Je suis troublé d'apprendre le décès d'un policier au cours d'une intervention policière dans Côte-des-Neiges. Mes pensées accompagnent les autres personnes blessées et les proches des victimes, ainsi que les citoyens qui vivent cette insecurité. Je continue de suivre les développements avec attention.
https://t.co/JX3xwBIoQ4
C'était un plaisir de retrouver M. @BrunoRetailleau à la permanence des Républicains pour discuter à nouveau de l'avenir des relations entre la France et le Québec.
Nous nous sommes mis d'accord sur la volonté d'optimiser les relations économiques entre nos deux pays, notamment en enlevant, ou en arrimant mieux, les barrières réglementaires et bureaucratiques qui à ce jour ont freiné nos échanges commerciaux.
J'ai eu le privilège de le rencontrer la veille du lancement de sa campagne à la présidence et je suis très reconnaissant du temps qu'il nous a accordé.
Bonne fête des Pères à tous les papas du Québec!
Merci d’être des piliers importants dans la vie de vos enfants et de leur offrir chaque jour votre soutien et votre amour.
Nous vous souhaitons une journée remplie de bonheur! 💙
Faute d’arguments pour défendre le Canada, quelques libéraux, tel qu’Antoine Dionne Charest, s’excitent parce que Paul St-Pierre Plamondon sait le décrire mieux qu’eux-mêmes. Ils oublient que « régime » désigne simplement la structure institutionnelle et constitutionnelle d’un État.
Parler du « régime canadien », ce n’est pas dire qu’on vit en Corée du Nord. C’est simplement nommer les mécanismes qui permettent au pouvoir fédéral de s’imposer sur les provinces et de réduire l’influence du Québec.
« Bref, les fausses promesses en immigration ne se limitent pas au PEQ. Tout notre modèle a été déréglé par les gouvernements, à Québec comme à Ottawa. Les nouveaux arrivants en souffrent, tout comme la société d’accueil. »
@boissoal
La tournée diplomatique de @PaulPlamondon en France fait du bruit dans les médias français!
Tout récemment, il a pu échanger avec la journaliste Rachel Binhas du magazine d’actualités Marianne sur les défis que partagent le Québec et la France en matière de laïcité, de langue et d’immigration.
Notre chef en a d’ailleurs profité pour souligner la relation d’amitié qui a toujours uni nos deux nations et qui perdurera lorsque le Québec sera un pays.
« Le plan de M. Milliard est pratiquement un copier-coller de celui que Mme Anglade avait présenté après avoir reculé piteusement sur les quelques mesures un peu contraignantes qui avaient déplu à la communauté anglophone. Son successeur a très bien compris qu’il peut distribuer autant de carottes qu’il le veut, mais que l’usage du bâton lui est interdit »
-Michel David
L'allocution intégrale du chef du Parti Québécois, @PaulPlamondon au sujet du financement illicite au Parti libéral du Québec et la mise en demeure déposée par Charles Milliard.
Beaucoup de questions demeurent en suspens et les Québécois méritent d’avoir des réponses avant les élections. Merci à Paul St-Pierre Plamondon de se tenir debout.
J’ai pris acte à travers les médias de la volonté de Charles Milliard de me poursuivre pour avoir posé des questions légitimes sur la provenance des dons qui ont servi à faire du financement illicite lors de la course à la chefferie 2025 du PLQ. Nous en sommes à la 4e mise en demeure par des acteurs importants du PLQ en l'espace de sept mois pour tenter de faire taire des gens qui soulèvent des inquiétudes légitimes sur des activités illicites récentes au PLQ: je joindrais ainsi le groupe de Cogeco, Québecor, et Marwah Rizqy. J’ai consulté mes avocats hier et je vous annonce que je n’ai aucune intention de me rétracter. J’ai posé des questions sur l’origine non résolue des fonds utilisés dans un stratagème de financement illégal et dans ce contexte j’ai émis, sous forme de question, une hypothèse parfaitement plausible à la lumière des pratiques de financement du PLQ dans notre histoire récente. Je tiens donc à maintenir mon droit à poser des questions pertinentes et plausibles dans le cadre de mes fonctions à l’Assemblée nationale.
Puisque M. Milliard souhaite aller au fond des choses sur ce sujet, j'invite donc le chef du Parti libéral du Québec à répondre aux questions suivantes concernant les pratiques de financement au Parti libéral lors de son point de presse de 11h :
- Peut-il nous révéler en toute transparence quelles sont les sources du financement illicite de Pablo Rodriguez qui ont été révélées dans les médias ? D’où venait l’argent ?
- Peut-il divulguer en toute transparence ce que Fayçal El-Khoury, qui récoltait des dons pour M. Rodriguez et qui, visiblement, souhaitait rester très discret quant à ce rôle, aurait dit à Marwah Rizqy lors de l’inauguration de la nouvelle antenne du REM ? Cette discussion a été décrite comme celle « qui aurait tout bousculé ».
- Que sait-il au sujet des brownies que les gens auraient reçus en échange d’un vote pour Pablo Rodriguez, notamment lors l’événement de financement organisé par M. Cabral, méthode qui aurait également été utilisée lors d’une investiture du Parti libéral du Québec à la lumière de textos révélés par le bureau d’enquête de Québecor?
- Combien de personnes du PLQ ont visité les quartiers généraux de la campagne de Pablo Rodriguez alors que ces locaux constituaient, selon la Commissaire à l’éthique, une utilisation illicite des fonds publics ? Notamment, la présidente de la campagne de M. Rodriguez la députée Michelle Setlakwe s’est-elle elle-même rendue à ce quartier général durant la campagne qui aura duré 4 mois?
- Charles Milliard a-t-il rencontré ses députés pour tenter de savoir quelles étaient leurs implications dans les activités de financement de Pablo Rodriguez et savoir si l’UPAC les a rencontrés à ce sujet ?
Je continuerai donc de poser des questions, car de mon point de vue, en aucun cas, les allégations de brownies de l'hiver dernier n'ont prouvé que le parti avait évolué sur ses pratiques de financement et il est pertinent de questionner si ce parti fonctionne toujours de la même façon et de réclamer des réponses avant l’élection générale.
Si jamais mes questions font l’objet d’une poursuite judiciaire, ce sera donc tout simplement l’occasion d’approfondir certaines questions entourant le financement du Parti libéral du Québec, tant au niveau des organisateurs de ce financement, des donateurs que des pratiques qui ont eu cours durant les dernières années.
C’est la fin de quatre longues et intenses années. Cette législature, elle a commencé avec trois députés et un discours dans lequel nous avions droit de prêter serment uniquement au peuple québécois. Dans ce discours, j’avais dit à Pascal Bérubé qu’un jour, le lys fleurira à nouveau.
Je suis très fier de pouvoir compter sur des gens aussi talentueux, vaillants et dédiés. Quand on on dit que le Parti Québécois a la meilleure équipe à l’aube des élections cet automne, c'est aussi à eux que je pense.
Merci tout le monde, bien hâte de vivre cet automne avec vous!
Gouverner de manière responsable, surtout, c’est refuser qu’un projet d’infrastructure serve d’abord d’outil de centralisation avant de répondre à un besoin logistique réel. Avant de prêter main-forte à un mégaprojet aussi controversé, dont l’utilité réelle, le tracé et les coûts font déjà l’objet de vives contestations, nous devons regarder la réalité de notre propre réseau et de ses besoins. Le Parti Québécois, à nouveau, démontre ce que c’est d’être responsable avec les fonds publics. dans le respect de celles et ceux qui font vivre nos régions et garnissent notre garde-manger.
Près de soixante ans après l’expropriation massive et injustifiée des terres sur lesquelles reposent l'aéroport de Mirabel, les mêmes mécanismes opaques et centralisateurs de la machine fédérale se remettent en branle pour imposer dans l'empressement une décision politique à des dizaines de collectivités, le tout, sans prendre en compte leur avis et contre de leurs intérêts en matière de transport.
En ce sens, l’inscription du TGV au Bureau des grands projets du gouvernement fédéral et les modifications législatives qui accéléreront la Loi sur l’expropriation, démontrent clairement la volonté d'imposer un tracé unilatéralement. Pire, cette approche court-circuite les processus d’évaluation du Québec et suscite une inquiétude légitime chez nos producteurs agricoles, dont les terres risquent d'être morcelées. Le développement durable et responsable, c'est de procédé avec diligence et dans le respect de celles et ceux qui font vivre nos régions et garnissent notre garde-manger.
Gouverner de manière responsable, surtout, c’est refuser qu'un projet d'infrastructure serve d'abord d'outil de centralisation avant de répondre à un besoin logistique réel. Avant de prêter main-forte à un mégaprojet aussi controversé, dont l'utilité réelle, le tracé et les coûts font déjà l'objet de vives contestations, nous devons regarder la réalité de notre propre réseau et de ses besoins. Le Parti Québécois, à nouveau, démontre ce que c'est d'être responsable avec les fonds publics.
Sophie Faucher a été l'une des personnalités fortes et immédiatement reconnaissables de la culture québécoise.
Le grand public se souviendra d'une actrice remarquable dans les différents rôles comiques qu'elle a incarnés, notamment Crystal dans Le Coeur a ses raisons, et des autres personnages plus grands que nature à qui elle a consacré les dernières années de sa carrière, comme Maria Callas et Frida Kahlo.
Elle a laissé sa marque sur nos écrans, à la radio, dans nos librairies et sur les planches tout au long d'une carrière qui s'est étendue sur cinq décennies.
Merci Sophie Faucher. J'aimerais adresser mes condoléances les plus sincères au nom du Parti Québécois à tous ceux et celles qu'elle laisse dans le deuil.
UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS SE RETIRERA DU PROJET DE TGV FÉDÉRAL, UN FIASCO FINANCIER À 200 MILLIARDS DE DOLLARS, AFIN DE PRIORISER L’ENTRETIEN DES INFRASTRUCTURES VÉTUSTES
Au Parti Québécois, on se bat contre le gaspillage depuis des années. Et depuis des années, on démontre que le pire gaspillage de fonds publics a lieu à Ottawa à travers des dédoublements de ce qu’on fait déjà et des dérives idéologiques inutiles pour le citoyen.
À l’heure où nous sommes devant l’un des pires déficits de notre histoire au Québec et des infrastructures qui tombent en ruine, il faut faire des choix difficiles. Chaque dollar investi doit l’être en fonction de nos priorités et servir d’abord les missions fondamentales de l’État: la santé, l’éducation et la sécurité de tous. C’est là où notre argent devrait aller d’abord.
C’est pourquoi j’annonce aujourd’hui qu’un gouvernement du Parti Québécois retirera le Québec du projet de TGV Québec-Toronto du gouvernement fédéral. Je ne peux pas justifier aux Québécois que leur argent soit investi dans un projet pharaonique qui aura, selon les études, peu d’impact sur le trafic sur nos routes et qui risque fortement d’être un énorme fiasco financier. Le projet de TGV Alto est estimé maintenant à potentiellement près de 200 milliards de dollars par le Bloc Québécois; la part du Québec pourrait donc s’élever à autour de 40 milliards de dollars. Des sommes colossales que devront payer les Québécois pour plusieurs décennies. Le vrai problème en matière de transport collectif n’est pas que les Québécois ne puissent pas se déplacer efficacement pour aller à Toronto, mais plutôt qu’ils sont incapables de le faire à l’intérieur même de leur propre ville, où l’offre demeure insuffisante. Pour remettre le 40 milliards en perspective, la rénovation de l’hôpital Maisonneuve Rosemont, qui aura attendu tout le long des huit années de gouvernance caquiste, coûte 5 milliards.
Imaginez tout ce qu’on pourrait faire avec 40 milliards. D’abord, les sommes sont tellement immenses qu’on pourrait, à la place, rénover la quasi-totalité de nos infrastructures vétustes : écoles, hôpitaux, routes et infrastructures de transport collectif. Le déficit de maintien des actifs du gouvernement du Québec est de 45 milliards de dollars. Près de 40% de nos bâtiments hospitaliers et 60% de nos écoles sont considérés comme vétustes. Nos routes nécessitent maintenant 31 milliards de dollars pour être remises en état. Le métro de Montréal aura aussi grandement besoin d’être modernisé dans les prochaines années, en plus d’autres projets de transport collectif structurant qui attendent leur financement.
Bref, nous n’avons ni le luxe, ni intérêt de nous payer un train à potentiellement 200 milliards dont l’objectif premier est de répondre au désir de « nation building » et de renforcement de l’unité canadienne par le gouvernement libéral fédéral. « Il faut se méfier de politiciens qui veulent compléter un mégaprojet à tout prix », nous disait Jean-Denis Garon, député de Mirabel du Bloc Québécois. Il a parfaitement raison.
Je sais que cette prise de position ne sera pas nécessairement populaire. Mais comme chef d’un parti politique qui aspire à former un gouvernement responsable, je ne peux pas cautionner ce gaspillage au détriment des projets vitaux pour la population. Le Parti Québécois n’est en ce sens pas opposé au TGV comme moyen de transport ou dans l’absolu, mais nous croyons tout simplement que l’urgence est à l’entretien et à la rénovation de nos infrastructures, pas au coupage de rubans. C’est pourquoi un gouvernement du Parti Québécois mettra un terme au projet de TGV Alto et exigera que les sommes nous soient directement versées sans condition afin d’investir dans ce qui est prioritaire au Québec : nos hôpitaux, nos écoles, notre réseau routier et notre propre réseau de transport collectif.
Charles Milliard ne voit pas qu’il s’agit d’une erreur de jugement de cautionner l’invisibilisation des femmes. Tout comme il a manqué de jugement en affirmant qu’il y a deux langues officielles au Québec ou en annonçant qu’il ne protégera pas nos lois sur la laïcité.
La Loi 96 n’a pas renversé le déclin de notre langue. Le rapport du commissaire à la langue française est accablant pour l’héritage de la CAQ et démontre à nouveau que seul le Parti Québécois a donné l’heure juste aux Québécois en 2022.
Cet extrait a très très bien vieilli :