Pendant que certains continuent à présenter le Hamas comme un simple acteur politique, les services de sécurité européens continuent, eux, d'arrêter des individus soupçonnés de préparer des attentats.
Après Chypre, la Grèce annonce l'arrestation d'un Palestinien ayant reçu un entraînement du Hamas et soupçonné d'avoir préparé une attaque visant un navire de croisière israélien.
Le terrorisme du Hamas ne s'arrête pas aux frontières de Gaza.
https://t.co/YiZ5Zthnni
Over Guy Verhofstadt maar vooral over Anderlecht. Wat een schande. "Het wekt onvermijdelijk de indruk dat politiek prominente personen beschermd worden. De ene al meer dan de andere. Maar in een democratie is alleen die indruk al erg schadelijk."
https://t.co/iuGNsrJ4SH
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Ich hätte nie gedacht, dass ich so etwas einmal öffentlich äußere.
Ich kann gerade nicht mehr.
Ich reiße mich sehr zusammen, dies zu schreiben.
Eine Kommission zur Untersuchung des Massakers vom 07. Oktober 2023 im Hinblick auf den sexualisierten Terror – auch an den Geiseln – hat ihren Bericht veröffentlicht.
In einigen Kommentaren hatte ich schon dazu gelesen. Die meisten von ehemaligen Soldaten, die im OSINT- oder akademischen Bereich in der Richtung öffentlich auftreten. Alle waren erschüttert, selbst Soldaten, die „in der Scheiße“ waren.
Mein Wille war – und ist es noch – zumindest einen kurzen Überblick über das 300-seitige Dokument zu geben, für das über 10.000 Fotos und Video-Segmente und 1800 Stunden Videomaterial ausgewertet wurden. Welches die Palästinenser zumeist selber veröffentlicht haben.
Und das ist auch nicht irgendwie halt eine jüdische Kommission und Hasbara. Sie ist eine Non-Profit-Organisation und wird unterstützt durch die deutsche Botschaft Tel Aviv, Kanada, Microsoft, usw. Mit dabei sind u.a. eine französische Botschafterin für Menschenrechte, ein Professor und Gründer des UN-Gerichts für Sierra Leone, ein ehemaliger Kommissar für Menschenrechte der UN, ein ehemaliger Stabschef des Weißen Hauses, und und und.
Ich wollte zumindest erklären, was dieser Bericht ist, von wem er kommt und einige Zeugenaussagen zitieren. Denn, so grauenvoll wie das ist, halte ich es für meine und unsere Pflicht, sich dem auszusetzen.
Wenn wir nicht in der Lage sind das zu ertragen, wie können wir dann erhobenen Hauptes von den Opfern erwarten, dass sie es erdulden und sich fügen? Ohne ihnen das allzu menschliche zuzugestehen womöglich?
Die Opfer waren nicht nur Juden. Es waren auch Thailänder, Amerikaner, Argentinier, Franzosen, Briten… Und die Deutschen haben es in einer sozialpsychologisch bemerkenswerten Leistung vermocht zu verdrängen, dass auch 22 Deutsche getötet und 17 als Geiseln genommen wurden.
Es geht nicht alleine darum, diese Unmenschlichkeiten zu lesen. (Fotos sind nicht drin, ich kenne eh viele.) „Unmenschlichkeiten“ ist ein absolut treffendes Wort, dass jedoch durch zu häufigen Gebrauch seinen tatsächlichen Inhalt verloren hat.
Das kann ich ab. Ich bin MilBlogger, ich habe viele Stunden Videos erduldet, in denen Menschen von Drohnen getroffen, erschossen und von Minen zerrissen wurden. Und ich habe sehr viele Videos und Bilder des 10/7 gesehen. Mehr als jedem Menschen eigentlich lieb sein sollte.
Es geht darum, nicht in zu lange den Abgrund zu blicken, weil der Abgrund sonst in dich blickt.
Auch vorher schon habe ich öffentlich deutlich gemacht, dass ich keinerlei Empathie mehr für die Palästinenser empfinde. Oder nicht darüber nachdenke, wie sehr sie sich auf das eh nutzlose Völkerrecht berufen.
Denn mein Gedanke ist eigentlich sehr leicht, auch wenn er für viele schwer zu erfassen scheint:
Wir Europäer haben unsere Werte, auf denen das Völkerrecht unbestreitbar basiert, in langen Kriegen untereinander erstritten und mit Churchills Blut, Schweiß und Tränen teuer erkauft. Nicht so sehr basierend auf den christlichen Glauben – dessen Teil ich gar nicht abstreiten will – sondern auf die griechische Philosophie und die Aufklärung.
Es ist aber nur schwer nachvollziehbar, warum wir diese Werte auch auf diejenigen anwenden, sie sogar auf sie projizieren und ihnen die gleichen Werte unterstellen, die so offensichtlich einen Scheiß auf sie geben.
Nach nur wenigen Stunden der Arbeit an diesem Bericht kämpfe ich mit Dämonen.
Ich möchte auch weiterhin für eine Zweistaatenlösung sein können. Ich möchte auch weiterhin nicht von der passiven Empathielosigkeit in offene Aggression verfallen. Ich möchte auch weiterhin nicht den Hass als einfachste Lösung bevorzugen. Ich will nicht alles auf den Islam projizieren.
Doch mit jeder Seite, mit jeder Zeugenaussage und mit jedem Bericht eines Helfers, in der nüchternen, fast wissenschaftlichen Zusammenfassung und Forensik, fällt es zunehmend schwer. So unglaublich schwer, dass ich mich dabei erwischt habe, alleine im Büro laut Debatten zu führen. (Normalerweise eine gute Schreib-Technik um Argumentationen zu üben.)
In unserem europäischen Hirn sortieren wir die Hamas gerne als Terrororganisation ein, die losgelöst von der palästinensischen Bevölkerung agiert. Dieses Bild beginnt zu bröckeln in dem Moment, in dem wir uns klar machen müssen, dass mindestens die Gaza-Palästinenser sich ja in dieser Gesellschaft eingerichtet haben. In der sie mit Cousins verheiratet werden, ihren Kindern in UNRWA-Schulen der Hass auf Juden beigebracht wird und jeder Angestellte eines Krankenhauses oder einer Uni die Hamas als Arbeitgeber auf der Lohnabrechnung hat. Das geht weit über Nazi-Mitläufer hinaus.
Wie lange kann jemand in einem solchen System tatsächlich unschuldig sein?
Und mehr noch: Wie muss eine Gesellschaft gestrickt sein, in der es als Machtdemonstration gilt, wenn junge Männer im Kreis um eine Geisel stehen, ihre sexuelle Frustration und soziale Inkompetenz kompensieren und sie reihum vergewaltigen? Selbst wenn sie tot ist, noch den rotten Pimmel unter dem Gelächter der Umstehenden in die Rotze des Vorgängers stecken?
Wenn diese Formulierung Ihnen zu hart war, sind Sie nicht ansatzweise bereit für die Realitäten. Damit müssen Sie klarkommen, nicht ich. Sich bei mir über die Formulierungen zu beklagen ist das deutlichste Zeichen dafür, sich den Realitäten nicht stellen zu wollen.
„Die Männer zerrten eine Frau aus dem Fahrzeug... entfernten gewaltsam die Kleidung und vergewaltigten sie... Sie stachen wiederholt auf sie ein und töteten sie... und vergewaltigten sie weiter, nachdem sie tot war.“
Raz Cohen, Überlebender des Nova Festivals
Wir können ja noch nicht einmal deutlich darüber debattieren. Weil unsere Regularien und unser sozialer Konsens es unterbinden auszusprechen, was die Realität ist. Ich kann noch nicht einmal Fotos posten, weil ich befürchten muss, dass die Social Media Plattformen mich dafür blockieren. Ich kann teilweise nicht einmal Links zu Fotos anderer Plattformen posten.
Wir bekommen eine heile Welt aufgezwungen, während um die Ecke das passiert, was wir als „unmenschlich“ aus unserer Welt entfernen wollen. Und leisten damit denen Bärendienste, die diese Realität verschwinden lassen wollen, während sie sie vorher noch stolz veröffentlicht haben.
Mir braucht keiner mehr mit Völkerrecht und Empathie gegenüber den Palästinensern kommen. Ich erlaube mir den menschlichen Reflex zumindest soweit.
Aber ich will nicht in diesen Abgrund. Und das ist anstrengend. Ich hatte Wuttränen.
Und ich musste mir Luft machen.
Der Artikel wird kommen.
Ich habe nicht das Recht wegzusehen.
Aber jetzt gerade kann ich einfach nicht mehr.
https://t.co/0dnFJY0PeS
Anmerkung: In den Datenbanken mit Pressebildern gibt es nur sehr wenige Bilder des 10/7 aus Israel, da dort Persönlichkeitsrechte und Opferschutz geachtet werden. Weshalb ich auch für die meisten auf Social Media gesperrt würde. Aber dafür sehr viele aus dem Gazastreifen, schon am ersten Tag.
Aus meinem Archiv…
Foto 1: Getötete Zivilisten auf der Straße nach Sderot
Foto 2: Israelische Truppen versuchen Sderot wieder unter Kontrolle zu bringen
Foto 3: Palästinenser überqueren zum Morden und Vergewaltigen die eingerissene Grenze nach Israel
Paris, juillet 1944.
La baignoire est remplie d'eau glacée.
La femme détenue en dessous n'a pas parlé depuis trois jours. Les agents de la Gestapo lui enfoncent à nouveau la tête sous la surface. Lorsqu'ils la relèvent, haletant et tremblant, ils posent les mêmes questions qu'ils se posent depuis le moment où ils l'ont arrêtée.
Noms. Des refuges. Contacts de résistance. Emplacements.
Elle ne dit rien.
Elle s'appelait Catherine Dior – et presque personne ne se souvient d'elle.
Ayant grandi riche dans la France des années 1920, Catherine semblait destinée à une vie tranquille et privilégiée. Puis la guerre est arrivée. Puis les nazis envahirent Paris. Et Catherine a fait un choix qui allait presque tout lui coûter.
Elle rejoint la Résistance française.
En tant que coursière du réseau de renseignement F2, elle s'est déplacée à travers la France occupée avec quelque chose de plus dangereux que n'importe quelle arme : des informations. Positions des troupes. Itinéraires de ravitaillement. Plans de bataille. Emplacements des refuges. Elle a tout mémorisé et l'a gardé enfermé dans son esprit, parce que son esprit était le seul endroit où la Gestapo ne pouvait pas fouiller.
Jusqu'à ce qu'ils l'arrêtent.
La torture n'était pas une punition. Il s’agissait d’une tentative d’extraire tout ce qui était stocké dans sa tête – des noms et des lieux valant des dizaines de vies. Bains de glace. Des coups. Privation de sommeil. Des techniques conçues par des personnes qui avaient passé des années à perfectionner la science de la destruction des êtres humains.
Catherine Dior n'a jamais fait faillite.
Pas un nom. Pas un seul endroit. Pas une seule planque. Son silence est devenu un bouclier pour tous les résistants qui ne savaient jamais à quel point ils étaient sur le point d'être attrapés.
La Gestapo a finalement renoncé à tenter de la briser. À la place, ils l'ont envoyée dans un endroit pire.
Ravensbrück. L'un des camps de concentration les plus brutaux de l'Allemagne nazie. Elle est arrivée sous le numéro de prisonnière 57813. Autour d'elle, des femmes mouraient quotidiennement de faim, de maladie, de travail forcé et d'exécution. Catherine a survécu à tout cela – de justesse. Lorsque les forces alliées libérèrent le camp en mai 1945, elle en sortit avec un poids inférieur à 80 livres.
Elle est revenue dans une France célébrant la libération.
Elle aurait pu devenir une héroïne célèbre. Elle aurait pu écrire des mémoires. Elle aurait pu faire des discours sur tout ce qu'elle a enduré.
Au lieu de cela, Catherine Dior s'est rendue au marché aux fleurs.
Aux Halles de Paris, elle a travaillé tranquillement avec le jasmin et les roses – ses mains dans la terre au lieu de secrets, entourées de parfums au lieu de peur. Elle n'a pas cherché à être reconnue. Elle a choisi la beauté. Délibérément, tranquillement, complètement.
Deux ans plus tard, son jeune frère Christian s'apprêtait à lancer son premier parfum. Il n'arrivait pas à lui trouver le bon nom. Le parfum était extraordinaire – élégant, lumineux, ne ressemblant à rien d’autre.
Puis Catherine entra dans la pièce et quelqu'un dit : « Ah, voilà Miss Dior.
Christian l'a su instantanément. C'était le nom.
Les notes de cœur du parfum ? Jasmin et rose. Les fleurs exactes que sa sœur entretenait chaque jour au marché.
Miss Dior est l'un des parfums les plus emblématiques au monde depuis plus de 75 ans. Des millions de personnes l'ont porté. Des millions d’autres reconnaissent la bouteille à vue.
Presque aucun d’entre eux ne sait ce que porte ce nom.
Ils ne connaissent pas les bains de glace. Ils ne connaissent pas Ravensbrück. Ils ne connaissent pas la femme qui a protégé des dizaines de vies en refusant de parler – même si parler aurait mis fin à son agonie.
Ils vaporisent du jasmin et de la rose sans savoir que ces fleurs représentent une femme qui a choisi de devenir belle après avoir survécu au pire de ce que les êtres humains peuvent se faire les uns aux autres.
Pour le procureur de la Cour pénale internationale, Karim Khan, il n'y a, jusqu'à ce jour, aucune preuve d'un génocide à Gaza. Et la clameur publique n'est pas une preuve. Encore un "complice des génocidaires"?
La presse écrite va mal. Mais elle ne fait aucun effort. Prenons le dernier numéro de @LEXPRESS. Ce n’est pas l’actualité nationale et internationale qui manque.
Et pourtant, qui trouve-t-on en cover et dans 7 pages à l’intérieur : Julia de Funès, philosophe certes respectable, moins drôle que son grand-père et chroniqueuse régulière de l’hebdomadaire ! Bref, de l’entre-soi. Quelle est l’actualité si brûlante de madame de Funès ? Elle a écrit un livre ! Mazette, quelle histoire ! Ça vaut le coup que le newsmagazine fasse la promo (sur 7 pages !) de sa fidèle collaboratrice…
J’ai parcouru les 128 pages du journal. Très peu de publicité. C’est économiquement inquiétant.
J’ai retenu une enquête intéressante sur le Maroc et la succession du roi Mohamed VI. Je me suis fait avoir. En réalité, ce n’est pas une enquête. C’est une glose pour introduire les “bonnes feuilles” d’un livre consacré à la cour de Rabat. Encore un livre (c’est une manie !). Et “les bonnes feuilles” et leur analyse, c’est encore une façon paresseuse de remplir à bon compte 6 pages de l’hebdo.
Pour le reste, on peut lire une pléthore de papiers “jus de crâne” et d’analyses qui se veulent sagaces, le tout agrémenté d’interviews d’experts inconnus mais fort diserts.
Dans les 128 pages, il n’y a pas l’ombre d’un reportage, pas un seul récit journalistique de choses vues et ressenties. C’est un hebdo sec et sans vie.
Je lis @LEXPRESS depuis ma jeunesse. Mon père était abonné. C’était du temps de JJSS et Françoise Giroud. Le magazine était alors vivant, engagé, offensif, novateur.
Aujourd’hui, il ne reste plus que la marque sur la couverture. Marque usurpée qui sombre dans l’ennui et le manque d’imagination et d’ambition. Ni fleurs ni couronnes.
cc @eric_chol@girard_etienne@alainweill
Selon le Jerusalem Post, les services de renseignement néerlandais (AIVD) pointent une réalité plus structurée qu’il n’y paraît : derrière certaines mobilisations pro-palestiniennes aux Pays-Bas, un réseau lié au Hamas serait impliqué à la fois dans l’organisation de manifestations, le lobbying et des levées de fonds. Le rapport évoque une dizaine d’individus connectés à ces cellules, dans un cadre plus large de réseaux européens, avec des flux financiers significatifs — jusqu’à 8 millions d’euros transférés sur plus d’une décennie dans un cas en cours de poursuites.
Ce qui ressort aussi, c’est la dimension plus diffuse du phénomène : sans violence directe lors des manifestations en 2025, les services alertent sur un risque de polarisation et de radicalisation progressive, alimenté par des convergences entre militants pro-palestiniens, islamistes et certaines mouvances d’extrême gauche. En parallèle, plusieurs opérations en Europe (notamment en Allemagne et au Royaume-Uni) montrent que des cellules liées au Hamas ont également envisagé des actions violentes contre des cibles israéliennes ou juives.
Enfin, le rapport élargit la focale : la menace sécuritaire ne se limite pas aux réseaux militants. L’AIVD insiste aussi sur le rôle d’acteurs étatiques comme l’Iran, engagé dans des opérations d’influence, d’espionnage et de sabotage en Europe, dans un environnement où s’additionnent désormais menaces terroristes, activisme radical et guerre informationnelle. https://t.co/Gr50xIDnI7
Je me prépare.
À faire de 2027 un rendez-vous majeur.
À une élection présidentielle dont l’enjeu sera majeur, historique pour la France, pour l’avenir de l’Europe et même pour la stabilité du monde.
Je me prépare avec des idées, des rencontres et la volonté de rassembler.
🇺🇦🕯️ Nuit terrible à Kyiv et dans le reste de l’Ukraine.
4 morts dans la capitale, dont un garçon de 12 ans, 14 au moins dans tout le pays.
J’ai moi-même été réveillé par plusieurs grosses explosions vers 3h du matin.
La Russie poursuit sa terreur contre les civils Ukrainiens.
Viktor Orban a reconnu sa défaite. Peter Magyar aurait la majorité des 2/3.
Quelques 8 millions d’électeurs changent le cours de l’Europe et du monde.
La défaite d’Orban est celle de ses parrains (Poutine, Trump, Xi), de ses amis (Le Pen), du blocage à la défense de 🇺🇦 et 🇪🇺.