Un hombre afgano compra a una niña de 10 años como su tercera esposa, tras asesinar a sus dos primeras esposas menores de edad por "deshonrar" a su familia musulmana al desobedecer y no complacer a su dueño.
Como su tercera esposa, la niña sufrió años de tortura, violación y abusos inimaginables hasta que finalmente logró escapar.
Esta espeluznante historia se presenta en el documental "Valía por 50 ovejas", que narra la valiente historia de Sabere y su lucha por la supervivencia en Afganistán antes de la llegada de los talibanes al poder.
La vida de las mujeres y las niñas ya era brutal bajo las normas islámicas. Desde la toma del poder por los talibanes y la imposición total de la estricta ley islámica, la situación ha empeorado infinitamente:
• Las niñas tienen prohibido el acceso a escuelas y universidades.
• Las mujeres son obligadas a cubrirse completamente y permanecen encerradas en sus casas.
• Los matrimonios infantiles, las palizas y los crímenes de honor se han disparado.
Esto no son "diferencias culturales".
Esto es opresión islámica sancionada por el Estado.
Sin embargo, el mundo permanece en gran medida en silencio.
Reconocer este horror implicaría admitir la verdad sobre el islam político: trata a las mujeres y niñas como propiedad, no como seres humanos.
Occidente sigue importando esta ideología mientras pretende que todas las culturas son iguales.
No lo son.
Compartan esta verdad.
El abuso sistemático de niñas bajo el islam debe ser denunciado, no ocultado tras la corrección política.
What Muslims did to Yazidis in Iraq was so much worse than what is happening in Gaza.
Elderly women buried alive for being too old to be sex slaves.
Mothers forced to eat their own babies.
Young girls locked in iron cages and burned to death.
Yet not a single protest! Everyone who’s now protesting for Gaza was completely silent. Why is that?
Unlike the people of Gaza, the Yazidis never started a war!
La vidéo que les Palestiniens ne veulent pas que vous voyiez !
Un terroriste du Hamas attrape un enfant palestinien et s'en sert comme bouclier humain afin que les soldats de Tsahal ne lui tirent pas dessus, avant d'aller se cacher au milieu d'autres enfants.
Quelle culture profondément malade.
Bill Clinton: “Me maté intentando darles un Estado a los palestinos. Tenía un acuerdo que rechazaron que les habría dado toda Gaza y el 97% de Cisjordania. Lo que sea. Lo rechazaron todo. Sólo querían matar judíos.”
Los palestinos nunca quisieron la paz.
Le jour de la cérémonie en hommage au terroriste Khamenei, les enfants du régime claquaient des milliers d’euros en champagne à Saint Tropez en exhibant fièrement le drapeau de la république islamique sur le sol français …
Ils imposent la charia à notre peuple, violent, torturent, pendent, massacrent mais pour leurs mioches c’est open bar en France …
Le mythe LFI s’effondre en 3 photos, par sa tête de gondole.
Manon Aubry, la grande moralisatrice anti-riches, anti-yachts, anti-avions et anti-SUV, vient de se faire griller en live.
Voilier du week-end en pleine canicule, 500 000 euros de salaire sur le dos du peuple , et maintenant la berline Mercedes avec chauffeur + plaque corps diplomatique à Bruxelles. Valise jetée comme à un domestique, sans un regard. Le peuple prend le métro, elle prend le tapis rouge. »
Des paroles de pseudo-révolutionnaires qui se gavent grassement sur la bête qu’ils prétendent abattre. Ils hurlent contre le système, les inégalités, les élites… tout en profitant du système à fond : salaires d’eurodéputés, avantages diplomatiques, locations de confort et patrimoine bien garni.
Tartuffes en version 2026. Molière aurait applaudi des deux mains.
En cinq petits jours, c’est le naufrage spectaculaire de la bien-pensance. On le savait déjà, on le répétait depuis des années : leur discours est un théâtre.
Derrière les slogans radicaux, la gauche caviar dans toute sa splendeur. Ils méprisent le peuple qu’ils disent défendre, tout en vivant comme les ultra-privilégiés qu’ils dénoncent le reste du temps. Hypocrisie totale.
Manon, tu n’es pas la voix des invisibles, tu es le visage des privilégiés qui les toisent du haut de leur voilier ou de leur berline CD.
Le masque est tombé, et il est en or massif.
Le mythe LFI, vendu comme le parti du peuple et de la rupture, s’effondre par sa figure de proue. Reste plus qu’à ramasser les débris.
On assiste en direct au discrédit complet de cette parole morale.
Plus personne ne peut les prendre au sérieux.
Le peuple n’est pas dupe. Tartuffes, la fête est finie.
#GaucheCaviar #HypocrisieLFI #ManonAubry #LFI
Juste la façon dont Manon Aubry jette sa valise à son « domestique » SANS un regard. C’est incapable de fermer la portière de sa berline diplomatique toute seule et ça prétend défendre les prolos. Bref la gauche.
Mélenchon n’est pas un intellectuel.
C’est un acteur de boulevard qui débite des brèves de comptoir devant un public qui confond aisance oratoire et maîtrise des faits.
Son cursus est modeste : bac L en 1969, deux licences (lettres modernes et philosophie) à Besançon en 1972, CAPES de lettres modernes. Enseignant de français dans un lycée technique après un passage comme surveillant et maître auxiliaire.
Pas d’agrégation, pas de maîtrise confirmée, pas de doctorat, pas d’enseignement universitaire.
L’image de « professeur philosophe » est une construction politique, pas un titre académique.
Les erreurs factuelles s’accumulent dès qu’il quitte le registre rhétorique pour l’histoire ou la géopolitique.
Sur la Seconde Guerre mondiale, il a affirmé qu’Édouard Daladier avait fini « collabo » et avait été fusillé. Réalité : Daladier fut arrêté par Vichy pour refus de capitulation, déporté par les nazis, survécut et reprit une carrière politique sous la IVe République. Confusion grossière avec Pierre Laval.
Sur les origines nationales, il répète que « il n’y avait pas de France avant la République ». Cette formule efface un millénaire d’histoire du royaume de France, de ses institutions capétiennes à la monarchie absolue, de sa langue et de sa conscience nationale antérieures à 1789-1792. C’est une thèse idéologique, pas un exposé historique.
Sur les Templiers, en juin 2026, il a déclaré que Jacques de Molay avait été brûlé en présence du roi et du pape et les avait cités devant le tribunal de Dieu. Ni Philippe le Bel ni Clément V n’assistaient à l’exécution du 18 mars 1314 sur l’île aux Juifs. La malédiction spectaculaire est une légende tardive popularisée par les romans de Maurice Druon, non par les chroniques contemporaines.
Sur la Chine et Taïwan, il affirme « Taïwan, c’est la Chine » et que les problèmes de la région relèvent de Pékin seul. Il nie ou minimise les pratiques impérialistes chinoises (militarisation de la mer de Chine du Sud contre l’arbitrage de La Haye, endettement stratégique via les Nouvelles Routes de la Soie, camps du Xinjiang, base de Djibouti). Il concentre le feu sur les « provocations américaines » et prône un « pacte » de coopération. Géométrie variable : l’impérialisme n’existe que quand il est occidental.
Sur le Venezuela, il a qualifié en 2017 le régime de « démocratie plus avancée que la nôtre ». Il attribue la crise humanitaire quasi-exclusivement aux sanctions et à l’impérialisme américain. Or la contraction du PIB (divisé par environ quatre depuis 2013) et l’hyperinflation ont commencé avant les sanctions pétrolières les plus dures, portées par les nationalisations, les contrôles des prix et la dépendance pétrolière non diversifiée. Des millions de Vénézuéliens ont fui. Il continue de défendre la légitimité de Maduro et de qualifier les contestations de « coup » soutenu par Washington. Même sélectivité sur Cuba : en 2011, il refusait de le qualifier de dictature « dans le contexte sud-américain ».
Le schéma est constant. Il mobilise l’histoire et la géopolitique avec l’aisance d’un comédien de boulevard, cite des références, construit des oppositions binaires (impérialisme vs peuples, Occident vs reste du monde).
Mais dès qu’on vérifie les faits primaires : archives judiciaires des Templiers, chroniques du XIVe siècle, données économiques du Venezuela avant 2017, statu quo de facto de Taïwan, rapports sur la mer de Chine du Sud, les approximations et les dénis apparaissent.
Le raisonnement repose sur un filtre campiste : critique systématique de l’Occident et des États-Unis, indulgence ou silence sur les régimes autoritaires qui se revendiquent anti-occidentaux.
L’écart entre l’émetteur et les récepteurs fait le reste. L’auditoire qui prend ces performances pour de la culture profonde confond fluidité rhétorique et rigueur.
@JLMelenchon excelle dans le rôle du tribun érudit. Il ne tient pas celui de l’intellectuel qui soumet ses affirmations à la vérification factuelle et qui accepte de corriger quand les sources contredisent le récit.
C’est du théâtre politique, pas de la pensée.
La meute de Jean-Luc Mélenchon est en ordre de bataille. A un an de la présidentielle, ses militants, très actifs dans les rédactions et les Sociétés de Journalistes (SDJ), font feu de tout bois pour écarter les journalistes qui les dérangent. Il faut l’expliquer au grand public. Et résister à cette intimidation politique.
Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.