Saviez-vous que la loi française INTERDIT les peines de prison ferme inférieures à un mois et impose d’aménager toutes les peines inférieures à six mois ?
Résultat : celui qui attaque un policier rentre chez lui le soir.
Nos propositions :
1️⃣ Toute agression sur un policier : détention dès le soir même, sans exception.
2️⃣ Toute dégradation de bien public : peine courte exécutée, sans aménagement. Les Pays-Bas l’ont fait : des peines courtes, mais systématiquement exécutées. La délinquance a baissé d’un tiers en dix ans.
3️⃣ Tout casseur étranger : expulsion immédiate.
Car laisser impunis les premiers actes, c’est encourager les suivants. Le premier délit doit être sanctionné fermement. C’est la seule manière de fixer une limite.
Le Conseil constitutionnel vient d'annuler la suppression des ZFE.
Rappelons que la qualité de l'air dans nos villes s'est améliorée. Pas grâce aux décisions des politiciens. Grâce aux ingénieurs et aux constructeurs automobiles qui ont révolutionné les pots d'échappement, bien moins polluants.
Les mêmes constructeurs que les politiciens ont criminalisés.
L'écologie sans l'innovation, ce n'est que de la punition.
Le RN et ses affidés ont décidé de m'attaquer sans arrêt ces derniers jours.
Un jour, je suis trop anti-Dati, le lendemain trop pro-Dati, le surlendemain pro-Édouard Philippe… En réalité, le fond n'a aucune importance. Ce qu'ils veulent : le parti unique. Aucune concurrence. Aucune alternative.
Qu'ils continuent, s'ils pensent que s'acharner sur la droite est la bonne stratégie pour redresser la France. De notre côté, nous avons une priorité et une seule : notre pays. Et pour le servir, une méthode : la vérité, le travail et le programme. Les électeurs en tireront toutes les conclusions.
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Le grand remplacement des élus est en marche.
Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs. On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ».
On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire.
Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. » Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal.
Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal. D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. Beaucoup d’autres. Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique. Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
Jordan Bardella, pourquoi cette fébrilité ? Parce que vous venez de faire 1,5% à Paris ? Vous aviez tout. La puissance de votre parti, le plus riche d’argent public de France, une longue histoire, des vétérans de la politique, Marine Le Pen, vous-même, Marion Maréchal, Éric Ciotti, Thierry Mariani, et vous faites 1,5% dans la capitale.
Désormais, il vous reste les paroles : vous m'emboîtez le pas en appelant à voter contre la gauche à Paris, quelques heures avant la fin de la campagne. Moi, j’ai posé un acte : je décide de me désister pour apporter 10,4% des voix pour battre la gauche. Voilà le geste concret d’une femme de droite.
Et vous dans les actes ? Dans dix communes de plus de 30 000 habitants, dix villes essentielles à la définition politique du pays, vous maintenez vos candidats au second tour, au risque de faire gagner la gauche, sans aucune chance pour vous de gagner. Comme moi, vous avez tendu la main aux LR. Partout, votre main a été refusée. À Paris, j'ai choisi d'être plus responsable qu'eux ; vous avez choisi d'être aussi irresponsables qu'eux. Vous avez décidé de leur ressembler. Pourquoi ? Pour grappiller quelques postes de conseillers municipaux. Vous mettez tout le monde, y compris vos électeurs, en danger. Aucun sens des responsabilités.
Et maintenant, cerise sur le gâteau, vous osez regretter que ma candidature ait « divisé les voix de la droite », alors qu'elle les a multipliées et alors que vous appartenez à un parti qui refuse l’étiquette de droite « car il est composé de socialo-communistes » (dixit Marine Le Pen). Cela ne manque pas de sel. En effet, votre chef de parti répète inlassablement qu’elle n’est pas, qu’elle ne veut pas être et qu’elle ne sera jamais de droite. Je la crois sur parole. Elle a raison. Quelles que soient vos gesticulations idéologiques, vous n’êtes pas de droite.
En réalité, vous craignez par-dessus tout la concurrence. Comme tous les monopoles. Mais l’absence de concurrence, en économie comme en politique, c’est l’arnaque pour le consommateur, l'absence de choix, donc le prix le plus élevé pour le produit le moins bon. La démocratie, Monsieur Bardella, c’est la libre concurrence des idées pour la plus grande liberté des électeurs.
Ne venez plus donner des leçons de responsabilité et de morale aux seuls qui, contrairement à vous, se sont désistés pour battre le socialisme. Assumez vos actes. Ils démentent vos paroles.
Bruno Retailleau : « regardez ce que fait Monsieur Tanguy. Il attaque Sarah Knafo parce qu’elle se maintiendrait, puis parce qu’elle se désiste : on y comprend rien au Rassemblement national ! »
Je dois la vérité aux Français : c’est Monsieur Édouard Philippe et Pierre-Yves Bournazel qui ont posé un véto sur l’union des droites avec moi. Aucun baron de LR n’a poussé pour une alliance. Les électeurs devront s’en souvenir en 2027. Ces politiciens ont voulu être la droite la plus bête du monde ? J’ai décidé d’être plus intelligente qu’eux.
J'ai toujours dit que j'avais un objectif depuis l'annonce de ma candidature : battre la gauche. Donc, je tiens le cap, je tiens ma parole, la parole que j'ai donnée à mes électeurs et à mes soutiens : je me retire pour nous donner toutes les chances de battre la gauche. Les mots ont un sens : je ne me désiste pas pour la personne de Rachida Dati, je me désiste pour Paris. Pour la capitale de notre pays. ⤵️
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Jordan Bardella,
Je découvre ce soir que le sort de la droite vous importe alors que depuis des années votre patronne Marine Le Pen nous rabâche qu’elle n’est pas de droite et qu’elle se soucie comme d’une guigne de « sauver la droite ».
Quand on n’est pas de droite on ne se soucie pas des divisions de la droite. Ce que nous faisons à droite ne vous concerne pas au Rassemblement National.
Par ailleurs, vous n’avez aucun droit, Jordan Bardella, de déterminer qui peut se présenter ou ne pas se présenter à une élection, qui divise et qui rassemble.
Enfin, puisque vous vous souciez de la dynamique de la droite à Paris, pourquoi n’avez-vous pas retiré votre candidat, qui a passé sa campagne depuis le Kirghizstan et qui s’est échoué finalement à 1,5% ? Je pourrais vous rétorquer, en suivant votre logique, qu’il a ôté des points à Sarah Knafo qui a fait plus de 10,4%.
Mais je ne le ferai pas car moi je respecte le droit à chacun de se présenter et de défendre ses idées.
Vous savez, Jordan Bardella on appelle cela la démocratie.
🚀 Sarah Knafo explose les compteurs : +4.5 points et 13.5% d'intentions de vote !
1️⃣ Sarah Knafo est 3e, gagne quatre points et demi et est donnée à 13.5% des intentions de vote
👉Séisme politique à Paris : Sarah Knafo réalise un bond spectaculaire et gagne quatre points et demi (sondage Elabe pour La Tribune du Dimanche).
Elle est donnée à 13.5% des intentions de vote, son plus haut niveau depuis son entrée en campagne de janvier dernier.
2️⃣ La dynamique de fin de campagne est chez Sarah Knafo
👉Un score qui installe Sarah Knafo à une magnifique troisième place, bien loin devant Pierre-Yves Bournazel (12%), Sophia Chikirou (10.5%) et Thierry Mariani (3%).
👉Sarah Knafo est la seule candidate qui augmente son score en cette fin de campagne, elle qui gagne quatre points et demi en un mois. À l'inverse, Pierre-Yves Bournazel en perd 4, Sophia Chikirou 0.5 et Thierry Mariani en perd 2.
👉Rendez-vous compte, depuis son entrée en campagne, Sarah Knafo a doublé son score ! Quand tous les autres candidats ont perdu des points.
3️⃣Le seul vote utile : c'est Sarah Knafo !
👉Avant que Sarah Knafo n'entre en campagne, Rachida Dati perdait face à la gauche. Aujourd'hui encore, seule, Dati perd dans tous les cas de figure contre la gauche. Sarah Knafo a fait progresser la droite. Elle est passée de 5% à 13,5 %, pendant que le score de Dati n'a pas baissé. C'est donc le score global de la droite qui a augmenté.
👉Plus Sarah Knafo est haute, plus la droite l'emporte. En effet, ainsi, une fusion au second tour sera puissante, et la droite unie battra la gauche. Certains électeurs de droite refusent de voter Dati. Avec l'alliance, ils voteront pour la liste unie. Sans alliance, ils s'abstiendront. Sarah Knafo est leur seul chemin vers les urnes.
👉L'union, c'est Sarah Knafo qui la propose. Sarah Knafo appelle à l'union des droites depuis le 1er jour, publiquement, clairement. Rachida Dati esquive et refuse de répondre. La droite peut gagner, alors si quelqu'un refuse l'alliance, il aura une lourde responsabilité. Votons tous Sarah au premier tour pour battre la gauche.
⚠️ DERNIÈRE MINUTE ⚠️
L’Iran vient de lancer un missile sur la base française As-Salam d’Abu Dhabi aux Émirats arabes unis.
Macron qui a voulu jouer le spectateur méprisant faussement détaché de cette guerre, s’y voit entraîner contre son gré :
1/ parce que depuis le 18 janvier 1995, la France est liée par un accord de défense avec les Émirats qui prévoit une clause de solidarité asymétrique en vertu de laquelle, la France entre automatiquement en guerre en cas d’attaque étrangère sur les Émirats, ce qui est le cas depuis une heure.
2/parce que la France et les militaires français déployés sur place ont été directement attaqués.
Jean-Jacques Bourdin : « Je n'ai pas lu votre programme, mais je l'ai quand même regardé de près ! »
« Sans le lire ? Vous avez regardé les photos alors, c'est bien... » 😂
☀️🚀Je suis fière de vous présenter vos futurs maires d’arrondissement.
👉 Découvrez qui me représente chez vous et quel est son profil : https://t.co/KZXJqMozBw
🔴 FLASH | Gabriel Negrotto, responsable des Jeunes Républicains du 16eme arrondissement apporte son soutien à Sarah Knafo plutôt qu'à la macroniste Rachida Dati, devenue une «traître de droite».