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ADOPTION DE LA LOI RÉFÉRENDAIRE PAR LE PARLEMENT : Le @cadrefps appelle l’ensemble du peuple congolais à une vigilance citoyenne accrue ainsi qu’à une mobilisation républicaine, pacifique et résolue pour faire échec à la tentative subversive de Félix TSHISEKEDI...
DÉCLARATION⤵️
#RDC: Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales tire la sonnette d'alarme et prend à témoin le peuple congolais, l'Union Africaine, l'Union Européenne, les Etats-Unis d'Amérique ainsi que l'ensemble de la communauté internationale, face à la dérive institutionnelle sans précédent qui vient de se produire le mardi 9 juin 2026 au Palais du Peuple. Enfin, Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales appelle l'ensemble du peuple congolais à une vigilance citoyenne accrue ainsi qu'à une mobilisation républicaine, pacifique et résolue pour faire échec à la tentative subversive de Félix TSHISEKEDI et de sa majorité visant à renverser l'ordre constitutionnel [ déclaration lue par @MichelMwika
Face à Face : Président @sethkikuni et certains députés de l’union sacrée : @kazadi_peter, @OKatuala sur le changement de la constitution : la RDC n’est pas le Togo, ni le Congo Brazza, ni Le Gabon
Prenez garde enfin d’éviter de s’exposer à l’intifada de la population
#RDC: Seth Kikuni à la majorité 👇
📌 « Vous êtes une majorité parlementaire issue d'un simulacre, d'un braquage électoral. Vous êtes tout sauf légitimes pour toucher à cette Constitution »
📌 « Vous avez décidé, en tant qu'Union sacrée, d'assassiner le droit. Vous avez placé la République démocratique du Congo de fait dans une sorte d'anarchie, en situation de déconstitutionnalisation. »
📌 « Chaque action produit sa propre réaction, et cette réaction est toujours proportionnelle à l'action posée. La RDC n'est pas le Togo, la RDC n'est pas le Congo-Brazzaville, la RDC n'est pas le Gabon. Chers honorables, prenez garde. »
🛑TRIBUNE : « En l'état, la proposition de loi de l'Honorable Paul-Gaspard NGONDANKOY NKOY doit être impérativement élaguée de toutes ses dispositions relatives au « changement constitutionnel », à l'ajournement du Parlement et aux instances d'experts dérogatoires. Le référendum en République Démocratique du Congo doit demeurer un outil d'arbitrage populaire au service de la Constitution, et non un instrument d'autodestruction de celle-ci .» Cliquez sur le lien pour lire l'intégralité de notre tribune https://t.co/FE4Bq8IPfs
Révérends André-Gédéon Bokundoa, Éric Senga, et vous tous, pasteurs et dirigeants de l'ECC,
Je dois vous avouer une chose : je n'ai pas compris. Non, je n'ai pas compris votre déclaration de la 66e session extraordinaire. Pourtant, je l'ai lue plusieurs fois, lentement, en essayant de peser chaque mot, de trouver la sagesse que vous dites incarner.
Mais plus je lis, plus je suis sidéré. Non pas par la complexité du texte, mais par son absence de courage.
Dans votre déclaration, vous écrivez : "Le Comité Exécutif National trouve que toutes les réflexions présentées sur la nécessité de réformes constitutionnelles et les contraintes y afférentes sont pertinentes et constructives."
Pertinentes ? Constructives ?
Messieurs les pasteurs, permettez-moi de traduire : vous venez de dire que changer la Constitution, dans le contexte actuel, est une option aussi respectable que la défendre.
Vous avez invité le pouvoir et l'opposition. Vous les avez écoutés. Et vous concluez qu'il faut un "dialogue national inclusif". Mais vous oubliez une chose essentielle : ce débat n'est pas un débat d'idées. C'est un combat pour la survie de notre État de droit.
Voici ce que vous auriez dû dire – et que je vous adresse en guise de rappel prophétique :
"La Constitution du 18 février 2006 n'est pas parfaite. Aucune constitution humaine ne l'est. Mais elle est le fruit d'un pacte républicain, né après des années de guerre et de transition. La remettre en cause aujourd'hui n'est pas un exercice démocratique. C'est une folie."
En tant qu'opposant, je ne peux pas accepter que l'ECC, cette institution historique qui a accompagné tous les combats pour la démocratie dans ce pays, se transforme aujourd'hui en arbitre neutre entre la volonté populaire et la tentation autocratique.
Vous dites que le peuple est détenteur de la souveraineté. C'est vrai. Mais quel peuple ? Celui qui vit sous les bombes au Nord-Kivu ? Celui qui fuit Ebola en Ituri ? Celui qui vit sous la menace des machettes dans le Grand Katanga ? Celui qui n'a pas mangé à sa faim depuis des semaines à Kinshasa ?
Ce peuple-là n'a pas demandé un changement de la Constitution. Il demande la paix, du pain, des écoles, des routes, de la sécurité. Pas un débat sur la limitation des mandats ou le passage au régime présidentiel.
Vous le savez. Mais vous feignez de l'ignorer.
Ce que je vous demande, solennellement :
1. Retirez votre bénédiction implicite au processus actuel. Ne laissez pas croire que "toutes les opinions se valent". Elles ne se valent pas. Il y a d'un côté la défense de l'acquis démocratique. De l'autre, la tentation du pouvoir sans limite.
2. Appelez publiquement au respect strict des articles 218, 219 et 220. Sans ambiguïté. Sans compromis.
3. Sortez de votre neutralité complaisante. La mission prophétique, ce n'est pas d'écouter les deux camps et de conclure que "les avis sont intéressants". La mission prophétique, c'est de dire la vérité, même quand elle dérange. Surtout quand elle dérange.
Vous citez l'hymne national : "Nous sommes un peuple uni par le sort et dans l'effort pour l'indépendance."
Mais justement, cette indépendance, cette unité, ce sort commun reposent aujourd'hui sur un texte : notre Constitution. Elle est perfectible. Mais on ne la change pas pour des ambitions personnelles.
Vous dites : "Ne construisons pas des murs, jetons des ponts." Je suis d'accord. Mais un pont suppose deux rives solides. Si vous fragilisez l'une d'elles, le pont ne mène à rien.
Notre Constitution, c'est cette rive. Ne la laissez pas s'effondrer.
Je sais que vous aimez votre pays. Je sais que vous priez pour lui.
Que Dieu vous donne la force de dire non. Non à l'aventure constitutionnelle.
Et que l'ECC retrouve sa voix, celle qui faisait trembler les dictateurs et espérer les opprimés.
Merci.
🛑 La Constitution reflète la volonté du peuple congolais. Aucun individu ne peut y introduire en douce l'idée d'un troisième mandat qui n'existe pas. Notre autorité se limite strictement au respect de la Constitution.
🛑 Le Président @sethkikuni est le symbole de la nouvelle classe politique : crédible, intègre et résilient, aux mains propres. La constance est inscrite dans son ADN de combattant. Il est, pour notre génération, un guide et un modèle de cohérence.
La ville morte a parlé. Le Président @sethkikuni avait raison : « Le dialogue inclusif ECC/CENCO qu’il refuse sera un rendez-vous manqué. Il viendra un temps ou aucun opposant crédible ne répondra à son invitation»
Le peuple a désormais choisi son camp, les lépreux tremblent.
#RDC 🇨🇩 Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales salue le succès de la journée « Ville morte » du 3 juin, qu’il considère comme un avertissement au pouvoir contre tout projet de révision constitutionnelle.
La plateforme dirigée par @MichelMwika affirme que cette mobilisation traduit l’attachement des Congolais à l’alternance démocratique, à l’État de droit et au respect de la Constitution. Elle appelle à une transition conduisant au départ de Félix Tshisekedi au plus tard en décembre 2028. #Kinshasa #VilleMorte
🛑 Incapable de ramener la paix dans les régions où sa propre mauvaise gouvernance a semé le chaos, et impuissant à tenir ses promesses envers le peuple congolais, ce régime cherche aujourd'hui à s'éterniser au pouvoir. Conscient de son propre échec, il tente le tout pour le tout. Mais qu'il se détrompe , les Congolais ne sont plus dupes. Il n'y aura ni glissement , ni changement de la Constitution. Discrédité et illégitime, il doit partir.
🛑 Forcer un changement constitutionnel pour masquer un bilan nul , voilà la preuve indiscutable que Félix Tshisekedi tente un coup d'État constitutionnel. Faute de résultats, il choisit le passage en force pour s'éterniser au pouvoir. Aucun Congolais digne de ce nom ne tolérera une telle trahison républicaine . Tshisekedi a échoué, la récréation est terminée, il doit partir.
🛑 Respect de la Constitution ! Félix Tshisekedi oublie ses promesses de logements, d'emplois et de véhicules faites à la population. Pense-t-il vraiment que ce peuple délaissé va lui offrir un troisième mandat ? La réponse est non. Pas de changement constitutionnel. En 2028, Tshisekedi sera sénateur à vie.
🛑 Chaque jour, je prie pour que le Seigneur continue d'endurcir le cœur de Félix Tshisekedi et de ses alliés à l'Assemblée nationale dans leur projet de changer la Constitution . Qu'ils se rappellent que nul n'échappe au destin : lorsque l'ange de la mort passera, seuls les justes seront épargnés. Nous entrons désormais dans une période décisive où il ne nous reste qu'une issue : franchir le Rubicon et jeter les dés.
🛑 Le référendum est une élection souveraine, et ses matières sont gravées dans notre Constitution ( Articles 2, 214,218) , expression de la volonté populaire. Face aux velléités de Félix Tshisekedi, l'activation de l'article 64 est donc pleinement légitime.
🛑 #RDC: L'insalubrité qui gangrène le marché Zando est le reflet exact de l'état de la ville de Kinshasa. Alors qu'il affirmait récemment être réjoui par l'accueil de la population, m. Félix Tshisekedi s'est cette fois-ci mis en colère au lieu de savourer les salutations des Congolais. Une situation qui rappelle les mots du Président @sethkikuni : « La politique est une scène qui doit réunir le meilleur de notre société », un principe indispensable pour préserver la gestion publique de la médiocrité.