MD omnipraticien impliqué et prof de clinique à l'U. Laval. Pratique l'art de la communication. Passionné de techno et de foot. Chef et sommelier amateur.
Cinq directeurs et un vice-président n’étaient pas suffisants ?
Il fallait en plus payer les spécialistes d’une firme privée?
Coudonc, ils font quoi dans leur journée, ces cadres ?
Santé Québec est devenu un monstre | Le Journal de Montréal https://t.co/AAzaAB6QRq
Hier soir, grâce à un défibrillateur automatique (DEA) et un travail d’équipe, une vie a été sauvée dans un lieu public, dans des conditions pas faciles.
Connaître l’importance de la disponibilité des DEA, partout, est une chose.
Le vivre le confirme encore plus.
@fondationJdC
Pourquoi toujours comparer le Québec à l’Ontario en matière de santé ? C’est comme comparer deux joueurs de quatrième trio. Aucune province canadienne n’est un exemple à suivre. Il faut s’inspirer des meilleurs modèles au monde, et le système canadien n’en fait pas partie.
Prescription pour la fin de semaine à tous mes collègues médecins dans cette sombre période du système de santé. Écoutez cet épisode de mon podcast: https://t.co/Q3S0R5SGOY Ça fait du bien de se souvenir et d’avoir de bons mots! @FMOQ@FMSQ@fmrq@FMEQ
@DimitrisSoudas Effectivement, trop de politiciens entre les citoyens et les médecins. Entre les médecins et leurs patients. Pourquoi ne pas choisir un arbitre qui tranchera au nom des citoyens??
Voyez à quel point @francoislegault et @cdube_sante sont déconnectés :
Au lieu d’embaucher du personnel soignant, ils préfèrent gaspiller l’argent des Québécoises et des Québécois pour recruter… des enquêteurs.
Ils devraient avoir honte!
Suspendez la mauvaise Loi-2.
#polqc #francoislegault #assnat #santéquébec
@HBuzzetti@FMSQ@FMOQ Une question pour vous. Supposons que vous ne pouvez croire qu’une personne entre un médecin et un politicien, vous choisissez qui? Les médecins ne sommes pas programmés pour mentir.
Chaque Québecois(e) devrait lire cet article rédigé par ce géant de la médecine québécoise et canadienne Dr. Mulder. Il ne s'agit pas d'une opinion, mais d'une alarme. À moins que vous et votre famille n'ayez l'intention de ne jamais tomber malades, il s'agit de la loi la plus importante et la plus dangereuse de ces dernières années.
Ce que les gens ne reconnaissent peut-être pas c’est que les médecins québécois détiennent quasiment tous un diplôme du collège des médecins et chirurgiens du Canada - un des diplômes les plus convoités au monde en raison de la superbe formation offerte au Canada. Ce diplôme donne accès à la pratique médicale dans toutes les nations du Commonwealth ainsi que plusieurs autres pays comme les États Unis, ceux du moyen orient et entre autres. Les médecins québécois maîtrisent aussi l’anglais comme langue de communication scientifique en médecine. Leur mobilité dépasse bien au delà de l’Ontario. C’est juste la solution la plus facile pour plusieurs d’où la pénurie chronique et tragique en Outaouais. C’est aussi une destination d’exode facile à mesurer. Mais il existe bien d’autres destinations où nos médecins sont libres de choisir. Il faut faire concurrence dans ce marché global comme nous devons le faire dans tous les autres domaines. Il est tragique de voir le Québec plongé dans la même abysse que nous avons vu pendant les années 80 et 90 autour de l’indépendance. Cette obsession est à source du départ des Nordiques et des Expos ainsi que de milliers de québécois professionnels qui voulaient éviter une existence dans cette province autodestructrice. Mon frère et ma sœur ont quitté dans les années 90 après de longues et fructueuses formations universitaires subventionnées dans les arts, la physique et l’ingénierie @Concordia@UMontreal@uMcGill et Polytechnique Montréal. Leurs carrières furent fructueuses mais pas au Québec. Allons nous continuer de former nos jeunes pour ensuite créer des circonstances politiques et économiques qui favorisent leur départ?!
@DimitrisSoudas Allons en arbitrage exécutoire : si l’article dit vrai, on pourrait réduire la rémunération médicale. Dubé refuse, craignant une hausse de 1,8 G$ de la rémunération des médecins. Cessez de désinformer M. Soudas
« Nous n’avons pas les moyens que nos médecins désertent. »
En imposant la loi 2 sous bâillon, le gouvernement choisit la contrainte plutôt que le dialogue.
Des médecins épuisés, désabusés… et un système qui risque d’en payer le prix.
Christian Dubé dit vouloir protéger les femmes médecins… Il devrait aller faire un tour dans les foyers des mères médecins du Québec pour voir si elles sont heureuses. Croire que cette loi imposée va améliorer les choses, c’est croire aux licornes. Terrible. @OFF_TLMEP@polqc
« Il y a d’ailleurs quelque chose de fou dans le projet de loi déposé hier matin… »https://t.co/soHrK36R8p oui, ça va éclipser,et de loin,même les plus infâmes réformes en santé. https://t.co/gQ8205bBhe
Être médecin au Québec était mon rêve depuis l’âge de 8 ans.
Je suis cardiologue et intensiviste. Oui, je prends 30 jours de congé par année mais je travaille aussi 16 fins de semaine (faites le calcul…), des séquences de 12 à 19 jours d’affilée, et d’innombrables gardes au milieu de la nuit pour soigner des patients entre la vie et la mort.
Mais aujourd’hui, être traité avec autant de mépris par la @coalitionavenir me donne sincèrement envie de décrocher et d’amener mes compétences ailleurs, dans un endroit où on respecte notre travail et notre dignité.
Le projet de loi imposé sous bâillon pourrait couper nos revenus de 30 à 40% tout en nous imposant des cibles régionales impossibles à atteindre. Il m’est littéralement impossible de soigner davantage de patients sans compromettre leur sécurité ou ma santé mentale.
Je suis aussi copropriétaire d’une clinique de cardiologie publique où nous facturons à la RAMQ, où nous voyons chacun environ 25 patients par jour et où nous assumons de notre poche le salaire de 8 employées ainsi que le loyer. Nous n’avons presque aucune liste d’attente et malgré cela, cette réforme rendrait la clinique non viable. Depuis la pandémie, nos coûts ont explosé de près de 50% et nous n’avons reçu aucun soutien financier. À l’hôpital, nous n’avons même pas de local physique pour suivre nos patients (faute d’espace et soyons franc faute de priorité).
Si des cliniques comment la nôtre ferment, l’accès ne s’améliorera pas : il s’effondrera. Ce sont les patients qui paieront le prix.
Le doctor-bashing est peut-être à la mode, mais il est temps de remettre les pendules à l’heure : le réseau survit grâce à des médecins qui, jusqu’ici, tenaient debout un système déjà brisé.
Le choix responsable de notre gouvernement dans la situation actuelle,c'est l'arbitrage,pas l'imposition d'une loi sous baillon. https://t.co/3MiHHhfmTV via @lp_lapresse