It turns out Africa and the Middle East weren’t dangerous and dirty because of colonialism or oppression but because they were full of barbarians who make it that way
The people are the problem and when you import them they turn your country into their country
To assert that violence is never justified is wholly specious. The state uses violence all the time, in a myriad of ways. The use of violence in the administration of justice is what the social contract is all about.
The people give up their right to settle disputes and defend themselves with the use of violence in exchange for the state undertaking to protect us and provide mechanisms for dispute resolution. By this means, it assumes the monopoly right to use violence.
When the state fails to honour its side of the bargain, the social contract is voided. The state can no longer legitimately claim its monopoly right and the people are entitled to act in order to remedy the state default. This is where we are at right now.
In the current situation, the people can legitimately claim that the right to use violence has reverted to them. The judicious use of violence in such circumstances is entirely justified.
Le plus gros coup dur jamais porté au globalisme?
Le covid.
Je suis sérieux. Et c'est même assez drôle quand on y pense.
Tout le monde connaît l'histoire de la grenouille dans la casserole. Tu montes la température d'un degré à la fois, la grenouille s'habitue, s'habitue, s'habitue, et finit cuite sans avoir jamais sauté.
Le projet globaliste, c'était exactement ça. Une casserole parfaitement gérée. Un degré par an. Un transfert de souveraineté par ci, une agence supranationale par là, un petit recul de la liberté d'expression, rien d'alarmant, dormez tranquilles. En 2019, on était à 30 degrés et la grenouille trouvait l'eau plutôt agréable.
Le problème, c'est que le projet n'était pas encore locké. Encore en phase de construction. Il fallait encore vingt ans de cuisson douce.
Et là, le covid arrive. Et les cuisiniers, ivres de leur propre pouvoir, font la seule chose à ne jamais faire: ils passent de 30 à 100 degrés d'un coup.
Confinements. Attestations pour sortir acheter du pain. Passes pour exister socialement. Censure en direct des médecins dissidents. Écoles fermées, frontières fermées, grand-mères mortes seules, et le tout coordonné mondialement avec les mêmes éléments de langage dans vingt langues.
La grenouille a senti l'eau bouillir. Et elle a sauté.
Des centaines de millions de gens parfaitement apolitiques, qui n'avaient jamais remis en question un journal télévisé de leur vie, ont vu le mécanisme à l'œuvre. En accéléré. Sans le décor. Vous ne pouvez pas montrer le plan trente ans en avance et espérer qu'on l'oublie. Le covid a été la bande-annonce du film, et la salle entière a demandé à être remboursée.
C'est la loi mécanique que les cuisiniers ont oubliée: un système de contrôle ne survit que tant qu'il est invisible. Le covid l'a rendu visible. Pic du projet globaliste et début de sa mort, la même année.
Mais une grenouille qui saute, ça ne suffit pas. Encore faut-il que le couvercle soit ouvert.
Et c'est là qu'un homme a dépensé 44 milliards de dollars pour racheter le couvercle.
Tout le monde a ri. Pire affaire de l'histoire, disaient-ils. Sauf que sans Twitter libéré, chaque grenouille qui sautait retombait seule, dans le silence, shadowbannée. Avec X, les grenouilles se sont vues. Des millions. Et une grenouille qui découvre qu'elles sont des millions, ça ne remonte plus jamais dans la casserole.
Les cuisiniers ont eu trente ans de patience et l'ont gâchée en deux ans de panique. Elon a eu deux ans d'audace et a verrouillé trente ans de futur.
La casserole est vide, l'eau refroidit, et les grenouilles construisent des fusées.
Au travail.
Hier un ami m'a dit: "le UK, c'est fini."
On me dit souvent la même chose de la France. "La France, c'est fini."
Je comprends d'où vient ce sentiment. Les chiffres de l'immigration, la dette, les rues de Londres et de Paris, les institutions capturées. Le constat est largement exact.
Mais la conclusion est une erreur. Et pas une petite erreur d'analyse. Une erreur mortifère.
Voici pourquoi.
Dire "le UK c'est fini" ou "la France c'est fini", ce n'est pas un diagnostic local. C'est une capitulation globale que vous n'avez pas encore avouée. Parce que le UK et la France ne sont pas des pays comme les autres. Ce sont deux des trois matrices de l'Occident. La common law, l'habeas corpus, le Parlement de Westminster. Les Lumières, les droits de l'homme, le Code civil. Si ces deux-là tombent définitivement, vous ne perdez pas deux pays. Vous perdez la preuve que le modèle fonctionne.
Et le mécanisme est implacable: si le wokisme, qui n'est que le communisme après sa mutation des années 70, gagne en Europe, il ne s'arrête pas en Europe. Une idéologie qui a survécu à la chute de son propre empire ne s'arrête pas à une frontière. Elle a déjà traversé l'Atlantique une fois, en 1966, par Johns Hopkins. Elle retraversera dans l'autre sens. L'Occident tient ensemble ou tombe ensemble.
Regardez la carte de ce qui est en jeu. Les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Irlande. La France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, le Benelux, la Suisse, l'Autriche. Les pays nordiques. La Pologne, les Baltes, la Tchéquie, toute cette Europe centrale qui a déjà payé pour savoir. Et les avant-postes: l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, Israël. Ce n'est pas une liste de pays. C'est une seule civilisation distribuée sur quatre continents. Abandonner un nœud, c'est affaiblir tout le réseau.
Maintenant, le point que tout le monde oublie quand il désespère.
Les plus grands d'entre nous ont désespéré aussi.
Peter Thiel a raconté la scène dans son interview au New York Times. Un dîner avec Elon, pendant la campagne de 2024. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Et Elon répond: "There's nowhere to go. There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croyait plus en Mars. Plus comme projet politique. Parce qu'il avait compris que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars.
L'homme qui construit des fusées pour fuir la Terre avait conclu que la fuite était impossible.
Et qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il n'a pas abdiqué. Il a compris que puisqu'il n'y a nulle part où fuir, il n'y a qu'une option: se retourner et combattre. Ici. Maintenant.
C'est exactement le bon raisonnement, et il vaut pour le UK et pour la France: il n'y a pas de sortie, donc il n'y a que la reconquête.
Et la reconquête a déjà commencé. Ouvrez les yeux sur ce qui s'est passé en trois ans.
L'idéologie qui semblait invincible en 2020 est en train de crever de partout. Les programmes DEI démantelés les uns après les autres dans les plus grandes entreprises américaines. Les universités forcées de rendre des comptes pour la première fois en cinquante ans. La censure qui régnait sur les réseaux, brisée. Les électorats occidentaux qui, élection après élection, rejettent le logiciel. Ce qui se vendait comme le sens de l'Histoire se révèle pour ce que c'était: une mode portée par la peur, et la peur a changé de camp.
Et au centre de ce retournement, un fait sans précédent: l'homme le plus riche de l'histoire de l'humanité, en route pour devenir le premier trillionaire, a décidé de consacrer sa fortune, ses plateformes et ses machines à détruire cette idéologie. Pas à s'en accommoder. Pas à acheter la paix. À la détruire. Jamais, dans toute l'histoire de la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques écrivaient des samizdats à la machine à écrire. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et le réseau de distribution mondial de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp.
Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. Une nation n'est finie que le jour où ses bâtisseurs le décrètent, et le décréter, c'est précisément le but de guerre de l'adversaire. Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre propre tête, qui vous fait faire son travail gratuitement.
Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989, quand nous avons célébré la victoire sur une adresse vide. Cette fois, nous savons où est l'ennemi, nous savons comment il fonctionne, et les hommes les plus capables de la planète sont enfin entrés dans la bataille.
Le pessimisme est un luxe de spectateur. Nous ne sommes pas des spectateurs.
Au travail.
“Violence is not the answer” is just another Boomerism born out of a time in which they lived in unprecedented peace and tranquility because of the violence committed by their parents and grandparents
Violence is the answer so long as we live among violent third world savages
One more post on the subject of the Irish getting their dander up.
The Irish Troubles (a continuous low level insurgency) lasted from the 1960s to 1998. But they were the continuation of 'Troubles' stretching back to the 1800s.
1998, that's a bit over 25 years ago.
Both sides in the Troubles, the Catholics and the Protestants, are one generation away from a civil war that lasted for TWO GENERATIONS.
The Gen Z men of today were raised on the stories of the heroism and patriotism of their fathers and grandfathers and THEY HAVE HAD NO SIMILAR OUTLET.
The IRA did not invent the vehicle borne IED. The Vietnamese used it before them.
They just invented a cocktail from their name as well as a drinking song.
'Former' IRA weapons dealers are still some of the top illegal weapons dealers in the world.
1/10th of 'British' SAS come from Ulster. A significant fraction of the British infantry as well.
Many of them served in GWOT so they have a recent master's class in insurgency.
And now Keir Bloody Starmer and the Irish Government have given BOTH SIDES a reason to start again, but this time UNITED.
We may be about to get a glimpse of what a civil war in the US looks like up against a massive surveillance state.
Take notes.
As a Japanese watching the UK right now, I have one simple question.
A Sudanese asylum seeker just tried to behead a local man in Belfast. The victim lost an eye.
This comes after years of grooming gangs raping thousands of British girls — gangs that police and councils deliberately ignored because they were afraid of being called racist.
In Japan, even one case like this would have triggered national outrage and immediate policy reversal.
But in Britain, the conversation is still about “not being far-right.”
British people, at what point does protecting your own children become more important than protecting your reputation?
We genuinely do not understand this.
Musk said buying X was the most painful thing he's ever done.
He kept it open with his own money while every advertiser bailed.
Without him, Japan's media monopoly would have lasted another 100 years.
From Tokyo: thank you.