Ça me gave d’être traité de « macroniste », de « troll de ferme » ou même de « traître » simplement parce que je préfère soutenir mon pays plutôt que la russie.
J’ai un travail. Je partage mon temps entre celui-ci, la vérification des informations, les réponses à la propagande russe et les heures passées à rédiger des articles documentés. Il m’arrive de terminer mon boulot à 23 heures parce que j’ai consacré une partie de ma journée à démonter leurs mensonges.
Je ne fais pas ça pour convaincre ceux qui ont définitivement choisi de servir le récit du Kremlin. Je le fais pour tous les autres, ceux qui lisent sans forcément répondre et qui veulent encore distinguer les faits de la propagande.
Soutenir l’Ukraine et défendre les intérêts de la France ne signifie pas approuver toute la politique de Macron. Et le traître n’est certainement pas celui qui combat la propagande d’une puissance hostile : c’est celui qui la relaie.
On reparle beaucoup de Matthieu Pigasse et de sa copine comme des gens qui font de la moula.
Elle l’a même écrit : pendant que nous avançons et faisons de la moula, vous nous surveillez.
Très bien.
Regardons d’où vient la moula.
Spoiler : pas d’une entreprise. Pas d’une usine. Pas d’un produit vendu sur un vrai marché.
En vendant à l’État ce qu’il avait appris en travaillant pour l’État.
Pigasse n’est pas un entrepreneur. C’est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l’État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l’intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l’autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu’il a appris dans le public.
Son métier n’est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c’est de facturer son expertise à des États — donc à de l’argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine. Et, couronnement de carrière : la restructuration de la dette vénézuélienne.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c’est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d’honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice. Devenir l’intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c’est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d’investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle.
Lazard.
Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle, et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d’Arnaud Montebourg — le ministre politiquement en charge de la BPI — à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L’État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance » confie le dossier à l’emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir.
Lui a tout nié en bloc. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L’État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l’État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c’est exactement ce qu’il a construit ensuite avec l’argent.
Le Monde. L’Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique aligné à gauche, financé par une fortune bâtie sur des mandats publics. Mediawan pompe ensuite tranquillement des centaines de millions d’euros publics via France Télévisions.
Le militant de « l’État fort », de l’impôt, contre la rente et l’héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l’hypocrisie finale. Celle qu’on n’entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l’alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
a quitté Lazard pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l’indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s’effondre. Il n’y a pas David. Il n’y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n’est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l’inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d’État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l’intérieur, puis l’a revendue de l’extérieur, au prix fort.
C’est ça, la moula.
Pas une contradiction. Le pur produit d’un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l’argent public qu’elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Après ça, on peut toujours traiter de jaloux ceux qui regardent la facture. On peut toujours dire que la dette n’est qu’un mur imaginaire, qu’être de gauche ce n’est pas faire vœu de pauvreté, et que pendant qu’on fait de la moula, les autres surveillent.
Le problème n’est pas qu’ils aient de l’argent.
Le problème, c’est le métier.
La France n’a pas besoin de gens qui facturent la carcasse.
Elle a besoin de gens qui construisent assez de valeur pour que la dette redevienne un outil, pas un destin.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Sauf si on arrête, enfin, de confondre la rente et la création.
@sebchenu , ça l' arrange que le prix de carburants ⬆️; comme-ça, il peut critiquer le gouvernement.
Pensez donc, @EmmanuelMacron qui fait tout pour faire baisser la facture, ils ne veulent pas ça, au #RN !
♦️ Quand on passe son temps à expliquer, sur les plateaux de télévision, que si l’Ukraine est visée par les drones russes, c’est à cause des drones ukrainiens qui frappent en profondeur les raffineries pétrolières, les infrastructures énergétiques ou les plateformes logistiques de la Russie, alors #LFI ne défend ni l’Ukraine ni la paix. Elle protège la Russie. Elle soutient ainsi l’agresseur, et non la victime.
Imaginez les Américains demander au général de Gaulle, en tenant les mêmes discours que @JLMelenchon ou @MLP_officiel, de faire la paix avec Hitler, de le rencontrer, de le menacer de lui couper les vivres, de lui reprocher de frapper l’ennemi en profondeur, ou encore d’expliquer que l’Allemagne est un grand pays et que l’Amérique n’a plus d’argent…
Mais vous aurez tous remarqué, comme moi, que ni ces deux personnalités ni les membres de leurs partis ne réclament davantage de sanctions contre la Russie, davantage de restrictions économiques ou davantage de saisies des avoirs russes à travers le monde.
#RN #LFI #Russie #PutinWarCriminal #Zelensky #SlavaUkraïni
Discuté avec un confrère médecin. Lui est médecin généraliste.
Il a un projet d’installation d’une maison médicale (entre 3 et 5 médecins, plus des paramédicaux).
Dans une zone dans laquelle il n’y a pas de médecins généralistes (partis à la retraite ou vont partir).
On pourrait penser que tout le monde serait ravi.
Tout est ok. La mairie est contente. L’ARS aussi. Il dépose le permis de construire pour la maison avec les salles de consultation et le secrétariat sur un terrain qu’il a acheté pour ça.
Des voisins pas contents ont fait une pétition pour que la construction ne démarre pas.
Ils ont peur que la maison médicale défigure leur voisinage (ce n’est pas une clinique…) et que le passage des patients soit gênant.
J’ai beau ne plus être étonné par grand-chose, là j’ai quand même été étonné. La pétition anti-maison médicale dans un désert médical, je ne l’avais pas vue venir.
🇫🇷 🏛️FLASH INFO — VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ET AUX ENFANTS : LE RN S’ABSTIENT
La proposition de loi « intégrale » contre les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes et aux enfants a été adoptée en commission à l’Assemblée nationale.
Les députés RN présents se sont abstenus, tandis que tous les autres votants ont approuvé le texte, qui prévoit notamment de renforcer la prévention, la protection des victimes et la réponse judiciaire.
Le texte doit être examiné dans l’hémicycle à partir du 1er octobre.
Vous accusez les autres de « fantasmer la guerre », @Clemence_Guette. Votre fantasme à vous est peut-être plus confortable : croire qu'il suffit de demander à l'Ukraine de moins résister pour que la guerre disparaisse. Appeler cela « désescalade ». Puis détourner les yeux de ce que cette désescalade signifie pour ceux qui devront la vivre?
Clémence, pour des millions d'Ukrainiens, votre fantasme de paix s'appelle l'occupation. Et l'occupation russe existe déjà. Le savez-vous, Clémence ? Ma propre famille a vécu sous cette occupation. Elle fait partie des chanceux qui ont survécu et ont pu fuir. Ce n'est pas une hypothèse. L'ONU et les médias internationaux documentent les détentions, la torture, les violences sexuelles, les déportations, la citoyenneté russe imposée par la contrainte, la répression de l'identité ukrainienne, l'endoctrinement des enfants, une balle dans la tête pour un mot en ukrainien… En septembre encore, l'ONU décrivait un système de violences sexuelles utilisées comme instruments de torture et de coercition.
À Olechky, dans ma région de Kherson, des milliers de civils vivent sous occupation dans une situation désespérée. La nourriture, les médicaments sont inaccessibles, l’évacuation est impossible.
Pendant ce temps, la Russie continue de bombarder l'Ukraine. Du 1er au 24 septembre, au moins 200 civils tués et 1 234 blessés par les attaques russes. Cette nuit encore, un enfant.
Et face à cette réalité, votre problème politique reste la résistance ukrainienne. C'est précisément là que votre prétendu anti-impérialisme devient indéfendable. Les liens passés de l'extrême droite française avec la Russie sont largement documentés. Elle ne me surprend plus. Ce qui me sidère, c'est de voir ceux qui se disent anti-impérialistes reprendre une logique où la paix se construit en limitant la résistance de l'agressé plutôt qu'en mettant fin à l'agression.
J'entends, en russe, depuis Moscou, l'exigence que l'Ukraine capitule. Et maintenant j'entends, en français, depuis Paris, votre « proposition » de paix. Les mots diffèrent. Le sens, non.
Vous pouvez appeler cela « paix », « diplomatie » ou « désescalade ». Mais cessez au moins d'accuser les Ukrainiens, et ceux qui les soutiennent, de « fantasmer la guerre ». Les Ukrainiens n'ont pas besoin de la fantasmer. Ils la vivent. C'est vous qui fantasmez une paix où l'occupation aurait, par miracle, cessé d'être une violence.
Il y a des gens qui ont vraiment le business dans le sang.
Dans ma commune, il y a une librairie située entre les 2 écoles et la gare. C’est le seul endroit où on peut acheter la presse quotidienne.
Tous les matins, vers 8h30, les parents passent devant après avoir déposé leurs enfants pour se rendre à la gare.
La librairie ouvre à 9h.
De Gaulle avait pourtant expliqué comment il fallait se comporter face à une puissance nucléaire quand on n'est pas un collabo soumis... : 🤡
"Tout recul a pour effet de surexciter l'agresseur, de le pousser à redoubler sa pression, et finalement facilite et hâte son assaut"
"C'est ce pauvre Poutine, d'après @JLMelenchon qui est en difficulté et donc c'est l'agresseur qui est agressé, c'est stupéfiant" @JY_LeDrian
L'analyse de Le Drian est d’une justesse implacable. Celui qui se dit Insoumis, est en réalité soumis au Kremlin au point d’en assurer le SAV. Ce qu’oublie de dire la serpillière de Poutine à son électorat c'est que la Russie ne veut pas négocier, Lavrov l'ayant expliqué à l’ONU " on ne négocie pas on poursuit l’action militaire"
Couper le robinet à l’Ukraine : le retour.
Le programme de Madame Le Pen est clair : sacrifier notre sécurité et offrir l'Ukraine et l'Europe à Poutine sur un plateau d'argent.
L’Ukraine est notre bouclier. L’abandonner, c’est placer une cible sur notre dos.
La Russie n’attend que ça.
La Russie n’attend que vous.
Quelques mots sur « Balance ton Claude », projet à travers lequel nous avons révélé que « C’était ça ou mourir », livre phénomène de la rentrée littéraire, est sans doute très largement rédigé par une IA.
1) Je n’étais pas seul ; il s’agissait d’un projet collectif. Les autres révéleront leur identité en temps voulu s’ils le souhaitent.
2) À tous ceux qui nous reprochent d’avoir nui à Orélien, pensez plutôt à l’auteur qui a passé des centaines d’heures sur son manuscrit pour écrire un magnifique livre, qui aurait mérité le Goncourt, et qui ne l’aurait pas eu. Aurait-il été plus juste de laisser cet auteur être floué ? Et des milliers de lecteurs être trahis ? Nous avons évidemment de la compassion pour les jours difficiles que doit vivre Orélien, et nous espérons qu’il est soutenu. Mais il nous a semblé être de notre devoir de lancer l’alerte.
3) Quelles étaient nos motivations ? Ceux qui me lisent savent que je mène, depuis un an, une reflexion sur les effets de l’IA sur nos vies. Pourtant plutôt techno-optimiste, je redoute qu’après plusieurs millénaires de civilisation fondée sur l’écrit, l’IA provoque la disparition de la lecture et de l’écriture.
L’IA peut, et pourra de plus en plus (les tics d’écriture disparaîtront avec le progrès des modèles) produire des oeuvres exceptionnelles, en quasi autonomie. Le contenu humain sera (est déjà ?) noyé dans un océan de contenu IA d’excellente qualité. Un jour l’écrivain humain se dira : à quoi bon ? À quoi bon passer des centaines d’heures à me documenter, à réfléchir, à choisir mes mots pour être dans tous les cas soupçonnés d’avoir copié-collé Chat GPT (parce que certains trompent leurs lecteurs, le soupçon se généralisera) et pour ne pas être lu (l’attention humaine est une ressource finie ; plus elle est absorbée par du contenu IA, moins elle est allouée aux productions humaines) ?
Pour preserver les incitations à écrire dans ce nouveau monde, il faudrait que les lecteurs puissent savoir s’ils ont affaire au texte d’un humain ou d’un robot, pour pouvoir, si tel est leur souhait, allouer disproportionnellement leur attention aux productions humaines. Je chéris donc l’existence de Pangram (entreprise dans laquelle je ne suis pas investisseur, même si cette théorie est amusante), tout en redoutant que le logiciel soit dépassé par les progrès des modèles. En disant ça, je ne pense pas uniquement aux écrivains, mais avant tout aux lecteurs. Les lecteurs semblent aimer lire un roman rédigé par une IA, mais uniquement… lorsqu’ils ne savent pas qu’il s’agit d’IA ! Or on peut collectivement s’aveugler un certain temps, mais le jour où la plupart des écrivains humains auront abandonné, le jour où chaque lecteur comprendra qu’il fait face, avec une forte probabilité, à la prose de Chat GPT, il cessera sans doute de lire. En effet, ce qui comble, dans la lecture d’un bon roman, voire d’un essai, n’est pas uniquement le fait de lire une suite de mots intéressante (même si cela compte !), mais aussi le fait de lire des mots qu’un autre humain a pensés, pesés, qui reflètent sa subjectivité et sa singularité. Et ainsi d’entrer, par cette lecture, en contact avec un autre esprit. L’être humain n’est pas fait pour rester longtemps isolé de ses semblables, or la lecture d’un roman rédigé par un humain le lie à l’un de ses semblables ; la lecture d’un roman produit par Chat GPT ne fait rien de tel.
C’est pourquoi il est important de dénoncer les auteurs qui proposent un copié-collé de Chat GPT en prétendant qu’il s’agit de leur plume. Non seulement ils trahissent le pacte moral qui les lie à leur lectorat, mais en plus, ils contribuent à retirer, de façon déloyale (car ils mentent sur la nature de leur produit !) des lecteurs à ceux qui font encore l’effort de choisir leurs mots (et donc à décourager cet effort). Et surtout, ils contribuent à la généralisation du soupçon, ils érodent la présomption d’humanité dont bénéficie un texte face à de potentiels lecteurs. Ils précipitent l’avénement d’un monde où plus personne ne lira et n’écrira, avec toutes les regressions cognitives et culturelles que cela implique. (Je m’étonne d’ailleurs de voir certains écrivains ne pas comprendre qu’en défendant la démarche d’Orélien, ils scient la branche qui a permis à la littérature d’exister.) Entendons-nous bien : si des producteurs de contenu IA souhaitent concurrencer les écrivains humain, c’est leur droit le plus strict *du moment qu’ils ne mentent pas sur la nature de leur travail et qu’ils laissent donc les lecteurs choisir en connaissance de cause*. S’il se trouve que dans ces conditions, l’attention des lecteurs se porte toute de même massivement vers l’artificiel plutôt que l’authentique, les écrivains humains auront perdu à la loyale. Mais les réactions à l’affaire Orélien montrent que les lecteurs semblent avoir une forte préférence pour l’authentique.
Le projet est donc né de ces préoccupations. Ni les idées politiques d’Orélien ni le thème de son livre ne nous importaient (ceux qui me lisent savent que mon combat contre le slop n’a rien de politiquement partisan). Il se trouve que des lecteurs attentifs nous ont parlé d’importants soupçons sur ce livre en particulier. Nous avons testé beaucoup d’autres livres ; aucun n’atteignait de tels scores d’IA.
4) Je pense (cela n’engage que moi, pas les autres membres du collectif) qu’un mauvais procès est fait aux jurys des prix littéraires et aux critiques ayant encensé ce livre. Le style du texte pouvait être pénible pour quiconque a l’habitude de discuter avec des LLM, mais pour les autres, l’admiration est compréhensible : si chaque mot de ce livre avait été choisi par un humain, il aurait sans doute fallu saluer une forme de génie dans le rythme de cette écriture, soutenue ainsi sur 250 pages. L’angle le plus profond dans cette polémique n’est pas la naiveté des jurys (nous serons tous, à un moment ou un autre, dépassés par les progrès de ces modèles), mais justement, cette vitesse de progression, illustrée ici par la capacité des IA non seulement à passer le test de Turing mais à remporter nos prix littéraires les plus prestigieux. Cela donne le vertige et soulève des questions existentielles sur la place de l’homme dans ce nouveau monde.
5) Merci à tous les médias, parmi lesquels Libération, France Info, France Inter, Le Huffington Post ou Les Échos, qui ont fait un travail d’enquête honnête et rigoureux pour établir la fiabilité de Pangram.
https://t.co/Txh9vUkdo5
Gabriel Attal n'aura aucun souci face à MLP qui ne connait rien à rien. Elle invente, improvise
G. Attal connait ses dossiers et bosse
C’est par les idées et par un projet pour le pays que se construira la victoire.
Celui de Gabriel Attal, c'est refaire de la France la première puissance d'Europe en 10 ans, en réussissant sur quatre chantiers capitaux : l'École, les salaires, les frontières et l'intelligence artificielle.
Pour rejoindre la campagne, rendez-vous sur https://t.co/jAKtid83aN 🇫🇷
Les sondages du moment ne disent pas tout.
Ce qui me frappe chez @GabrielAttal, c’est sa maîtrise des grands dossiers français comme des enjeux internationaux, et sa capacité à proposer une direction claire.
Face aux outrances de Jean-Luc Mélenchon, aux discours identitaires qui réduisent trop souvent le débat à l’immigration, aux attaques permanentes du RN ou à la discrétion d’Édouard Philippe, Attal choisit de parler école, pouvoir d’achat, économie, Europe, défense et avenir du pays.
Une présidentielle ne se résume pas à une photographie des sondages. Elle se joue aussi sur les idées, la constance et la capacité à convaincre.
@GabrielAttal #Présidentielle2027 #France #Europe
Est-ce qu’on peut avoir 1 min sans que vous sortiez votre idée à faible quotient intellectuel de blocage des prix @mbompard ?
Pour la 154ème fois, la « marge multipliée par 7,5 », c’est l’écart entre le Brent et le gazole à Rotterdam, passé d’environ 3,5 centimes le litre en février à 23,6 centimes en septembre. Ce n’est pas le bénéfice net de Total. Plus de la moitié du gazole vendu ici est déjà achetée raffinée hors de France, à ce prix européen. Sur le litre, accise et TVA prennent déjà autour de 45 %.
Si vous plafonnez la marge des six raffineries françaises, un litre vendu ici rapportera moins qu’un litre vendu en Belgique ou aux Pays-Bas. Elles expédieront donc le volume hors de France ou produiront moins. Le prix d’achat du gazole importé, lui, ne bougera pas. Vous n’aurez pas 1,70 euro à la pompe mais moins de litres disponibles en station et un risque réel de pénurie.