Craintes & inquiétudes s'expriment sur le #jardin du #Mémorial de la Déportation, à la pointe de l'Ile de la Cité. Il est temps de rassurer les Parisiens: la Mairie agit avec soin. Preuve en est la place de la Contrescarpe en 2015 (à gauche) & 2025. Rassurant, non?😇#RestoreParis
😱 🌳 LE CARNAGE La destruction du #jardin du Mémorial des martyrs de la déportation, inauguré par De Gaulle en 1962, avance très vite. #Paris est une ville qui a une #histoire : il semble bien que la mairie ait décidé de l’effacer, au moment des commémorations de sa libération.
@ltdla@BGianeselli Le risque est considérable, et les racines seront probablement abîmées. Des mûriers de toute beauté dont les branches qui touchent le sol semblent s’incliner devant le Mémorial.
Voilà, aujourd'hui, l'allée des mûriers. La grille, qui leur était parallèle, va être déplacée et passera entre deux d'entre eux. Outre la dénaturation de l'œuvre de Pingusson, comment vont-ils réussir à ne pas tuer au moins deux mûriers. Je vous laisse méditer la réponse.
Je ne comprends pas, on a trouze-mille ministères, les Bâtiments de France, l'UNESCO... mais ils ne servent qu'à enquiquiner les habitants des grandes villes pour la couleur de leur porte d'entrée ? Ils ne disent rien et laissent faire cette destruction du square de l'Ile-de-France par la Mairie de Paris ?
🔴ALERTE INFO - Destruction en cours de la végétation du jardin de l’Île-de-France par la Mairie de Paris qui s’apprête à massacrer cet écrin de verdure au lendemain de 5 canicules. Que cette gauche ne nous parle plus JAMAIS d’écologie. #saccageparis
❌ Opposée à ce projet qui minimise le Mémorial des martyrs de la déportation et défigure l’œuvre de Pingusson chargée de symboles plantés : haie d’ifs, alignement de mûriers, massif de roses. @Paris_Liberte
PARISIENS: c'est la mémoire de #DeGaulle, de la déportation, de la seconde guerre mondiale que l'on profane en votre nom.
Ceci est un lieu sacré consacré à la mémoire et au recueillement, et votre mairie le défigure sciemment.
https://t.co/GGCufsc6xt
@roitele1@jpmignard Une femme remarquable et unique que nous avons honoré dans le 5e arrondissement de Paris. Un centre médical porte désormais son nom Centre de santé Adélaïde Hautval.
“No lo haré. Pueden matarme si quieren.”
Auschwitz, 1943. Una médica francesa permanece firme frente a un grupo de mujeres judías aterrorizadas. A pocos pasos, un médico nazi acaba de dictar una instrucción clara:
“Tendrá que ayudar en los experimentos de esterilización.”
Adélaïde Hautval dirige la mirada hacia aquellas prisioneras. Ellas ya comprenden el horror que se prepara: tortura médica disfrazada de ciencia. Acto seguido, vuelve la vista hacia el oficial y pronuncia una palabra categórica:
“No.”
El silencio se vuelve absoluto. En la atmósfera de Auschwitz, nadie rechaza una orden directa sin arriesgar la existencia misma. Le advierten de inmediato que su negativa puede llevarla al paredón de ejecución.
Sin embargo, Adélaïde no cede. Se niega rotundamente a causar daño a esas mujeres y, contra toda lógica dentro del campo, los guardias no la matan.
¿Cómo terminó una médica francesa en medio de aquel infierno?
Un año atrás, en 1942, Adélaïde viajaba por la Francia ocupada cuando fue detenida al intentar cruzar la línea de demarcación. Durante su arresto, presenció el trato cruel que recibían los prisioneros judíos y protestó abiertamente contra las autoridades.
Aquel gesto de valentía fue visto como un desafío. Las fuerzas de ocupación la clasificaron como “amiga de los judíos”, un rótulo destinado a infundir vergüenza, pero que ella llevó con dignidad.
Fue encarcelada, trasladada por distintos centros de internamiento y, finalmente, en enero de 1943, deportada en un vagón hacia Auschwitz.
Al ser médica, los administradores del campo la asignaron a tareas sanitarias. Sin embargo, no dejaron de poner a prueba su lealtad, exigiéndole participar activamente en las agresiones:
“Participe en los experimentos.”
Adélaïde volvió a decir que no. Una y otra vez.
Durante todo su cautiverio, rehusó colaborar con los procedimientos médicos pseudocientíficos. En su lugar, utilizó su posición para atender a las prisioneras, proteger a mujeres judías en peligro y aliviar el sufrimiento en un entorno diseñado exclusivamente para la destrucción.
Cuando le imponían obediencia, respondía con su conciencia; cuando le exigían complicidad, elegía el riesgo personal. No poseía poder, libertad ni garantías de ver el mañana, pero conservaba un límite moral que se negó a cruzar.
Posteriormente fue enviada al campo de Ravensbrück, donde sobrevivió hasta la liberación en 1945.
Al finalizar la guerra, regresó a Francia y reanudó su profesión, buscando reconstruir su rutina cotidiana. Sin embargo, su voz se volvió imprescindible para la historia.
En 1964, acudió como testigo en un proceso judicial sobre los crímenes médicos perpetrados en Auschwitz. Frente a los intentos por minimizar o negar las atrocidades, Adélaïde se mantuvo firme: ella había estado ahí, lo había presenciado todo y se había negado a formar parte.
En 1965, la institución Yad Vashem la distinguió como Justa entre las Naciones, reconociendo su labor en la protección de prisioneros y el riesgo asumido al resistir.
Adélaïde jamás buscó notoriedad. Mantuvo siempre que solo había cumplido con su deber profesional y humano. Tras el reconocimiento, continuó su labor médica en el área de la psiquiatría, atendiendo a personas que cargaban con las secuelas de la guerra.
La doctora Adélaïde Hautval falleció en 1988, a los 82 años de edad.
Su historia invita a reflexionar: tenía motivos de sobra para ceder. Ya era prisionera, ya estaba marcada y su vida dependía de un régimen dispuesto a erradicarla en cualquier instante. Colaborar no le habría garantizado integridad, mientras que negarse ponía en riesgo su vida.
Aun así, eligió resistir. No en una sola ocasión, sino múltiples veces.
Transformó el único recurso que los administradores requerían de ella —su conocimiento profesional— en una herramienta de protección, dignidad y resistencia.
Adélaïde vivió para ofrecer su testimonio y consolidar la verdad histórica. Continuó su labor curativa durante el resto de sus días.
Depuis le 24 août, le square de l’Île-de-France est fermé. La haie d’ifs entourant le Mémorial des martyrs de la Déportation est en train d’être abattue.
Ici, rien rien n’avait été laissé au hasard : les ifs symbolisaient l’immortalité, les mûriers le sang versé, les massifs de rosiers ont été plantés par les femmes de Ravensbruck en hommage à toutes les femmes déportées. Tout participait au recueillement et à la mémoire.
Ce square avait été volontairement conçu comme un espace à part, une transition entre le monde des vivants et celui des morts.
Modifier cette configuration, ce n’est donc pas simplement réaménager un jardin. C’est toucher au sens même d’une œuvre mémorielle.
Une ville qui efface ses symboles finit par affaiblir sa mémoire.
#Mémoire #Déportation #Patrimoine #Paris
Honte absolue ! Cet après-midi j’étais au square de l’Ile de France pour constater le massacre de la magnifique haie de ifs et le saccage de ce lieu de paix créé pour accompagner le mémorial des Martyrs de la déportation.
@BGianeselli Cher Baptiste,
Ce projet est un contre-sens paysager, culturel et paysager. Il s'agit ni plus ni moins de la profanation d'un haut lieu de mémoire national.
Et il n'y a pas de demi-mesure à avoir avec ce genre d'événement particulièrement grave.
Il n'y a pas de "mais".
‼️C’est déjà fait ! Ça s’appelle le livret de développement durable et solidaire (LDDS) qui finance déjà la transition écologique avec l’épargne réglementaire des Français. @Paris_Liberte#transitionecologique
🌳💦Dans bien des rues parisiennes, il n'y a plus aucun arrosage, le sol est dur comme du béton.
Les jeunes arbres en ville ont déjà un taux de mortalité très élevé (à la louche, plus de 40% ne passent pas leurs 5 premières années) : on va sans doute exploser ce record.
Bonjour @GabrielAttal, je vous remercie pour cet hommage à nos propositions, énoncées notamment à Bayeux en juin. Très attaché aux droits de propriété, et donc aux droits d’auteur, je vous transmets cette facture (à tarif très attractif) de la part des équipes de @Nouv_Energie ayant construit ce projet.
"Votre amendement, c'est un tract, Monsieur Brossat, je vous rappelle votre œuvre : vous déplorez la pénurie dont vous êtes l'organisateur principal, 66.000 logements ont été retirés du marché à cause de la préemption", lance Grégory Canal.
En #ConseildeParis, @BirabenAnne alerte sur la polémique des jardins de l’Assemblée nationale : pour imposer un nouveau projet, la Ville veut rendre constructibles un jardin historique et une cour protégée. Un précédent irréversible au cœur du patrimoine parisien.
Voilà. A Paris, rien ne changera pour les enfants à la prochaine rentrée
Mais pourquoi cela changerait-il puisque les électeurs de gauche ont décidé que le mieux était de regarder ailleurs ?
Se soigner à Paris devient un parcours du combattant. Mais le sectarisme l’emporte sur la santé des Parisiens.
Alors que la majorité d'Emmanuel Gregoire partageait l'essentiel de nos constats & solutions sur la médecine de ville, elle a refusé de voter notre délibération! 🤦♂️🏥