#RDC🇨🇩 | FACE AU REJET DU FRN DE JOSEPH KABILA, LE POUVOIR TSHISEKEDI DOIT ÉVITER LE PIÈGE DE LA VICTOIRE PRÉMATURÉE
La meilleure réponse à Joseph Kabila ne sera ni l’invective, ni le triomphalisme, encore moins le culte de Félix Tshisekedi.
Elle sera la capacité du pouvoir à placer la République au-dessus des hommes, à rassembler les Congolais et à corriger ses propres failles. Car dire non à Kabila ne signifie pas nécessairement dire oui à Tshisekedi.
Toutefois, pourquoi ne pas saluer la retenue dont font preuve le gouvernement et ses membres depuis l’officialisation du Front de Résistance Nationale (FRN) de Joseph Kabila.
Cette attitude relève d’un sens des responsabilités indispensable pour éviter de brouiller la communication officielle et de reproduire les erreurs observées après le discours de l’ancien président.
Désormais, le narratif du pouvoir doit s’adapter à cette nouvelle donne pour éviter les contradictions, les réactions à chaud et les excès de langage susceptibles de fournir des arguments au FRN.
La bataille qui s’ouvre est aussi celle de la communication, de la cohérence et de la crédibilité.
7 erreurs doivent absolument que le régime Tshisekedi et ses partisans doivent impérativement éviter pour mobiliser les Congolais contre toute tentative de renversement du pouvoir par des voies non démocratiques et anticonstitutionnelles,être évitées :
1. Le culte de la personnalité : la défense du Congo ne doit pas être confondue avec la glorification d’un homme.
2. La polémique sur la Constitution et le troisième mandat : remettre cette question au centre du débat reviendrait à brouiller le message et à fragiliser le rassemblement recherché.
3. Les attaques contre les voix critiques : dénoncer les dérives du FRN ne doit jamais servir de prétexte pour faire taire ceux qui critiquent la gouvernance, la mauvaise gestion ou les difficultés quotidiennes des Congolais.
4. Les discours discriminatoires : aucun Congolais ne doit être stigmatisé en raison de ses opinions, de ses origines ou de ses choix politiques.
5. Le triomphalisme : les premiers signes de désolidarisation avec Joseph Kabila ne constituent ni une victoire définitive ni un blanc-seing pour le pouvoir.
6. La surenchère verbale : les déclarations excessives ne renforcent pas nécessairement l’État ; elles peuvent, au contraire, exacerber les tensions.
7. La provocation : le pouvoir doit se placer au-dessus de la mêlée et opposer aux provocations la sérénité des institutions, la force du droit et la responsabilité républicaine.
Parallèlement, 3 urgences s’imposent :
➡️libérer davantage l’espace des libertés
➡️apaiser le climat politique
➡️rendre effective la décrispation politique.
C'est seulement à ces prix qu'un front commun contre la démarche suicidaire de Kabila aura jour et sera effectif.
Parce qu'il faut regarder la réalité politique en face : le discours de Joseph Kabila a suscité des réactions contrastées.
S’il a été jugé vide ou peu convaincant par certains, il n’a pas été rejeté par tous. Une partie des Congolais, au pays comme à l’étranger, y a trouvé des raisons d’écouter, d’approuver certains propos ou, à tout le moins, de s’interroger.
Cette réception contrastée révèle une fracture politique que les réactions excessives ne peuvent pas effacer.
Aujourd’hui, l’officialisation du FRN semble provoquer de nouvelles prises de distance à l’égard de Joseph Kabila, y compris parmi certains de ses proches et parmi ceux qui avaient accueilli favorablement son discours.
Ce mouvement constitue une évolution politique que le pouvoir devrait analyser avec lucidité et responsabilité.
Mais avec attention à l’interprétation de ces signaux !
Ces prises de distance doivent être capitalisées au profit de la défense de la République, et non transformées en instruments de promotion du pouvoir.
⚠️Il ne s’agit pas d’obtenir une adhésion au projet de changement de la Constitution par exemple, ou à un éventuel troisième mandat accordé.
❎️Il ne s’agit pas davantage de présenter cette évolution comme un renforcement automatique de l’Union sacrée de la Nation, encore moins comme une approbation de la gestion du pays.
Tout ce qu'il faut savoir est que les Congolais, de bonne qualité, peuvent s’opposer à une entreprise de déstabilisation tout en dénonçant le chômage, la précarité, l’insécurité, la mauvaise gouvernance et les défaillances des services publics.
Ils peuvent défendre les institutions sans renoncer à leur droit de critiquer ceux qui les dirigent.
Et c’est précisément cette distinction que le pouvoir doit respecter s’il veut construire un véritable rassemblement national.
Car l’enjeu dépasse Joseph Kabila et le FRN. Il concerne la capacité de la République à résister aux aventures anticonstitutionnelles sans sacrifier les libertés, le pluralisme et le débat démocratique.
En politique, il faut savoir lire les nuances :
celui qui dit NON à Joseph Kabila ne dit pas nécessairement OUI à Félix Tshisekedi.
Et défendre la République n’est pas signer un chèque en blanc au pouvoir.
Qu'on se le dise.
Kinywa Cha M'zee
Mina choka
#RDC🇨🇩 | "CHIEN" | MEME DES UNIONISTES CHOQUÉS TOUT BAS |
Les propos du Président de la République Félix Tshisekedi devant la diaspora congolaise de Houston après le nul victorieux des Léopards qualifiant son prédécesseur de "Chien" heurtent la sensibilité.
En dehors du camp Joseph Kabila sidéré et plusieurs autres congolais exaspérés par le ton acerbe et cette attaque verbale à l'endroit de l'ancien chef de l’État, même au sein de sa propre famille politique et ou son entourage, plusieurs personnalités ne sont pas d'accord avec les propos du Président TSHISEKEDI.
Certainement, des nombreux leaders et membres de l’Union sacrée se sentent scandalisés, mais pour ne pas faire tomber le morceau, ils la cousent. J'en connais plusieurs qui ne peuvent jamais cautionner cet excès de langage.
Excellence Monsieur le Président de la République,
Un Être humain n'est pas un chien ! C'est à la limite, ce qu'un chrétien que vous êtes, ne peut pas sortir de la bouche, quelle qu'en soit la colère.
Tous ceux qui évoquent le caractère métaphorique de vos dires cachent leur amertume, qu'ils se déploient pour sauver ou laver l'image.
Sont ces mêmes individus qui s'en prenait à ce qu'on a qualifié de métaphore de Barnabé Wimana sur le fameux "ko lia mbuma", de Seth Kikuni, de maîtrisable...
Il est vrai que nombre des congolais ne sont pas d'accord avec Joseph Kabila, notamment tous les FCC convertis en USN, MLC, UNC...et bien d'autres citoyens Congolais, mais le qualifier de "Chien", n'est pas approprié, boss!
Père de famille, être humain, ancien président de la République est plus qu’inadéquat avec le bon sens.
Excellence Monsieur le Président de la République,
Nous sommes une grande nation et grand peuple. Nous n'avons jamais été dirigé par "un chien".
Celui ou celle qui dit ou vous dira être d'accord avec vous sur ce point, vous flatte, vous ment. Vous avez tapé à côté, c'est le moins qu'on puisse dire.
Sinon pour le reste, merci d'avoir contribué à cette victoire d'étape de la coupe du monde de nos Léo par votre présence au stade qui leur a envoyé de la vivification et nous donner de la joie.
Mina choka
La RD Congo vit une tragédie que nul ne devrait ignorer.
Entre les exactions des groupes armés qui ensanglantent l’Est et un pouvoir qui répond à la contestation par la répression, les Congolais sont pris en étau. Après les mobilisations de l’opposition à Kinshasa, des actes attribués à la « Force du Progrès » ont visé des infrastructures sanitaires, notamment l’hôpital CHIP de Bibwa, où plusieurs plateaux techniques (scanner, salle d’opération, etc.) ont été vandalisés, tandis que celui de Kalemie était la proie des flammes.
Les structures liées à la famille Kabila sont devenues leurs cibles favorites, au mépris des milliers d’emplois qu’elles soutiennent. Que des travailleurs soient jetés au chômage ne semble visiblement pas être une préoccupation pour ceux qui orchestrent ou encouragent ces dérives. Détruire des hôpitaux et s’attaquer à l’outil économique de citoyens dans un pays déjà meurtri est un acte qui doit révolter la conscience humaine.
L’indignation est totale face au silence et aux hésitations de ceux qui prétendent défendre les droits humains. Certes, des opposants ont été blessés, mais il y a aussi eu des morts, des familles brisées et des images insoutenables que certains refusent de regarder. Nous appelons la communauté internationale à sortir de son mutisme et à dénoncer avec la même fermeté ce pouvoir qui dérive vers l’autoritarisme.
L’histoire jugera sévèrement ceux qui auront choisi de détourner le regard face à cette souffrance et à cette violence devenue un mode de gouvernance. Nous ne voulons pas, plus tard, d’un mémorial du génocide à Paris, Bruxelles, Londres ou Washington pour soulager les consciences ; c’est maintenant qu’il faut agir.
Pamela Grâce – Éveil243 TV.
Traiter son prédécesseur de « chien » depuis une tribune à l’étranger est tout simplement indigne d’un Président de la République.
Ces propos révèlent une arrogance qui semble désormais ne plus avoir de limites, mais aussi une très mauvaise éducation et un manque flagrant de savoir-vivre, ainsi qu’un profond malaise chez Félix Tshisekedi, malgré le soi-disant intégralité du pouvoir dont il dispose.
Qu’est-ce qui peut mettre un chef d’État dans un tel état, au point de perdre toute retenue et de manquer à ce point d’élégance envers son prédécesseur ? Un Président est censé rassembler et élever le débat, non l’abaisser au niveau de l’invective.
Il se peut qu’il soit encore dans l’euphorie du premier but et du premier match nul de la RD Congo en Coupe du monde… On imagine le jour où elle remportera son premier match : là, il se mettra carrément nu… Quand on vous dit de faire très attention à l’alcool, en voilà une illustration d’une bonne cuite.🤮
Pamela Grâce C
République Démocratique du Congo, le 3 juin 2026
Le peuple congolais a une fois de plus démontré sa détermination face à un régime en fin de parcours. À travers cette journée historique, il a adressé un message clair et sans équivoque à la dictature ainsi qu’à l’opinion internationale : son refus catégorique et non négociable de toute initiative référendaire visant à porter atteinte à sa souveraineté par une modification de la Constitution.
A Monsieur le Président, Félix TSHISEKEDI
Mr le président s’il existe un parti politique qui connaît mieux que quiconque les signes annonciateurs de la fin d’un régime, c’est bien l’UDPS. Fort de cette expérience historique, faites preuve de sagesse et de grandeur d’État en respectant la limitation constitutionnelle de vos deux mandats. Quittez le pouvoir avec honneur et poursuivez votre engagement au Sénat. L’Histoire retiendra ce choix comme celui d’un homme ayant privilégié l’intérêt supérieur de la Nation.
Nul ne peut défier durablement la volonté d’un peuple tout entier en cherchant à lui imposer le désir de se maintenir indéfiniment au sommet de l’État. Le fauteuil présidentiel est une responsabilité temporaire, non une propriété personnelle.
Par ailleurs, aucun conseiller ne saurait vous vouloir plus de bien que notre apôtre commun, le pasteur Roland Dalo.
En homme de foi et serviteur de Dieu, il vous avait adressé un message clair bien avant que cette question ne se pose avec acuité : accomplissez un premier mandat, puis un second, mais n’en recherchez pas un troisième. Son exhortation ��tait empreinte de sagesse et de discernement. Écoutez-la avec humilité, car mépriser une telle mise en garde revient à ignorer un conseil inspiré par DIEU et défier DIEU lui-même .
Enfin, j’en appelle à l’unité du peuple congolais. Ne nous laissons pas diviser par les ambitions des politiciens avides de pouvoir.
Aimons notre pays. Protégeons-le. Respectons nos institutions et nos textes fondamentaux.
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo et accorde à notre Nation paix, sagesse et prospérité .
Barbara NZIMBI votre sœur.
@J14010Musimwa@IsralMutombo11 Je pense que c'est encore une piège démilitarisé uvira est compliqué avec tout les wazalendo de nos disciplines.
Attendons de voir la suite
@IsralMutombo11 Mais lui aussi est sous ordre de la hiérarchie militaire.
Peut-on féliciter quelqu'un qui est sous ordre sans féliciter le haut commandement ?
Pourquoi à l'ituri nous félicitons l'armée et pas au sud kivu ?
@IsralMutombo11 - Pourquoi le sud Kivu n'y pas sous état de siège ?
- Quelle est la différence avec le nord kivu et l'ituri ?
- quelles sont les critères ?
- avons tjrs la capacité de récupérer les territoires perdus ?
@PatrickLokala_@PatrickMuyaya Quel sont les mesures concrètes que le gouvernement doit présentement prendre ?
- le repli stratégique ?
- la négociation ?
- l'offensive ?
- déclaration de la guerre avec le Rwanda ?
- ou continuer à pleurnicher ?
@IsralMutombo11 Mon frère journaliste d'investigation peut tu nous faire l'état de la situation aujourd'hui 10/12 d'uvira et nous informer où sont les généraux et gouverneur du sud Kivu.?