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Nos #Propositions pour l’élaboration d’une nouvelle constitution.
La Guinée vit une transition politique à l’issue de laquelle un retour à l’ordre constitutionnel est plus qu’attendu. Mais de quel ordre constitutionnel voulons-nous ?
#Kibaro#ConstitutionGN#Transition
La NCR - Nouvelle Convergence Républicaine est née. Elle est vôtre, appropriez vous en, elle doit être la nôtre.
Rejoignez nous ! Pour une Guinée d’exigence !
https://t.co/88PhOjgHFM
#NCR#NouvelleConvergenceRépublicaine#PourUneGuinéeDExigence
#AbdoulSacko
PG exprime sa profonde indignation et condamne fermement l'enlèvement
brutal et les actes de torture infligés à Monsieur Abdoul SACKO, activiste et coordinateur national du
Forum des Forces Sociales de Guinée (FFSG).
La déclaration intégrale ⬇️
#ProcèsAliouBAH
Perspectives Guinée condamne fermement la privation de liberté dont est victime le Président du @MoDeL_Guinee, M. @AlioubahMoDeL et souscrit au combat qu’il mène.
#Guinée#Kibaro
Retrouvez l'intégralité de La déclaration ci-dessous. 🔽
En 2025 : Exigence d'une Justice véritable et Organisation d'élections inclusives et transparentes, gages d'un avenir inscrit dans la stabilité et la concorde nationale permettant le progrès tant souhaité.
Bonne année 2025 !
#Kibaro
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🎆 Perspectives Guinée vous présente ses meilleurs vœux pour l'année #2025 qui s'ouvre.
En 2024 : Propositions et Engagement pour le renforcement de la démocratie et le respect des libertés en république de #Guinée.
#Kibaro
La société civile se mobilise
La société civile guinéenne, profondément concernée par l’impact de ces pratiques sur la population, a également réagi. Elle exhorte le tribunal civil de Genève à faire preuve de responsabilité et #societecivgn#Kibaro
https://t.co/GqCEPrKOAD
« L’enjeu n'est pas seulement d’éviter une crise politique à court terme, mais aussi de permettre la stabilité nécessaire au développement d’un pays.»📌📌📌
#Perspective relative à l'avant-projet de Constitution et au respect des engagements politiques du CNRD
Retrouvez ci-dessous l'intégralité du communiqué de notre Think Thank.
@cntguinee1@PrimatureGN#Kibaro#Guinée
"La frustration des citoyens, les restrictions imposées aux médias et la restriction de l’espace civique ont contribué à une méfiance croissante à l’égard des autorités de transition.
#Kibaro
https://t.co/kq8WwNKovM
117 jours dépuis la disparition forcée des activistes guinéens, Foniké Menguè et Billo Bah.
Les disparitions forcées sont souvent associées aux régimes répressifs.
Selon le haut commissariat des nations unies pour les droits de l'homme, on entend par disparition forcée l'arrestation, la détention, l'enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté par des agents de l'État ou par des personnes ou des groupes de personnes agissant avec l'autorisation, l'appui ou l'acquiescement de l'État, suivi du déni de la reconnaissance de la privation de liberté ou de la dissimulation du sort réservé à la personne disparue ou du lieu où elle se trouve, la soustrayant à la protection de la loi (article 2 de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et préambule de la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées).
Elle se caractérise par trois éléments cumulatifs (définis dans le rapport A/HRC/16/48/Add.3) :
1) la privation de liberté d’une personne contre sa volonté ;
2) l’implication d’agents de l’État, au moins par consentement ;
3) le refus de reconnaître la privation de liberté ou de fournir des informations sur le sort de la personne concernée et le lieu où elle se trouve.
Une disparition a un effet doublement paralysant : pour les victimes, qui n’ont plus accès à la protection de la loi, souvent torturées et dont la vie est constamment menacée ; et pour les membres de leur famille qui, ignorant le sort de leurs proches, passent de l’espoir au désespoir, dans l’expectative et dans l’attente, parfois pendant des années, de nouvelles qu’ils ne recevront peut-être jamais.
Les disparitions forcées ont souvent servi de stratégie pour faire régner la terreur dans la société. Le sentiment d’insécurité résultant de cette pratique ne se limite pas aux proches de la personne disparue, mais touche aussi la communauté et l’ensemble de la société.
Bonne fête d'indépendance à tous les Guinéens où qu'ils se trouvent.
Les défis sont immenses, mais aujourd'hui plus que jamais, il nous faut les relever.
#Guinée66#Liberté#Guinée#2Octobre1958
Trois ans du CNRD au pouvoir : « L’image que la transition renvoie, par rapport aux droits humains, est très sombre »
Un constat lucide de la part de Me @HalimatouCamar2
https://t.co/BBKpUpsiWW
#Kibaro#TransitionGn
En Guinée, une conférence de presse pour ne pas oublier Foniké Menguè et Billo Bah. Ces deux activistes sont portés disparus depuis le 9 juillet dernier. La correspondance d'Abdoulrahmane Bah.
Le 27 Août 1977, grâce aux braves femmes guinéennes, le commerce avait repris petit à petit sur l’ensemble du territoire national. La police et la milice furent supprimées.
Repos éternel à ces braves compatriotes !»
#femmesguineennes
Avant-projet de la nouvelle constitution, rien n’étant encore figé, c’est le moment d’intensifier le débat et les observations. Il est de notre responsabilité collective de sortir de cette transition avec de véritables avancées. Collectivement. 👇🏽👇🏽
Ce monstre que nous avons créé (Par Tierno Monénembo).
C’est le seul domaine où nous excellons, nous autres, Guinéens. Nous fabriquons des dictatures avec le génie qu’y mettaient les pharaons à ériger des pyramides. Normal, me direz-vous, notre démagogie est sans pareil, notre esprit de soumission, sans limite.
Après Sékou Touré, Lansana Conté et les autres, voici donc notre nouveau despote ! Il s’appelle Mamadi Doumbouya et gare aux malotrus qui se hasarderaient à écorcher son nom ! Il a la mitraillette facile et les mystérieuses disparitions sont monnaie courante sous son soleil de plomb.
Comme ses prédécesseurs, c’est, goutte à goutte, qu’il a rempli le vase de son pouvoir absolu, pendant que nous faisions semblant de regarder ailleurs. Il a omis de dévoiler la liste de son CNRD, nous avons laissé faire. Puis, il a donné le nom de Sékou Touré à l’aéroport de Conakry sans demander notre avis. (S’agissant de ce dernier point, la question n’est pas de savoir si un personnage aussi sinistre et clivant que le garde-chiourme du Camp Boiro, mérite ou non, une place dans notre mémoire collective, mais de rappeler simplement qu’il ne revient pas à un petit putschiste de le décider).
S’étant ainsi convaincu du caractère inné de notre légendaire passivité, il pouvait aller plus loin, toutes griffes dehors. Il a nommé par décret le président du CNT, nous n’avons rien dit. Il a outrageusement franchi les limites que lui fixait sa fonction pour s’occuper des questions de fond comme un président normal et non plus comme un simple chef de la Transition.
Lui, l’intérimaire, il a créé cet horrible tribunal d’exception que l’on appelle CRIEF pour se mêler de choses qui ne le regardent pas : patrimoine bâti, corruption, grands chantiers, etc. Personne n’a osé lui rappeler qu’il n’était pas là pour s’occuper de courbe du chômage ou d’indice de développement, mais pour organiser des élections rapides et régulières en expédiant les affaires courantes.
Ayant pris de l’assurance, il a éloigné du pays les principaux leaders politiques et interdit le FNDC. Et voilà maintenant que le Général Sadiba Coulibaly est mort et que Foniké Mengué et Billo Bah ont disparu ! Et voilà maintenant que par la bouche des professionnels de la démagogie, le chef de la Transition est devenu le président de la République, ce qui équivaut à un flagrant délit d’usurpation de titre. Et encore une fois, nous n’avons rien dit.
Pourtant, nous savons d’expérience qu’ils sont tous comme ça, les dictateurs : ils commencent par vous arracher un ongle, puis un doigt, puis deux doigts, puis le bras tout entier. Mais bon, nous sommes des Guinéens : n’ayant jamais songé à tirer la leçon du passé, nous sommes condamnés à reproduire des Sékou Touré, à l’infini.
Le premier de la série a régné 26 sans discontinuer avec le résultat économique et humain que l’on sait. Le sixième n’en est qu’à ses débuts, mais pour combien de décennies devrons-nous encore le supporter ? Nous le disons parce qu’il est clair que nous ne sommes plus dans une logique de transition. Une transition de trois ans n’en est plus une, c’est presque un mandat présidentiel, un mandat présidentiel gratuit qui, plus est, et donc une escroquerie politique et morale.
Avec un minimum de bonne foi et un iota de compétence, on peut, en six mois, mener une transition à son terme et nulle gymnastique intellectuelle, nulle argutie technique ne pourra nous persuader du contraire. Les tyranneaux africains, on le sait, ne manqueront jamais d’arguments pour prolonger leur pouvoir criminel. Qu’on arrête donc de nous bassiner les oreilles avec de faux prétextes ! Le recensement, le fichier électoral, le projet de Constitution, le référendum, tout cela peut se faire en six mois, un an, deux ans, maximum quand on vise non pas la présidence à vie, mais le retour à l’ordre constitutionnel.
Mais trêve de dissertation, le mal est fait ! Le monstre que nous avons créé est lâché ! Personne d’entre nous n’échappera à sa furie.