mobilisation est surtout venue mettre un terme au chantage politique et aux prétentions de ceux qui, depuis trop longtemps, s’arrogent le droit de parler au nom du peuple congolais.
Les « sauveurs attitrés » du Congo, ceux qui prétendent incarner à eux seuls la colère, la résistance et la volonté populaires, ont désormais un problème très simple : le peuple qu’ils invoquent sans cesse, n’est pas avec eux!
On ne peut pas continuellement parler au nom de millions de Congolais et être incapable d’en mettre quelques milliers dans la rue. On ne peut pas s’autoproclamer dépositaire de la volonté nationale et considérer ensuite toute démonstration populaire contraire à son récit comme illégitime.
Même à Goma, où ils vivent sous surveillance répressive rwandaise, cette prétendue adhésion populaire reste à démontrer. À Kinshasa, ils comptent sur les incidents qu’ils provinssent pour nous empêcher de les compter dans la rue.
Mais aujourd’hui, une autre réponse est venue de la rue. Et elle est massive. Elle dit surtout une chose : personne ne détient le monopole du peuple congolais. Personne ne peut transformer indéfiniment ses ambitions personnelles en « volonté populaire », ses échecs en « crises nationales » et son absence de base en prétendue confiscation démocratique.
Le Congo veut avancer. Il veut recouvrer l’intégralité de son territoire, mettre fin à l’occupation, restaurer l’autorité de l’État et transformer profondément ses institutions, son économie et ses infrastructures.
C’est précisément là que se situe désormais le véritable affrontement politique : entre ceux qui veulent maintenir le Congo prisonnier de l’éternel chantage politique et ceux qui veulent le faire entrer dans une nouvelle séquence de son histoire.
Le train de la Refondation est en marche. Et aujourd’hui, la rue a rappelé une évidence : le peuple congolais n’est la propriété politique de personne. Fier de faire partie de cette révolution!