@AwaziDr Un jour, l'histoire ainsi que la justice s'occuperont de vous!
Vs trahissez vos compatriotes pour des intérêts égoïstes !
Ceux qui perdent la vie matin, midi et soir... Un jour, leur sang criera vengeance !
"On ne construit pas la paix au-dessus des fosses communes."Denis Mukwege
#RD :Il nous faudra une Justice Transitionnelle...sinon les mêmes causes vont continuer toujours à produire les mêmes effets....la Vérité blesse mais elle demeure toujours.
#Dignite- #Justice- #Paix
Hier, dans son discours, Félix Tshisekedi a donné l’impression de quelqu’un qui est malade, qui s’est livré à l’automédication pendant une longue période et qui se décide enfin à aller voir un médecin.
Mais il ne semble pas y être allé pour se faire consulter, encore moins pour accepter un diagnostic. Il donne plutôt l’impression d’être allé voir le médecin pour lui demander si le schéma qu’il s’est lui-même proposé pouvait être considéré comme un traitement acceptable.
C’est là que se trouve, à mon sens, tout le problème.
Je crois que Monsieur Félix Tshisekedi ne mesure toujours pas la gravité de la situation et ne semble pas véritablement désireux d’y remédier. Il continue à chercher des réponses dans les mêmes méthodes qui ont contribué à créer ou à aggraver la crise actuelle.
Or, en politique comme en médecine, l’automédication peut être dangereuse. Lorsqu’un patient refuse le diagnostic et décide lui-même de la maladie dont il souffre, du traitement à prendre et de la durée de celui-ci, il risque de traiter les symptômes tout en laissant la maladie progresser.
Le dialogue ne se convoque donc pas pour se faire plaisir, encore moins pour donner l’illusion que l’on consulte les autres alors que les décisions sont déjà prises. Le dialogue a pour vocation d’écouter les différentes parties, de comprendre les divergences et de rechercher, de bonne foi, les voies permettant de les aplanir.
Si l’intention de Monsieur Tshisekedi est de tromper les autres, de gagner du temps ou de faire semblant d’écouter pour mieux imposer ensuite ses propres choix, il devrait pourtant savoir que c’est précisément cette habitude de jongler avec les problèmes, de contourner les véritables questions et de privilégier les arrangements de circonstance qui a contribué à l’accumulation des crises multiformes auxquelles le pays est aujourd’hui confronté.
Le dialogue ne peut donc pas être un simple exercice de communication politique destiné à légitimer des décisions déjà arrêtées. Il doit être un véritable espace d’écoute, de confrontation des idées, de reconnaissance des divergences et de recherche de compromis.
Autrement, ce ne serait plus un dialogue, mais une mise en scène politique.
La situation de notre pays exige aujourd’hui autre chose : un véritable diagnostic, une écoute sinc��re, l’acceptation des responsabilités et surtout la volonté de rechercher un traitement qui ne soit pas conçu autour des intérêts d’un seul homme ou d’un seul camp.
Le problème n’est donc pas simplement de savoir si le traitement proposé par Monsieur Tshisekedi est acceptable. Il faut d’abord se demander s’il a correctement identifié la maladie dont souffre le pays.
Parce qu’en politique comme en médecine, on ne guérit pas une maladie en refusant d’en reconnaître les causes.
Et surtout, on ne peut pas demander au médecin de valider une ordonnance que le malade s’est lui-même prescrite.
#RDC: "Le Congo n’appartient pas à M. Felix TSHISEKEDI. La République ne sera pas
sacrifiée pour un troisième mandat après 2028.", L'opposition rejette le dialogue convoqué par Felix Tshisekedi
IDIOTS UTILES à l’ÉPISTÉMICIDE en cours au KIVU.
Nombreuses furent les élites intellectuelles, politiques et religieuses qui, croyant contrer la menace communiste des années 1930, avaient soutenu Adolf Hitler qu’elles pensaient pouvoir encadrer et contrôler une fois au pouvoir. Ces élites mirent leur aura au service de l’idéologie nazie naissante en encourageant le potentiiel qu’avaient certaines décisions hitlériennes pour rétablir l’ordre avant de se retrouver dépassées par le nazisme!
Quelques années plus tard, beaucoup d’intellectuels occidentaux ont eu à assumer une admiration pour le potentiel "progrès" de l'URSS de Staline et sans le vouloir, ils avaient contribué aux crimes des masses que furent les GOULAGS dont ils minimisaient l’ampleur au début.
L’Histoire nous apprend que tous les crimes des masses ont eu besoin d’IDIOTS UTILES qui sont par définition, des PERSONNES DOTÉES D’UN HAUT NIVEAU DE CONNAISSANCE ET/OU DE POUVOIR MAIS QUI, PAR NAIVETÉ, FANATISME OU PAR OPPORTUNISME, FACILITENT LA RÉUSSITE DES CRIMES DES MASSES.
Contrairement à l’acception courante du qualificatif "idiot",
l’IDIOT UTILE n’accuse AUCUN DÉFICIT D’INTELLIGENCE, ne participe pas directement à la planification et moins encore à l’exécution des crimes des masses mais certaines convergences idéologiques combinées à certains intérêts personnels le poussent à mettre sa respectabilité, son aura et ses capacités au profit de la construction d’un BOUCLIER RHÉTORIQUE et d’un VERNIS DE NORMALITÉ à des entreprises hautement criminelles et dévastatrices.
En ce moment où la Nation congolaise amorce un virage très dangéreux, presque toutes les grandes figures intellectuelles nationales se croient obligées de n’avoir le choix qu’entre le SOUTIEN SANS DISCERNEMENT À TOUTES LES MESURES QUE PREND LE GOUVERNEMENT et l’ALLÉGENCE À LA REBELLION, la prise de position du Dr MUKWEGE MUKENGERE DENIS sur le SÉISME qui sécoue le secteur académique au Kivu ne peut pas passer inaperçue.
@DenisMukwege rappelle qu’en plus du chômage, des détournements des fonds, des tueries et des recrutements forcés dans les groupes armés, il s’observe DE PART ET D’AUTRE, des indices d’un ÉPISTÉMICIDE lent, plus corrosif qui prive la jeunesse du Kivu de tout ESPOIR DE RÊVER, D’APPRENDRE ET DE SE FORMER POUR RÉALISER SES ASPIRATIONS À SERVIR NOTRE SOCIÉTÉ.
En opposition des phases avec les nombreux experts de l’Éducation qui se bornent à n’analyser que la proportionnalité des mesures prises par le gouvernement face à celles prises antérieurement par la rebellion, le Dr MUKWEGE invite l’opinion tant nationale qu’internationale à EVITER TOUTE POSTURE PARTISANE pour la question existentielle qu’est la formation universitaire de notre jeunesse et à n’observer ces évènements que du point de vue des victimes que sont les jeunes du Kivu qui subissent les mesures des uns et des autres.
De ce point de vue, sa conclusion est sans appel. La DESTRUCTION SYSTÉMATIQUE DES STRUCTURES DE FORMATION ET D’ACQUISITIONS DES CONNAISSANCES À LAQUELLE DOUZE MILLIONS DES KIVUTIENS SONT ACTUELLEMENT EXPOSÉS (ÉPISTÉMICIDE) a tous les signes des conséquences d’un agenda commun entre ceux qui agressent et ceux qui "prétendent" défendre la Nation.
UN DÉBAT ET DES RÉFLEXIONS S’IMPOSENT SUR CET ASPECT COMPLEXE et loin des moi les prétentions de pouvoir le clore. Il ne fait que commencer.
Pour autant que l’ÉPISTÉMICIDE soit un crime des masses bien planifié, l’Histoire nous apppelle à la prudence. Comme annoncé plus haut, il est fréquent que l’opportunisme pousse certaines élites à servir d’IDIOTS UTILES à de tels crimes .
Il me semble opportun de préciser que c’est au nom du PATRIOTISME qu’en 1933, certains Professeurs allemands avaient aidé les nazis à mettre au pas le système universitaire allemand en en exluant d’autres professeurs qui tenaient à leur liberté académique.
Juste une question pour terminer:
QUE FAIRE POUR NE PAS FAIRE PARTIE D’IDIOTS UTILES À L’ÉPISTÉMICIDE EN COURS AU KIVU?
@Katsuva_R Un jour, la justice s'occupera des criminels qui tuent, violent, etc., au Kivu !
Même les complices de ce que nous traversons devront répondre de leurs actes de trahison.
👌
Grâce à mes convictions et valeurs, je dis non aux 10 choses suivantes:
1. Non à la balkanisation du Congo,
2. Non au changement de Constitution;
3. Non à l'occupation du pays par le Rwanda
4. Non au détournement des fonds publics et à la corruption
5. Non à l'impunité;
6. Non à la dictature;
7. Non au dialogue avec les gens qui ont le sang des congolais sur leur main;
8. Non à la prise du pouvoir par les armes;
9. Non au pillage des ressources naturelles du pays.
10. Non au tribalisme.
Si le dialogue est envisagé comme une blanchesserie des personnes qui ont pris des armes pour prendre le pouvoir, en violation de la constitution, qui ont tué les congolais, pillé notre pays, je vous garantis que dans les dix prochaines années,les mêmes personnes feront la même chose.
Elles ont été avec l'AFDL, le RCD, le CNDP et aujourd'hui avec l'AFC/M23.
De 1996 à 2026, dans 30 ans, ils ont participé à plusieurs rébellions soutenues par le Rwanda contre le Congo.
C'est aujourd'hui que nous devons nous déterminer pour mettre fin aventure qui a fauché la vie de plusieurs congolais et ruiné notre pays.
Honorable Augustin Kabuya, j'ai lu avec intérêt le message que vous m'avez adressé ce dimanche 16 août 2026.
1. Vous m'accusez d'être en lien avec M. Moïse Katumbi.
Dans toutes vos matinées politiques, vous m'accusez toujours d'être corrompu par M.Katumi, sans apporter aucune preuve ni un fait concret de nature à appuyer votre accusation. Ce qui est un signe de légèreté de la part d'un homme qui dirige un grand parti politique du pays.
J'ai toujours exigé de vous du sérieux et de l'honorabilité. Il me semble que vous ignorez ce que vous êtes et les fonctions importantes que vous occupez. Vous ramenez souvent certaines questions d'intérêt national trop bas avec des arguments inappropriés. Ce n' est pas bien du tout.
Je me suis toujours refusé de vous répondre sur mes liens supposés avec M. Moïse Katumbi. Pour cette nouvelle accusation, je me suis décidé de vous répondre:
Sachez que M. Katumbi n'a pas besoin de moi pour son combat politique. Il est déjà entouré des personnes brillantes comme le Sénateur Kalonda et d'autres. Il n'a pas besoin de me donner de son argent qui lui est utile pour bien de choses.
Moi, je n'ai pas besoin de M.Katumbi pour faire passer mes opinions dans la communauté congolaise. Je suis intelligent et stratège pour défendre mes idées seul ou avec mes collègues de la société civile.
Je n'ai pas besoin de l'argent de M. Katumbi. Je ne le lui ai jamais demandé et il ne m'en a jamais donné.
Je ne manque pas de quoi vivre. Je suis avocat depuis 1999. Cela signifie quelque chose.
Depuis 2016( époque du Front Citoyen 2016), je n'ai jamais vu M.Katumbi ni parler avec lui. Cela fait 10 ans
Évitez de mentir les congolais sur des liens imaginaires. Le jour où je me déciderais de travailler avec M.Katumbi ou un autre politicien congolais, j'assumerais et m'afficherais publiquement. J'ai toujours été transparent dans mon combat.
2. Vous dites que vous ne pouvez pas me saisir sur des cas des violation des droits humains par ce que je ne suis pas agent judiciaire.
Je vous dis que l'ingratitude est un défaut.
Avant que l'Udps n'accède au pouvoir, vous veniez me voir au bureau de l'Asadho pour que nous intervenions en faveur de vos militants qui étaient régulièrement arrêtés.
En ce temps là, vous me saisiez, est ce que j'étais un agent judiciaire?
Soyez cohérent et reconnaissant du combat que l'Asadho a mené en faveur de vos militants.
3. L'opinion que vous avez de mon combat n'est pas celle du Président de la République. Je sais qu'il apprécie mon combat tant que je le mène de manière loyale et conformément aux lois de notre pays.
C'est ça ma force.
Honorez vos fonctions en évitant les mensonges sur vos compatriotes.
Bon dimanche à vous, Honorable Augustin Kabuya.
#RDC: Interrogé vendredi par un auditeur sur un terme qu'il avait utilisé à l'époque, journaliste, pour qualifier Joseph Kabila, le président du CSAC, Christian Bosembe, a admis que le recul l'aurait aujourd'hui conduit à réagir différemment, assurant que, placé dans la même situation, il ne répondrait plus de cette manière-là.
Voilà les gens qui veulent changer la Constitution dans mon pays, alors qu’ils se moquent de la souffrance de la population.
Madame Grâce Kutino, quel est votre bilan depuis que vous êtes au Ministère de la Jeunesse ?
Quels sont les résultats concrets issus des consultations que vous avez menées récemment dans certaines provinces ?
Grâce à vos initiatives, combien d’emplois, de financements et d’opportunités les jeunes ont-ils réellement obtenus ?
Où en est le fonds de garantie pour l’entrepreneuriat des jeunes dont on parlait ?
Je crois que certains ministres ne sont pas dignes de parler au nom du peuple. Ils doivent d’abord répondre à leurs obligations.
La Constitution ne vous empêche pas de vous enrichir, mais est-ce elle qui vous empêche de travailler, d’inaugurer des centres de formation, de signer des partenariats pour l’emploi ?
Madame, citez-nous les articles de la Constitution qui vous empêchent de lancer un programme national pour les jeunes diplômés sans emploi.
Citez-nous les articles qui bloquent la lutte contre le chômage et la pauvreté.
Pendant que le peuple souffre, vous parlez de du changement de la constitution pour conserver vos postes. Occupez-vous d’abord du mandat qu’on vous a confié.
Nous n’avons qu’un seul rendez-vous avec vous : le 15 août. Ce jour-là, le peuple vous dira ce qu’il pense.
Cessez de traumatiser le peuple avec des débats qui ne nourrissent pas. Vous avez déjà gagné des millions malgré une incompétence notoire qui vous caractérise.
Le temps des promesses est terminé. Place aux actes. Si vous parlez au nom de la jeunesse congolaise, enlevez mon nom sur votre liste.
Signé par : AARON MUKWIZ
#maloba