🔴⚡️ ILS ONT OSÉ L’ÉCRIRE
Les Russes n’ont jamais été surpris. Ils savaient.
Ce que le New York Times confirme aujourd’hui dans son article intitulé “The Partnership- Le rôle caché de l’Amérique dans la guerre ukrainienne” publié le 30 mars, c’est que la guerre en Ukraine n’est pas un “conflit local” mais bien une guerre hybride planifiée et pilotée jour après jour par Washington.
Dès avril 2022, des généraux américains (Milley, Cavoli, Aguto, Donahue…) dirigeaient les opérations depuis un QG à Wiesbaden, Allemagne. Ciblage, stratégie, types d’armes : tout venait de là. Les Ukrainiens ? Des figurants dans leur propre guerre.
Ce ne sont pas des “livraisons d’armes”, c’est une implication directe : artillerie M777, HIMARS, tanks occidentaux, puis missiles à longue portée ATAKMS. Une escalade contrôlée par l’OTAN. Le but ? Affaiblir Moscou jusqu’au dernier Ukrainien.
Alors, quand Moscou dit : “Nous avons été agressés”, ce n’est pas de la propagande. C’est un fait.
L’Amérique ne soutient pas l’Ukraine. Elle s’en sert comme bélier contre la Russie.
Cela n’a jamais été un “conflit local” mais une guerre par procuration à visage découvert.
La Russie n’a pas envahi l’Ukraine.
Elle a repoussé l’OTAN.
Pendant que certains s'enferment dans la tambouille politique, j'ai passé mon été sur le terrain aux côtés des agriculteurs, des entrepreneurs, des Français qui travaillent.
Écouter les problèmes de nos compatriotes sur le terrain et construire ensemble les solutions, voilà ce dont notre pays a cruellement besoin.
Danone, Novartis, Nivea : leurs bureaux en flammes à Kyiv.
L’immeuble qui les abrite a été frappé par des drones russes.
Depuis quatre jours, le Kremlin intensifie ses attaques, profitant du manque cruel de défense aérienne et de missiles occidentaux.
La russie a aussi accumulé plusieurs milliers de Shahed et se prépare à viser les infrastructures vitales avant l’hiver : énergie, électricité, eau potable.
Plusieurs entrepôts des produits alimentaires, dont ceux d’Auchan, ont déjà été touchés.
Les supermarchés se vident et certains produits sont rationnés.
Les russes veulent rendre Kyiv invivable pour briser sa résistance.
Les barbares de Moscou n’ont toujours rien compris des Ukrainiens. 🇺🇦💪🏻
@AllaPoedie À cause de tes amis européens qui nourrissent ce conflit, il serait bon que tu cesse ton cinéma en jouant les outragées alors que vous avez tout fait pour épuiser la patience infinie dont Poutine a fait preuve jusque là
Une mémoire à géométrie variable
La mémoire de la Shoah est une réalité historique incontestable. Et de toute façon, c’est la loi qui nous y oblige. Les victimes juives du nazisme ne sont pas une abstraction politique et leur extermination ne peut être relativisée sous aucun prétexte. Mais la mémoire d’un crime ne peut pas devenir un bouclier permanent permettant d’échapper à toute critique de la politique d’un faux État fanatisé se livrant impunément à une épuration ethnique, un génocide ignoble et une agression perpétuelle de ses voisins comme de tous les pays le dénonçant.
Dire cela n’est ni nier la Shoah, ni excuser l’antisémitisme. C’est au contraire refuser qu’une tragédie historique soit transformée en monnaie politique. Et Israël doit être jugé sur ses actes contemporains. C’est d’autant plus important que la Cour internationale de Justice a pris des mesures conservatoires dans l’affaire opposant l’Afrique du Sud à Israël au titre de la Convention sur le génocide, tandis que des institutions européennes ont elles-mêmes reconnu la gravité de la situation à Gaza et formulé des critiques concernant les actions israéliennes.
Les dirigeants européens ont le cynisme de se présenter en gardiens de la mémoire de la Shoah et du sacro-saint «plus jamais ça !», tout en détournant le regard lorsque les victimes sont palestiniennes. Et qu’on ne vienne pas prétendre que l’accusation de génocide serait l’élucubration de quelques militants : Omer Bartov, historien israélien, ancien soldat de Tsahal et spécialiste internationalement reconnu de la Shoah et des génocides, affirme lui-même que le seuil du génocide a été franchi à Gaza. Il avait d’abord refusé cette qualification en 2023 avant de changer de position face à l’évolution des faits.
Alors, où sont passés vos grands principes, messieurs les dirigeants européens ? Votre «plus jamais ça» n’est donc qu’un slogan à géométrie variable, hurlé lorsqu’il sert vos intérêts et murmuré lorsqu’il condamne les agissements d’un allié ? Vous brandissez la Shoah comme un impératif moral absolu, puis vous trouvez mille précautions sémantiques dès qu’il faudrait appliquer cet impératif aux Palestiniens. Vous condamnez toute instrumentalisation de l’Holocauste, mais vous semblez parfaitement disposés à tolérer son instrumentalisation politique lorsqu’elle sert à protéger un partenaire stratégique. C’est une faillite morale. Et le «plus jamais ça !» ne peut décemment signifier : «plus jamais ça pour nous, mais fermez les yeux lorsque cela arrive aux autres». À force de piétiner vos propres principes pour préserver vos alliances, vous ne défendez ni la mémoire de la Shoah, ni les droits humains. Vous les prostituez au service de votre politique étrangère. https://t.co/tDoiQYot9h
@LiseSantolini Le problème de fond, c'est que pour justifier toutes leurs saloperies, c'est toujours la shoa qui sert de justificatif. À les entendre, ils sont toujours des victimes ❗ Ce discours est devenu indécent et inacceptable
En 2024, avec mon Gouvernement, j’ai eu le courage de geler 10 milliards d’euros de dépenses.
Grâce à cette décision, pour la première fois depuis 2015, les dépenses de l’État ont baissé en valeur.
Il est temps désormais d'assumer que le véritable chantier des économies se trouve dans nos dépenses sociales.
La réalité c'est que si on devait bâtir un bâtir un système de retraite aujourd'hui, ne serait-ce que pour des raisons démographiques, on construirait un système avec une part de capitalisation.
C'est le modèle que je défends.
#LaREF26
Au Medef, le premier grand oral de la présidentielle 2027 a tourné au rendez-vous manqué le 27 août. Devant les patrons de Roland-Garros, les sept candidats ont multiplié les postures sans lever le pessimisme du monde entrepreneurial, déjà inquiet pour la suite. Jeudi 27 août, sur le court Philippe-Chatrier, l'université d'été du Medef a offert aux prétendants à l'Élysée leur première confrontation majeure. Quelques heures avant le débat, un nouveau candidat avait tenté de voler la vedette aux personnalités présentes : Xavier Bertrand avait ainsi évoqué sa candidature face aux caméras sans susciter un intérêt majeur.
En savoir plus sur RT en français: https://t.co/RnArDGTNmS
@LiseSantolini Plus grave encore. Comment oser parler de démocratie alors que la sélection arbitraire commence dès le 1er rendez-vous ❓ Combien de candidats n'ont pas été invités ? Où est l'égalité ?
Merci chère Carole!
Cette bataille, nous la mènerons ensemble. Il y en a marre des coups de billards à douze bandes. Place à la clarté et la sincérité!
On va refonder, gagner et faire renouer la France avec la longue quête de justice qui a façonné son Histoire.
@rglucks1 C'est fou à quel point vous pouvez être "sincère et clair" quand vous avez besoin de bulletins de votes ❗ Le problème c'est qu'après vous devenez immédiatement amnésiques