Privilégiez le dialogue avec le président de l’UA, dites-vous. Mais permettez-nous de poser quelques questions : où était l’Union africaine lorsque des opposants congolais étaient arrêtés ? Où était-elle lorsque Moïse Katumbi a été contraint à l’exil ? Où était-elle lorsque Joseph Kabila a été condamné à mort ? Où est-elle lorsque des citoyens passent des années en prison sans procès ? Excusez-moi, mais faire de la politique ne signifie pas être un mouton. Nous pouvons entendre les calculs politiques, mais nous avons aussi le droit de penser à l’avenir de notre pays, à l’État de droit et aux principes qui devraient s’appliquer à tous, sans distinction. Le silence face aux injustices d’hier ne peut pas devenir une leçon de démocratie aujourd’hui.
#RDC: Les principaux partis de l'opposition congolaise ont officiellement notifié le gouverneur de la ville de Kinshasa de l'organisation d'une manifestation pacifique prévue le mercredi 8 juillet 2026 au Palais de la Nation.
Signée par Martin Fayulu (ECiDé), Jean-Marc Kabund (ACh), Moïse Katumbi (Ensemble), Augustin Matata (LGD) et Delly Sesanga (ENVOL), la lettre d'information datée du 23 juin précise que les participants, venant des quatre districts de Kinshasa, convergeront vers le Palais de la Nation à partir de 9 heures pour un sit-in pacifique.
L'objectif affiché : exprimer l'attachement des citoyens au respect de la Constitution, à la défense de l'État de droit et à la préservation de l'ordre constitutionnel, et remettre un mémorandum au président Félix Tshisekedi.
À l’issue de leur assemblée extraordinaire à Kinshasa, les évêques de la CENCO réaffirment leur opposition à toute révision des articles intangibles de la Constitution. Ils appellent la population à une mobilisation pacifique pour défendre l’ordre constitutionnel.
@StanysBujakera Votre manipulation ne passe et ne passera plus !
Vous n'êtes pas des saints, vous êtes que des menteurs et c'est ça votre mode de vie !
Qu'il prenne des millions venant de Kabila ou de Kagame, on s'en fout !
Nous allons les soutenir, bozo kende !
#RDC: L'Église catholique congolaise a haussé le ton face aux velléités de modification de la Constitution du 18 février 2006. Par la voix de son porte-parole Donatien Nshole, la CENCO a dénoncé une manœuvre visant à offrir un nouveau cycle de mandat au président en exercice, qualifiant cette démarche de « rupture du pacte républicain ».
L'épiscopat avertit que toucher aux matières verrouillées par l'article 220, rempart selon lui « contre la dictature et la privatisation de l'État », ferait courir au pays des « risques énormes », dont la balkanisation et une nouvelle guerre civile.
Au terme d'un « profond discernement », les évêques se disent opposés à tout changement constitutionnel, estimant que la priorité reste « la paix, le bien-être social, l'unité et la cohésion nationale ».