Une question me taraude pour 2027 : quelles idées, quelles évolutions, voire quelles révolutions les grands partis qui ne sont pas de gauche vont ils proposer aux Français ? Un premier constat : ceux qui se disent de droite ne le sont pas, car technocratiques, jacobins et européistes, et sociétalement de gauche, ainsi LR, Lisnard et R, qui refusent d’abandonner le modèle napoléonien vieux de 225 ans, sans oublier Horizons l’égout collecteur des ambitieux sans attaches. Le Rn ne se veut surtout pas de droite et voit son succès dans un nouvel en même temps dont il devra sortir, tiraillé entre libéralisme financier inspiré de certains milieux patronaux et ´´mesures sociales’´ de gauche non finançables à terme : le poids financier de la dette serait pourtant le moment de proposer une refonte totale de notre système de protection sociale et des retraites . Le moment est propice à une refondation sur la responsabilité individuelle et familiale ainsi que le travail plus que sur une illusoire solidarité selon le modèle archaïque et obsolète du programme de gauche dit de la Résistance devenu de la redistribution socialiste. Il me semble qu’aucun parti n’aperçoit l’iceberg qui va éventrer le Titanic et cette absence de révolution salutaire laisse craindre le pire : le replâtrage de la façade d’un Etat où plus rien ne fonctionne mais dans lequel les partis vivent confortablement et leurs états majors encore plus, dans une folle inconscience qui rappelle celle des élites en 1787 et 1788. Or les forces vives n’y croient plus, qu’elles soient celles des classes moyennes et populaires, isolées et conscientes d’être abandonnées et même celles de ´´l’ autre France ´´qui vit à côté et recrée d’autres solidarités, étrangères à notre art de vivre et habitudes sociales que nos élites méprisent ostensiblement. Sans un message de révolution programmée et dominée, un effondrement se prooduira dans le désordre et l’abaissement violent du niveau de vie, générateur de troubles et de violences. Et, ceci à l’usage des influenceurs de la droite nationale qui débattent sur populo-souverainisme de la frontière contre Europe de la puissance par provincialisation des nations, ce ne seront pas des concepts verbaux et verbeux qui répondront à la situation. D’autres acteurs surgiront, possiblement issus de la gauche post marxiste, parce que du magma des droites et des souverainistes divisés et se haïssant et répétant les mêmes mots depuis les années 80 comme la gauche depuis les années 1900-1920, rien n’aura surgi, qui réponde aux urgences et permette de rassembler largement pour y faire face. A quasiment un an du vote, entre sondages dont on sait qu’ils ne reflètent pas les futurs résultats, comme chaque fois, et manœuvres médiatiques de pseudos unions parcellaires, les Français sont interloqués et sceptiques, comme s’ils anticipaient déjà qu’après 2027 rien ne changera sauf les noms des locataires des palais nationaux, parce que les politiques et la gouvernance resteront prisonnières des chemins défoncés habituels et des vieilles ornières. Mais le danger pour la France est une évidence : aucune force actuellement n’a la capacité de rebâtir une communauté nationale dans la justice et le responsabilité qui établissent les libertés durables.
Il est en effet charitable, de bonne et juste intelligence de la part des catholiques de ne pas inférioriser et condamner d’autres catholiques sur ces questions : cela fait 2000 ans que les débats sont parfois violents entre catholiques, que ceux qui semblent triompher un moment sont désavoués ensuite définitivement, que des frères séparés reviennent ( ou pas), que Rome commet parfois d’énormes erreurs, et finalement que l’Eglise se renouvelle régulièrement si elle maintient la Foi.
.@Caroline Fourest et son lesbianisme revendiqué lui font oublier qu’à Gaza dévasté et massacré, où tout manque, où les massacres et règlements de compte organisés par Netanyahu continuent, tous les Gazaouis, même homos, ont d’autres soucis que d’organiser une Gay Pride, ils sont en mode survie. Les LGBT occidentaux qui se veulent transgressons et woke finissent par être les caricatures du couple marié petit bourgeois et auto centré. Caricaturaux jusqu’au ridicule. ´´Noce chez les petits-bourgeois’´ de Brecht. Ha ha ha !
Les juges devenant des grévistes SNCF de Sud Rail. Insupportable.ils doivent être interdits de syndicalisme, comme les militaires. Et comme devraient l’être les forces de police. Je serais tenté de dire tout fonctionnaire. Un fonctionnaire mécontent de son sort à l’à ressource du privé.
Encore faudrait-il que des réponses soient données à leurs questions qui sont théologiquement des ‘´dubia ´´. On ne répond pas à des doutes argumentés par ´´ mangez en la soupe est bonne ´´.
Ce cléricalisme formaliste que voulait abolir Vatican 2 par rapport à Vatican 1. Ceci posé, l’attitude des prêtres de StPX de refus de partager le chœur durant les messes, par exemple, a qq chose d’une affirmation insupportable. Tout cela fait penser à Port Royal.
💥"Après C8, bientôt CNEWS : la France, ce pays qui ferme des chaînes"
La tribune au vitriol de Maxime Saada contre l’ARCOM qui va beaucoup faire parler ! https://t.co/B9Nm41jGho
🇪🇺💶 L'euro numérique ne pourra pas être économisé, et il ne génèrera aucun intérêt : ce n'est pas une réserve de valeur.
Historique en effet : pour la première fois, une autorité administrative fixerait — et pourrait réviser à tout moment — la quantité de monnaie de banque centrale qu'un citoyen a le droit de garder (jusqu'à 3 000 € par personne). L'espèce que vous détenez aujourd'hui ne connaît aucun plafond : un billet est à vous, sans limite et sans autorisation. Demain, le montant que vous pourrez conserver en monnaie publique numérique serait décidé à Bruxelles, ajusté tous les deux ans, et susceptible d'être abaissé en période de crise — c'est-à-dire au moment précis où l'on voudrait s'y réfugier.
Le raisonnement officiel mérite d'être entendu : plafond et absence d'intérêt visent à protéger les dépôts bancaires d'une fuite massive. Mais l'effet est clair : une monnaie qu'on ne peut ni épargner, ni faire fructifier, ni détenir librement n'est plus un actif que l'on possède — c'est un droit d'usage, concédé et révocable. Le citoyen passe de propriétaire de sa monnaie à simple usager d'un service de paiement, sous conditions.
Les entreprises ne pourraient pas le conserver : elles ne seraient pas autorisées à détenir des euros numériques plus de 24 heures.
Reste la question que la BCE elle-même a dû devancer : Panetta a juré que l'euro numérique ne serait « jamais » de la monnaie programmable. Qu'une institution doive démentir par avance la possibilité de conditionner l'usage de la monnaie en dit long sur ce que l'architecture rend techniquement possible :
⚠️ Euro + Identité numériques = contrat social
L'argent libre, c'est l'argent qu'on garde sans rendre de comptes et ce n'est pas l'euro numérique.
Le meurtre de Louis à Narbonne doit faire du bruit.
Mobilisons-nous et obligeons les médias à en parler et les responsables à être condamnés !
La peine de mort ne doit plus être taboue. Elle doit être rétablie d’urgence, Monsieur @GDarmanin.
➡️ #JusticePourLouis
Une question me taraude pour 2027 : quelles idées, quelles évolutions, voire quelles révolutions les grands partis qui ne sont pas de gauche vont ils proposer aux Français ? Un premier constat : ceux qui se disent de droite ne le sont pas, car technocratiques, jacobins et européistes, et sociétalement de gauche, ainsi LR, Lisnard et R, qui refusent d’abandonner le modèle napoléonien vieux de 225 ans, sans oublier Horizons l’égout collecteur des ambitieux sans attaches. Le Rn ne se veut surtout pas de droite et voit son succès dans un nouvel en même temps dont il devra sortir, tiraillé entre libéralisme financier inspiré de certains milieux patronaux et ´´mesures sociales’´ de gauche non finançables à terme : le poids financier de la dette serait pourtant le moment de proposer une refonte totale de notre système de protection sociale et des retraites . Le moment est propice à une refondation sur la responsabilité individuelle et familiale ainsi que le travail plus que sur une illusoire solidarité selon le modèle archaïque et obsolète du programme de gauche dit de la Résistance devenu de la redistribution socialiste. Il me semble qu’aucun parti n’aperçoit l’iceberg qui va éventrer le Titanic et cette absence de révolution salutaire laisse craindre le pire : le replâtrage de la façade d’un Etat où plus rien ne fonctionne mais dans lequel les partis vivent confortablement et leurs états majors encore plus, dans une folle inconscience qui rappelle celle des élites en 1787 et 1788. Or les forces vives n’y croient plus, qu’elles soient celles des classes moyennes et populaires, isolées et conscientes d’être abandonnées et même celles de ´´l’ autre France ´´qui vit à côté et recrée d’autres solidarités, étrangères à notre art de vivre et habitudes sociales que nos élites méprisent ostensiblement. Sans un message de révolution programmée et dominée, un effondrement se prooduira dans le désordre et l’abaissement violent du niveau de vie, générateur de troubles et de violences. Et, ceci à l’usage des influenceurs de la droite nationale qui débattent sur populo-souverainisme de la frontière contre Europe de la puissance par provincialisation des nations, ce ne seront pas des concepts verbaux et verbeux qui répondront à la situation. D’autres acteurs surgiront, possiblement issus de la gauche post marxiste, parce que du magma des droites et des souverainistes divisés et se haïssant et répétant les mêmes mots depuis les années 80 comme la gauche depuis les années 1900-1920, rien n’aura surgi, qui réponde aux urgences et permette de rassembler largement pour y faire face. A quasiment un an du vote, entre sondages dont on sait qu’ils ne reflètent pas les futurs résultats, comme chaque fois, et manœuvres médiatiques de pseudos unions parcellaires, les Français sont interloqués et sceptiques, comme s’ils anticipaient déjà qu’après 2027 rien ne changera sauf les noms des locataires des palais nationaux, parce que les politiques et la gouvernance resteront prisonnières des chemins défoncés habituels et des vieilles ornières. Mais le danger pour la France est une évidence : aucune force actuellement n’a la capacité de rebâtir une communauté nationale dans la justice et le responsabilité qui établissent les libertés durables.
🔴[ Document ] "Nous ne pouvons rien contre la vérité"
➡️La Fraternité Saint-Pie X interpelle le pape Léon XIV et les cardinaux
➡️À deux jours du consistoire extraordinaire convoqué au Vatican et une semaine avant les consécrations épiscopales prévues à Écône, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X publie une lettre ouverte adressée au pape Léon XIV et au Collège des cardinaux
➡️Accompagnée d'une profession de foi de 28 pages, cette démarche entend rappeler le rôle central de la Tradition catholique dans la vie de l'Église
( intégralité de la lettre et de la profession de foi )
@JeremBenhaim Oui le Hamas a résisté à Tsahal : c’est factuel, comme est factuel qu’il a été installé par le Likoud à Gaza parce qu’islamiste pour éliminer l’Autorité non islamiste Palestinienne. On appelle résistance le fait de se battre contre une occupation.
@CWeillRaynal@ThomsonJoss Cette coupole elle même est une imposture historique en soi : n’y entrent surfes gens de gauche et des progressistes. Les héros de droite y sont interdits.
Patrick Boucheron, partisan d'une histoire mondialisée, ne peut être accusé de racisme ni d'antisémitisme, son engagement intellectuel à gauche étant connu. Mais il a peut-être refusé ce diktat d'une réponse désormais préalable à toute prise de parole, estimant qu'il n'est pas personnellement concerné : l'antisémitisme comme unique critère de fonctionnement de toute raison raisonnante. Je n'aime pas son ''récit'' sur l'histoire, mais il faut souligner là son indépendance d'esprit : car quelle que soit la réponse à ''la''question, sur ''ce'' critère, on répond toujours à des gens qui ''parlent seuls''. L'obsession rend sourd. Et conduit à un racisme d'une supériorité morale d'ordre ethnique.