(Partie 4/4) 👇
🗣️ « Je peux promettre à tous mes fans, et naturellement tout particulièrement aux Portugais, que nous organiserons un ou plusieurs matchs d’adieu. Il y aura du temps pour cela.
Mais lorsque je pense à la sélection, ce à quoi je pense vraiment, c’est à la compétition. C’est à cela que j’ai pensé le jour où l’on m’a annoncé la mort de mon père. J’étais en rassemblement avec notre sélection et j’ai décidé d’y rester jusqu’à la fin du match du lendemain. J’ai ainsi fait pour mon pays ce que je ne ferais jamais pour aucun club.
Par conséquent, si je suis en bonne condition physique, que je joue dans mon club, avec des buts je l’espère, après avoir purgé la suspension qui me sera infligée, je serai disponible, comme je l’ai toujours été jusqu’à aujourd’hui, pour jouer et gagner avec notre sélection.
Voilà, croyez-moi, la vérité la plus pure. »
(Partie 3/4) 👇
« Il n’a jamais remis mes choix en question. Il a été exemplaire, loyal et professionnel.
Le match en Norvège ne figurait pas dans le programme que j’avais établi pour lui. Cependant, j’ai estimé qu’il avait réussi à récupérer physiquement après le premier match et je l’ai prévenu que je pourrais avoir besoin de le faire jouer. Cristiano a accepté.
J’ai commis une erreur en envoyant un joueur de la dimension de Pelé ou Maradona s’échauffer, pour finalement ne pas le faire entrer. Si c’était à refaire aujourd’hui, je ne le ferais pas.
Pour clore le sujet : je veux Cristiano en sélection nationale. Et je ne le veux pas qu’un peu, je le veux vraiment. Heureusement, lui aussi croit en moi. Il a cru en moi à Al-Nassr et il croit en moi ici aussi.
Concernant le fait qu’il n’ait pas salué les supporters, nous en avons déjà parlé. Quelqu’un qui a disputé plus de 230 matchs en sélection n’a pas à recevoir de ma part des leçons d’amour du Portugal. C’était un moment de frustration qui n’efface rien. C’est le joueur qui signe le plus d’autographes, prend le plus de selfies et témoigne le plus d’affection aux supporters. N’inventons pas des problèmes là où il n’y en a pas. Quand nous sommes mécontents, nous réagissons. C’était simplement cela.”
Aucune de ces notes ne prévoyait donc que le sélectionneur me présente des excuses.
C’était la deuxième fois qu’il ne tenait pas sa parole envers moi.
J’ai décidé de quitter le rassemblement sans attendre un nouveau manquement à sa parole. Pour moi, la vérité reste ce qu’il y a de plus important dans les relations entre les personnes. Même si cela fait mal, qu’on me dise la vérité.
D’ailleurs, lors d’une conversation avec le président de la FPF et le sélectionneur, le matin de cette conférence de presse — ils pourront certainement le confirmer —, j’ai répété que, s’ils ne voulaient pas de moi, ils devaient me le dire. Il suffisait d’être francs avec moi. Je l’aurais accepté et j’avais promis que nous préparerions quelque chose de beau, comme je rêve que cela se passe, et que personne ne serait fâché.
Je m’en souviens comme si c’était aujourd’hui. Ils m’ont répondu à l’unisson que non. Que ma place était en sélection nationale.
Jamais, à aucun moment, je ne me suis immiscé dans une décision technique ou tactique d’un entraîneur ou d’un sélectionneur en presque vingt-cinq ans de carrière. J’accepte plus ou moins bien ce qu’on me propose de faire. Je respecte les décisions, mais lorsqu’on ne tient pas sa parole envers moi, je sens que ma place n’est plus là.
Je dois également présenter mes excuses à mes coéquipiers en sélection pour avoir quitté le rassemblement. Malgré la perte totale de confiance dans la parole du sélectionneur, dont pourront témoigner ceux qui ont assisté à ces conversations, je n’aurais pas dû le faire. La responsabilité m’en incombe exclusivement.
Je présente une nouvelle fois mes excuses aux Portugais, mais une parole non tenue a, pour moi, un impact déterminant. J’ai senti qu’à partir de ce moment-là, ma présence ne ferait que nuire au groupe et j’ai fait ce que j’ai toujours dit que je ferais si je ne me sentais plus utile : j’ai pris mes valises et je suis parti.
Cet acte doit être examiné et sanctionné par la Fédération portugaise de football. J’estime que la sanction ne doit bénéficier d’aucune circonstance atténuante. Je ne suis pas un joueur comme les autres, je suis le capitaine de l’équipe, et cela constitue une circonstance aggravante. J’ai déjà présenté mes excuses, mais je sais que les actes doivent avoir des conséquences. Quiconque évolue dans le football comme moi sait que, quel que soit le statut de chacun, les règles sont les mêmes pour tous.
À ce sujet, j’entends beaucoup parler de matchs d’adieu, du fait que je dois avoir des adieux dignes et que la Fédération souhaite m’offrir cette possibilité.
J’ai appris dans la vie, en ayant souvent faim et sans rien à manger, que personne ne donne rien à personne.
🚨🚨💣 LE COMMUNIQUÉ DE CRISTIANO RONALDO 🇵🇹 DÉVOILÉ PAR @B24PT !!!!
PRENEZ BIEN 5 MINUTES 👇
« Comme je l’avais promis, j’ai décidé de raconter moi-même, et de manière directe, les circonstances entourant le dernier rassemblement de la sélection nationale.
Après la Coupe du monde 2026, j’ai préparé une lettre destinée aux Portugais, que je conserve encore, avec les mots que je souhaite leur adresser lorsque je quitterai définitivement notre équipe.
À la fin de la compétition, dès le vol de retour des États-Unis, le président de la Fédération m’a demandé, avec insistance, de reconsidérer ma décision de partir, car la FPF souhaitait que je continue.
Il m’a ensuite demandé mon avis sur le sélectionneur actuel, dont il envisageait la nomination, parmi d’autres noms qu’il ne m’a pas révélés.
J’ai répondu au président de la Fédération que, selon moi, ce serait le bon choix.
C’est pourquoi, le jour où le sélectionneur actuel a été présenté, j’ai été sincèrement heureux de cette nomination. C’était le bon choix, comme les résultats le confirment.
Quelques jours plus tard, le nouveau sélectionneur m’a contacté pour la première fois en me disant qu’il souhaitait me rencontrer en personne. J’ai accepté et nous avons fixé rendez-vous à la fin de mes vacances.
Nous nous sommes retrouvés à la Cidade do Futebol, où mon club effectuait son stage de préparation.
Ce jour-là, le sélectionneur m’a dit qu’il comptait sur moi et que ma présence était fondamentale pour son projet. Il m’a immédiatement présenté un programme pour ma participation. Il m’a dit que je jouerais le premier et le dernier match et que, pour gérer les efforts physiques, il effectuerait systématiquement trois à quatre changements par match.
À ce moment-là, il a évoqué la possibilité que je ne voyage pas avec la sélection en Norvège et au Danemark. Il m’a proposé de jouer le premier match, de rester au Portugal, puis de rejoindre à nouveau le groupe avant la rencontre au Dragão.
J’ai immédiatement refusé cette proposition. Il me semblait évident que je ne pouvais pas l’accepter. Ce n’était pas parce que je ne jouerais pas les rencontres à l’étranger que je cesserais d’assumer mon rôle de capitaine. Ce privilège de rester au Portugal n’aurait pas été un bon exemple.
Le sélectionneur a finalement partagé mon analyse.
Simão Coutinho, directeur sportif d’Al-Nassr, a assisté à cette conversation. C’est la personne sous la responsabilité de laquelle le sélectionneur actuel travaillait durant toute la saison passée, et l’un des responsables de son recrutement par le club en 2025.
La veille du début du rassemblement, le sélectionneur s’est rendu chez moi, à Lisbonne, pour une nouvelle discussion, à sa demande. La conversation a été sereine et tous les principes convenus en août ont été maintenus.
J’ai disputé le match à Alvalade et, malgré mon remplacement, je n’ai posé aucun problème. J’ai moi-même mis le brassard au bras de Bruno Fernandes, loin d’imaginer que je pouvais être en train de vivre mes derniers instants comme joueur et capitaine de la sélection nationale. Ce qui comptait pour moi ce jour-là, c’était notre victoire. Gagner est toujours agréable ; au Portugal et pour mon pays, c’est encore mieux.
À l’heure du déjeuner, le jour du match en Norvège, un adjoint du sélectionneur est venu à la table où le groupe déjeunait et m’a informé que le sélectionneur souhaitait me parler. À ma grande surprise, celui-ci m’a demandé si j’étais en état de jouer trente minutes. J’étais totalement concentré sur ma récupération physique, intégré au groupe comme toujours, et je pensais que je ne jouerais pas ce jour-là. Cela ne me posait aucun problème.
Cette demande sortait de mon programme de récupération physique et d’entraînement — puisque je ne devais rejouer que le 4, au Dragão — mais j’ai évidemment répondu oui. Il m’a alors dit de me tenir prêt, car je jouerais trente minutes.
🚨🚨 𝗡𝗘𝗪: Cristiano Ronaldo will be given LEGEND status and included in the Juventus ‘HALL OF FAME’ when he retires.
• 134 Games. 🏟
• 101 Goals. ⚽️
• 20 Assists. 🎯
• 5 Trophies. 🏆
• 1x Serie A MVP. 🌟
• 2x Serie A Footballer of the Year. 🌟
This makes him the only player to have acquired ‘LEGEND’ status at FIVE different clubs. 🐐🇵🇹
« Les élèves n'ont absolument aucun droit, à part celui de se taire et celui de souffrir en silence. » 🎤
Elwan est élève au lycée Jacques-Decour, à Paris. Avec ses camarades mobilisés, il porte des revendications simples.
Vincent est allé interviewer des lycéens du IXe arrondissement de Paris. C’est un quartier privilégié il s’attendait à tomber sur des bourgeois ; au lieu de ça il tombe sur la réincarnation de Chirac, keffieh au cou, qui le déborde sur sa gauche avec du matérialisme dialectique.
In brightest day, In blackest night
No Tom King praise shall escape my sight
Let those who butcher lore and write
Be dragged through slander day and night