@MouMou_Guichard Ce minus de @BrunoRetailleau qui ne pèse pas plus que le poids d'un duvet, mais se rêve un destin national. Ce gringalet est obligé de surfer sur la haine divisant encore et encore. En 2027, les français lui montreront où est sa place : les poubelles de l'histoire.
@mconstantdosset Je trouve et cela ne date pas de maintenant que ce @Olivier_Truchot est un malhonnête incendiaire. Sous le couvert du journalisme, ce Tartarin distille la haine et le mensonge. Le pire, il croit être dans son bon droit. L'ignorant qui s'ignore... Pathétique !
@Bob30031583 Je trouve et cela ne date pas de maintenant que ce @Olivier_Truchot est un malhonnête incendiaire. Sous le couvert du journalisme, ce Tartarin distille la haine et le mensonge. Le pire, il croit être dans son bon droit. L'ignorant qui s'ignore... Pathétique !
@Olivier_Truchot@mbompard@arthurberdah Je trouve et cela ne date pas de maintenant que ce @Olivier_Truchot est un malhonnête incendiaire. Sous le couvert, @MouMou_Guichard, du journalisme, ce Tartarin distille la haine et le mensonge. Le pire, il croit être dans son bon droit. L'ignorant qui s'ignore... Pathétique !
@Olivier_Truchot@arthurberdah Je trouve et cela ne date pas de maintenant que ce @Olivier_Truchot est un malhonnête incendiaire. Sous le couvert, @MouMou_Guichard, du journalisme, ce Tartarin distille la haine et le mensonge. Le pire, il croit être dans son bon droit. L'ignorant qui s'ignore... Pathétique !
On peut tourner le problème dans tous les sens, chercher la perle rare ailleurs ou se pincer le nez : à ce jour, je n'ai absolument rien trouvé de mieux. Lisez bien ce texte jusqu'au bout, il explique parfaitement pourquoi.
Jean-Luc Mélenchon, dernier phare dans la tempête de stupidité politique
Ou
Pourquoi les médiocres de tout bord le détestent autant !
Il faut avoir le cuir épais et le verbe affûté pour tenir 40 ans dans la vie politique française sans vendre son âme à Bouygues, à la CIA ou au Rotary Club de Neuilly-sur-Seine. Jean-Luc Mélenchon, lui, a tenu.
Mieux : il a traversé toutes les tempêtes avec son œil noir, ses colères légendaires, et surtout… une ligne politique cohérente. Et ça, dans la Vᵉ République, c’est plus rare qu’un député PS en grève de la cantine de l’Assemblée.
Alors oui, Mélenchon dérange. Et c’est précisément pour ça qu’il faut l’écouter.
1. "Mélenchon, c’est un tyran colérique !"
Oui, il s’énerve. Et heureusement ! Vous préféreriez quoi ? Un Macron qui vous détruit le Code du Travail avec un sourire de VRP ? Un Darmanin qui parle calmement de foutre les mômes de 12 ans en garde à vue ?
Mélenchon, lui, hurle quand on massacre les services publics, quand des gosses dorment dans la rue, quand des vieillards crèvent dans des EHPAD gérés comme des start-ups.
Sa colère n’est pas une faiblesse : c’est une preuve de décence. Ceux qui lui reprochent son ton, c’est souvent parce qu’ils n’ont rien à répondre sur le fond.
2. "Il est autoritaire !"
Alors celle-là, elle vient généralement du Parti Socialiste, ces gens qui ont passé 30 ans à faire des compromis jusqu’à devenir des clones de la droite molle. Quand ils disent que Mélenchon est autoritaire, traduisez : il ne veut pas renoncer à ses idées pour nous faire plaisir.
Il ne prend pas ses ordres chez McKinsey, il n’invite pas les patrons du CAC 40 à dîner, et il n’écrit pas ses discours en regardant BFM TV.
C’est sûr qu’à côté de Glucksmann, qui consulte trois spin doctors avant d’évoquer la couleur de ses chaussettes, Mélenchon a l’air radical. Mais c’est juste qu’il est cohérent. Ce qui, dans ce paysage de girouettes, passe pour une dictature.
3. "C’est un populiste !"
Et alors ? Le populisme, c’est parler au peuple. C’est peut-être une tare pour les éditorialistes en costard 1 200€, mais pour les smicards, les profs, les soignants, les précaires, les jeunes à l’avenir fracassé, c’est le minimum syndical.
Quand Mélenchon parle, il parle clair. Il dit : "Partage des richesses". "Hôpital public". "École gratuite". "La retraite à 60 ans". "Taxons les riches".
Populiste ? Peut-être. Mais au moins, lui, ne fait pas semblant d’être du peuple pendant les campagnes pour retourner en costard chez LVMH le lundi.
4. "Il soutient les dictatures !"
Argument préféré des éditocrates sous Lexomil. Il suffit que Mélenchon refuse de bombarder un pays arabe pour qu’il soit accusé de soutenir tous les régimes autoritaires de la planète.
C’est sûr que dans le cerveau d’un chroniqueur de CNews, si tu n’applaudis pas l’OTAN, t’es forcément le petit-fils de Staline et de Kadhafi.
Mélenchon, lui, défend la diplomatie, la paix, et le respect du droit international. Il ne joue pas à Risk avec des missiles. Il ne vend pas d’armes à l’Arabie saoudite pendant qu’il pleure sur les droits de l’homme à Téhéran. Il a juste deux neurones connectés par une boussole morale.
5. "Il est antisémite / communautariste / islamo-gauchiste / trotskyste / végan / soralien / kazakh infiltré"
On regroupe tout ici, car c’est le Festival de la calomnie. Ces accusations sont lancées par des gens qui ne savent pas lire un programme mais qui adorent tweeter entre deux apéros chez Bolloré.
Mélenchon a toujours combattu tous les racismes, y compris l’antisémitisme, qui l’obsède (lisez ses livres, ça change de Zemmour). Il se bat contre l’islamophobie sans défendre aucun obscurantisme. Il refuse qu’on stigmatise des millions de Français parce qu’ils mangent halal ou prient.