Le saviez-vous ? La consommation de miel en France a été multipliée par 2 en 30 ans 🍯
👉 Pourtant, notre production reste inférieure à la demande.
La #SouverainetéAlimentaire, des enjeux très concrets pour nos filières ⤵
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Des fermes françaises, des usines françaises, des magasins français et des consommateurs qui achètent français : voilà les quatre murs porteurs d’une Ferme France à même de résister à tous les vents.
Dans le Doubs, la découverte d’un foyer de Dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) a conduit à des décisions sanitaires difficiles mais indispensables. Je comprends profondément l'angoisse et la colère des éleveurs. Je veux leur rappeler mon soutien indéfectible et la pleine mobilisation de l'État sur ce sujet : psychologique, morale et financière.
Beaucoup de choses circulent : rappelons les faits.
La gestion sanitaire déployée jusqu’à présent en France a permis de lutter efficacement contre cette maladie dans d’autres départements. Elle a fait ses preuves permettant de lever déjà trois zones réglementées.
Une question fréquente : « comment un bovin vacciné depuis 35 jours peut-il tomber malade ? Est-ce à dire que le vaccin ne marcherait pas ? »
Les faits :
D’une part, une fois contaminé, un bovin infecté ne présente pas immédiatement de symptômes : parfois cela peut prendre une trentaine de jours.
D’autre part, un bovin vacciné commence à être bien immunisé 21 jours après avoir reçu le vaccin.
Ainsi, si un bovin est contaminé 20 jours après avoir été vacciné (donc avant d’être protégé par le vaccin) et qu’il exprime des symptômes seulement 15 jours après contamination, alors la DNC ne sera observable sur le bovin que 35 jours après vaccination. Même si cela reste rare, un animal vacciné peut donc, dans certaines conditions, tomber malade également.
Une autre question fréquente : « Est-ce le vaccin qui a rendu la vache malade ? »
Les faits :
Non, les analyses officielles réalisées sur la vache malade ont démontré qu’elle était bien infectée par le virus de la DNC.
De plus, plusieurs autres bovins du troupeau présentaient des lésions anciennes : la DNC circulait à bas bruit dans le troupeau depuis plusieurs semaines.
Si la stratégie sanitaire déployée en France - détection rapide, restrictions de mouvements, vaccination massive, dépeuplement des foyers - a déjà porté ses fruits dans plusieurs départements, la situation sanitaire n’est pas encore stabilisée.
Restons unis : les appels à la haine et les insultes contre les vétérinaires et les agents de l'État sont inadmissibles.
Restons vigilants et mobilisés : les fausses informations qui circulent, les appels publics à violer les règles, ralentissent l’éradication de la DNC.
Ne les laissons pas anéantir les efforts collectifs pour protéger nos élevages et sauver le cheptel bovin français.
Vous pouvez compter sur ma détermination à accompagner notre secteur bovin dans ces temps difficiles où se joue l’avenir de cette filière d’excellence.
🗞️ Mercosur : le combat continue !
Nos lignes rouges sont claires : clause de sauvegarde, mesures miroir, contrôles effectifs. Notre exigence : protéger nos filières et garantir une alimentation sûre.
@leJDD
https://t.co/BFNhO3qI2z
Mangeons Français 🇫🇷
Au Salon Made in France, j'ai rappelé la nécessité de rendre le secteur agroalimentaire plus souverain, plus durable et plus résilient.
La souveraineté alimentaire est le défi de ce siècle : nous le relèverons ensemble !
Engagement tenu !
Comme je m’y étais engagée, le second volet du fonds d’urgence est ouvert.
Qu’est-ce que ça veut dire ? Depuis hier, les viticulteurs touchés par les fumées dans l’Aude peuvent désormais être accompagnés.
À leurs côtés pour tenir, puis reconstruire.
« Tout débat sur l’impôt est légitime mais une fois qu’on aura relancé le pays » - Le bon sens avant la démagogie : produire d’abord, répartir ensuite. #OnLeFera@davidlisnard@Nouv_Energie
On a besoin de vous 🫵
👩🌾 Je lance une grande consultation citoyenne sur la place des femmes en agriculture.
Vos propositions et vos idées participeront à l’élaboration d’un grand plan national pour que l’agriculture devienne un secteur d’émancipation pour les femmes !
👉 https://t.co/ZVgS5MVaHq
L’effroi. La peine.
Ces deux sentiments m’envahissent à l’annonce de la disparition d’Olivier Marleix.
Il était un ami cher, un compagnon politique fidèle.
Un amoureux de l’Eure-et-Loir et de ses habitants.
Un député droit, passionné, viscéralement attaché à la chose publique.
C’est un vide qui s’ouvre, immense, brutal.
J’adresse à sa famille, à ses proches et à ses équipes mes pensées les plus sincères.
Indignation face a l’injustice des propos des ecolos bien-pensants du micro de @franceinter.
En tant que fromager en AOP Comté, je ne peux que constater la déconnexion de ces écologistes.
#TouchePasAuComte
Le Comté, c’est bien plus qu’un fromage : c’est le fruit d’un terroir, d’un savoir-faire et d’une fierté française. #TouchePasAuComté
Merci à tous ceux qui se mobilisent pour défendre cette filière vertueuse et rémunératrice face aux attaques idéologiques.
Quoiqu’on pense du RN et de l’affaire jugée aujourd’hui, cette date restera un jour très sombre pour la démocratie française. La candidate que les sondages placent de fait en tête à l’élection présidentielle est empêchée de concourir par une décision de justice : cet événement inédit laissera des traces profondes.
Bien sûr, l’engagement politique ne met personne au-dessus des lois. Mais leur application ne peut être à géométrie variable. L���exécution provisoire est normalement justifiée par le risque de récidive. Qui peut ici prendre cette inquiétude au sérieux ? Refuser que l’appel de Marine Le Pen suspende le jugement, comme c’est le cas ordinairement, revient donc à une interférence majeure sur notre vie démocratique, pour des millions d’électeurs français, sans raison indubitable. Après la rapidité record de la mise en examen de François Fillon, l’institution judiciaire prend une nouvelle fois le risque de faire peser sur l’élection suprême le soupçon de l’arbitraire.
J’ai débattu avec le RN dans chaque campagne que j’ai menée. Comme tout Français qui tient à la démocratie, je veux que nos désaccords soient résolus par le vote des électeurs. Et comme un élu de droite, j’espère que notre formation politique gagnera parce qu’elle aura su retrouver la confiance du pays, non parce que ses contradicteurs auront été empêchés. Tout esprit libre doit vouloir aujourd’hui que le peuple français soit assuré de l’impartialité de la justice qui décide en son nom.
Concernant le Mercosur, je l'ai affirmé à plusieurs reprises : ce projet d'accord est inacceptable.
Il mettrait en péril la compétitivité de nos entreprises agricoles et ne respecte pas les engagements de l'Europe en matière de protection de l'environnement.