Mme Drimonis, ce n’est ni le gouvernement de la CAQ ni les mesures de laïcité qui sont rétrogrades.
Ce qui l’est, c’est l’intégrisme de ces femmes musulmanes, qui choisissent de suivre les lois de leur Dieu plutôt que celles de la société où elles vivent.
Par leurs gestes et propos, elles expriment non seulement un refus clair de s’intégrer au Québec, mais elles manifestent aussi une volonté d’imposer leur vision religieuse intégriste à une société qui a fait le choix de la laïcité.
Avez-vous remarqué le silence assourdissant d’une certaine gauche devant le génocide perpétré en ce moment au Soudan par des islamistes ?
Quand Isra��l riposte aux attaques du Hamas, elle hurle au génocide, descend dans la rue, s’enflamme sur les réseaux sociaux.
Mais quand des islamistes massacrent un peuple entier au Soudan, plus rien : pas un mot, pas une banderole, pas une larme.
La morale de cette gauche-là s’éteint aussitôt que les bourreaux prient dans la bonne direction.
Au sein des sociétés laïques comme le Québec, l’espace public est censé être neutre : il appartient à tous les citoyens, indépendamment de leurs croyances religieuses.
Alors, quand des individus choisissent délibérément de prier dans la rue alors qu’ils ont accès à des lieux de culte dédiés à cet effet, la prière prend une tout autre dimension ; elle devient un acte d’affirmation identitaire et de revendication territoriale.
Et c’est tout simplement inacceptable.
📢Personnellement, le message percutant du sociologue Alain Roy, adressé à François Legault, est le plus important que j'aie entendu depuis 2 ans
TOUT est dit💯
#JeMeSouviens