Il y a un truc qui me fascine.
C'est qu'Elon soit aussi seul.
Des milliers de milliardaires sur cette planète. Des gens qui ont assez d'argent pour ne plus jamais rien craindre de personne. Et un seul ouvre sa gueule.
Il existe une expérience fascinante en éthologie : la boîte des rats de Didier Desor.
On met six rats dans une cage. Pour manger, il faut plonger dans un tunnel immergé et rapporter les croquettes. Très vite, une structure émerge toute seule : deux exploiteurs qui ne plongent jamais et volent la nourriture des autres, deux exploités qui plongent et se font racketter, un souffre-douleur qui ramasse les miettes.
Et un seul autonome. Le rat qui plonge lui-même, rapporte sa propre nourriture, la défend, et ne se soumet à personne.
Le plus troublant : peu importe la composition du groupe. Tu remets six exploiteurs ensemble, la même structure se reforme. Tu remets six autonomes ensemble, pareil. Comme s'il existait une loi naturelle qui fixe la proportion de courage disponible dans une population. Une loi de la paire de couilles, distribuée par la nature avec une avarice remarquable.
Dans la boîte des rats à milliardaires, Elon est le seul autonome.
Les autres ont les mêmes moyens que lui. Souvent les mêmes opinions que lui. C'est ça le plus fascinant : en privé, la grande majorité des milliardaires sont d'accord avec Elon. Sur la liberté d'expression, sur la dérive idéologique des médias, sur le wokisme, sur tout. Ils le disent à voix basse dans les dîners, ils l'écrivent dans des messages privés, ils hochent la tête.
Et puis ils retournent financer les ONG qui les protègent, sponsoriser les médias qui les épargnent, signer les tribunes qui les dédouanent. Ils plongent, rapportent les croquettes, et se laissent racketter par la meute. Avec des centaines de milliards sur le compte.
L'argent ne donne pas le courage. Il révèle juste combien tu en avais au départ.
Un seul rat a refusé le jeu. Il a dit "go fuck yourself" aux exploiteurs devant le monde entier, il a accepté de perdre des milliards, et trois ans plus tard il est le premier trillionnaire de l'histoire.
La nature est bien faite : c'est toujours le rat autonome qui finit par posséder la boîte.
El FA dice ser el movimiento popular más grande del Uruguay, pero de Pichis, faloperos, hippies y vagos !!
Acá tienen el Movimiento más grande del país, el de los Laburantes y gente que se levanta a las 4 de la mañana para hacer Patria 👇👇
@marcospresa609 Dogor, tas fumao, mal !!! No eran laburantes que se quedaron sin sus ahorros, y el Negro no obligo a nadie. No seas imbecil. Mas de la mitad eran frentistas, y conocidos, que no podrian explicar el origen de la guita que pusieron. Bananita, anda a pegarte un baño de agua fria..
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
⏩Mi solidaridad a los transportistas uruguayos que hoy se movilizan en defensa de su trabajo.
Y sinceramente, viendo a quiénes afecta esta medida, al gobierno y Pit-Cnt, no puedo evitar apoyarlos
Exceso de regulaciones, carga tributaria y impuestos encubiertos en el Combustible
Veo un aullido zurdo contra @DipRodrigoGoni por cumplir su trabajo y recibir a representantes de los camioneros .
Fueron para entregar la proclama a la Presidencia del Senado ( Cosse está de licencia ) y Blanca Rodríguez no los recibió . También a la Presidencia de Diputados donde Rodrigo estaba cumpliendo con su trabajo.
Trabajen más , y no solo con los que piensan como Ud. Muchos de los que marcharon los votaron y son esos 8 de cada diez que no aprueban el gobierno
Hoy la capital le vio el rostro a miles de familias de trabajo. Hoy se vio una parte de la rebelión de la clase media uruguaya, favorita del Frente Amplio para exprimirla sin darle nada a cambio.
Hoy es una guía de carga y un aumento descomunal en sus costos, mañana será otro el motivo.
No son delincuentes, ni evasores son laburantes que todos los días salen a buscar su sustento en forma honesta.
@PhdenPeriodismo Preve miente. Preve siempre miente. Cobra por mentir, vive de mentir. Es un ser oscuro, de aquellos que caminan y van pudriendo la tierra. Naturalmente que sera pesado, y tendra que pagar.
⏩"Estoy cansado, tengo mil dolores de cabeza" "ser presidente no es una changa fácil", expresó durante la instancia.
Si te tocaba una pandemia ni me imagino entonces!!!! Flojito de papeles como la camioneta el Yama!! No seas malo!!!!ándate pa tu casa canario.
@dcastro65 Nunca me imagine que Daniel Castro se pasaria al equipo de los chismosos, de los manijeros, de los escandalosos. Pero no se le mueve ni un pelo, entrevista a Pereira todas las semanas y le levanta centros. A Pereira ?? Parecia serio, responsable, respetuoso. Resulto ser Preve...
@Cuestor23 A quien le dice estimado? Usted es de las personas que está protegiendo a Orsi?? Cuál es el camino que usted propone?? Creo que la crítica debe ser acompañada por la propuesta. Si no lo hace es Salle. Aclaración: es una opción válida ser Salle, cada cual a lo suyo.
@jorgealfredob11@PhDenLogica Igual ojo, porque esta es de las peores. Los del MPP son los peores. Esta y Caggiani bien que les gustan los viáticos. Caggiani me bloqueó porque publiqué sus viajes y demostré que él devolvía menos que los que iban con él y de Betti ni hablar. https://t.co/vcwL4QBlxw
Le projet globaliste est mort avec le covid. Je l'ai écrit.
Alors on me répond: « Mort? Regarde l'Europe. Ils n'ont jamais autant légiféré pour nous contrôler. » Et c'est vrai.
Mais c'est précisément la preuve de la mort, pas la preuve de la vie.
En finance, ça porte un nom: le rebond du chat mort. Un actif s'effondre, et juste avant de toucher le fond, il rebondit une dernière fois. Pas parce qu'il est vivant. Parce qu'il tombe de très haut. Le globalisme est mort en 2021, et l'Europe est son rebond.
Regardez les dates. Tout l'arsenal de contrôle européen a été conçu au sommet de la casserole, entre 2020 et 2022, quand la grenouille dormait encore.
Identité numérique européenne: annoncée par von der Leyen le 16 septembre 2020, en plein covid. Proposition le 3 juin 2021. Règlement eIDAS 2.0 en vigueur le 20 mai 2024, wallet obligatoire dans chaque État fin 2026, objectif officiel de 80% des Européens équipés en 2030.
Euro numérique: premier rapport BCE en octobre 2020. Cadre juridique présenté en juin 2023. Feu vert le 30 octobre 2025, pilote en 2027, émission en 2029, avec des « limites de détention » codées dans la monnaie elle-même. Et Lagarde, piégée par un faux Zelensky en mars 2023: « There will be control, you're right. »
DSA: proposé en décembre 2020, adopté le 19 octobre 2022. Le jour du rachat de Twitter, Breton tweete: « In Europe, the bird will fly by our rules. » Juillet 2023, pendant les émeutes, il promet aux plateformes « l'obligation dans l'instant de les effacer » pour les contenus qui appellent à la révolte.
Chat Control: proposé en mai 2022. Scanner toutes les messageries, y compris chiffrées, directement sur ton téléphone, avant chiffrement. Complété en juin 2025 par la feuille de route ProtectEU: capacités de déchiffrement pour les autorités à horizon 2030.
Et le prototype de tout ça: le pass, règlement de juin 2021. Un QR code entre toi et ta vie sociale.
Identité, monnaie, parole, messages privés. Le stack complet du crédit social, pièce pour pièce, daté, signé, publié au Journal officiel. Le plan n'est pas caché, il est en accès libre.
Maintenant la question intéressante: pourquoi cette machine continue-t-elle de livrer alors que le monde entier a sauté de la casserole?
Parce qu'une bureaucratie n'a pas de système nerveux.
Elle ne sent pas la mort du projet qui l'a programmée. Un règlement européen, c'est cinq à dix ans de cycle: proposition, trilogue, adoption, transposition, application.
Tout ce qui sort des tuyaux de Bruxelles aujourd'hui a été injecté entre 2020 et 2022, au pic exact de l'ivresse covid.
Le pilote a sauté du train en 2021. Le train, lui, continue sur sa lancée. C'est ça, le rebond du chat mort: de l'inertie qui se prend pour de la vitalité.
Et chaque livraison leur explose à la figure.
Le pass devait normaliser le contrôle: il a réveillé la grenouille, c'est l'acte de naissance de toute la dissidence actuelle.
Le DSA devait dompter les plateformes: il a transformé Breton en meme mondial et mis l'Europe en collision frontale avec l'Amérique.
L'euro numérique avance vers un marché qui n'en veut pas, au point que la BCE doit promettre un mode hors ligne anonyme pour calmer la défiance.
Et Chat Control, le joyau du stack: rejeté par le Parlement européen le 26 mars 2026, après quatre ans de forcing et trois présidences du Conseil.
Le 4 avril, le scan des messages a perdu toute base légale en Europe, tué par des centaines de milliers de citoyens ordinaires qui ont écrit à leurs députés.
Quatre ans plus tôt, ce texte passait sans un titre de presse. Aujourd'hui il meurt en plénière. Voilà la différence entre 2021 et 2026: la machine est la même, le peuple ne l'est plus.
C'est une loi mécanique: un projet de contrôle a besoin de deux choses, une infrastructure et un consentement. L'infrastructure, ils l'ont, budgétée jusqu'en 2030. Le consentement, ils l'ont brûlé en deux ans de panique covid, et ça ne se revote pas à Bruxelles.
Donc oui, l'Europe va continuer de livrer la roadmap d'un monde mort.
Des wallets que personne n'installera volontairement, une monnaie que personne n'a demandée, des règlements qui fabriquent un dissident par paragraphe.
Chaque texte est un coup de marteau de plus sur le couvercle d'une casserole déjà vide.
Le chat mort rebondit toujours une fois. Jamais deux.
Au travail.