Hay una parte relevante de la izquierda europea que ha perdido completamente la cabeza.
Evidentemente, basta con mirar a otras latitudes (las de siempre) para averiguar que personajes como Mélenchon no están solos en esa labor de desestabilización y caos.
¿Es que a lo mejor va de eso?
My goodness. She, the demonic goblin @GretaThunberg, is much scarier than Michael Myers, the Halloween killer. Knows nothing; says nothing; contributes nothing; is wrong about everything. A truly execrable creature.
El desorden mental de Guille Vidal (@eltemagv) es evidente, llamar "facho" a quien sea que difiere del gobierno o rechazar el desarrollo tecnológico porque hay hambruna en el mundo, son dos piezas elocuentes de ello. Otra reciente es afirmar que hubo quienes se robaron el presupuesto de salud. ¿Cómo lo hicieron, cuánto fue, cuándo y por qué el gobierno no lo denuncia y actúa? Esas preguntas no las responde porque ni siquiera se las hace. No está en su naturaleza. Su naturaleza es lustrar el grillete que le atenaza la inteligencia y la ética, y difamar: no exige al gobierno nada, lo defiende, no alienta la responsabilidad que tienen @Claudiashein y @zoerobledo para atender a cientos de miles de pacientes que ahora están en el abandono. Da la espalda a las víctimas como lo hizo con su propio hermano.
Lo que sí está documentado es el saqueo que, a través de cintrstos millonarios, hicieron del @Tu_IMSS los amigos del ex presidente. Pero la función de Guille Vidal no es decir eso, su función es vivir arrodillado ante la ideología populista que, por definición, es inepta, corrupta y criminal.
¡QUÉ PEQUEÑO ES EL MUNDO!
Miriam González, líder de Democracia21, figuraba en el consejo del ECFR junto a George y Alexander Soros.
ECFR = centro europeo de estudios e influencia sobre política exterior.
ECFR recibe financiación de Open Society Foundations. De hecho, Open Society ayudó a crear ECFR, para influir sobre las políticas europeas. 👑
A ver si me he enterado: una señora vinculada a George Soros monta un partido con el que se intenta restar unos pocos miles de votos a PP y Vox... y todos los medios de comunicación del PSOE (y algunos próximos al PP) le conceden más espacio en dos semanas del que han concedido a Vox en ocho años. ¿Es así?
@GabrielaSodiM@AdrianaDavilaF@RosarioRoblesB@Correctora7@JACrespo1
Elecciones 2027: ¿Seremos cómplices o vigilantes?
El escenario de 2027 se acerca y la pregunta que debemos hacernos no es a quién vamos a elegir, sino quién vigilará que esa elección sea real. La presencia de un Observador Electoral no es un adorno democrático; es la única línea de defensa real contra la irregularidad.
Su función es clara pero crítica:Vigilancia activa: Asegurar que funcionarios de casilla y representantes de partido se apeguen estrictamente a la ley.Denuncia: Documentar por escrito cada anomalía, por mínima que parezca, para que el Tribunal Electoral tenga bases reales para investigar y sancionar.Auditoría ciudadana: Presenciar los recuentos distritales para garantizar que cada voto contado sea un voto legítimo.
Los números no mienten: nos están ganando por ausencia
En 2024, México instaló 170,182 casillas. ¿El saldo de la vigilancia ciudadana? Apenas 28,930 observadores. Quedaron más de 146,000 casillas sin un solo par de ojos ciudadanos vigilando el proceso. Incluso los partidos políticos, con toda su estructura, fracasaron en cubrir la totalidad: el PRI cubrió 90,196; el PAN, 93,559; y Morena, con la mayor fuerza, 161,673.
La realidad es cruda: nadie cubrió todas las casillas.
Para 2027, el reto crece. Se instalarán alrededor de 187,000 casillas. Necesitamos 187,000 observadores comprometidos, ciudadanos dispuestos a rescatar la legitimidad de nuestra democracia. Se eligen 17 gubernaturas, el Congreso Federal y legislaturas estatales; es una elección que define el futuro de nuestra nación y no podemos permitir que las dudas sobre los resultados finales se conviertan en la constante.
Hoy México no necesita más críticos de sillón, necesita un ejército de ciudadanos patriotas.
Este es un llamado a la acción cívica desinteresada. No hay patrocinadores, no hay remuneración, no hay intereses ocultos. Solo hay un compromiso con la democracia. Si estás cansado de quejarte en redes sociales y prefieres pasar a la acción, es momento de capacitarte.
¿Cómo participar?
No dejes pasar más tiempo. Contacta a:@fabiolabasmad6@esoejoelectoral@VarElectoral@Hmagos
O bien, únete a los espacios de discusión todos los viernes a las 8:39 PM en el Space de Var Electoral (@Hmagos y @VarElectoral).
Es el momento de actuar. Deja de criticar desde la pantalla y defiende tu voto en la casilla.
À toi, gauchiste, qui crois encore qu'on peut vivre ensemble sans rien changer.
À toi qui as cru à Macron. Deux fois.
À toi qui t'apprêtes à voter Philippe, Attal ou Glucksmann en te disant que ça finira bien par s'arranger.
À toi qui as signé un crédit sur vingt-cinq ans et qui penses que les razzias s'arrêteront poliment à l'entrée de ton quartier.
Regarde cette vidéo.
Un homme debout devant son magasin. Nice.
Centre-ville. Plein jour. Le rideau arraché, la marchandise piétinée sur le trottoir, des gens qui repartent les bras pleins sans même courir. Lui ne crie plus. Il regarde. Des années de travail par terre, et personne ne viendra les lui rendre.
Ce n'est pas un fait divers. C'est un avertissement.
Ce pays ne tient plus qu'à un fil : sa police. Des hommes et des femmes épuisés, en sous-effectif, qu'on envoie au front puis qu'on lâche au premier procès. Derrière eux, une justice capturée, qui relâche le soir ceux qu'on a arrêtés le matin. Une école capturée, qui a renoncé à transmettre et à se faire respecter. Un État qui a confondu la paix avec la reddition.
Ceux qui pillent ne volent pas seulement des jeux vidéo. Ils crachent sur le pays, ses lois et tous ceux qui se lèvent le matin pour le faire tenir.
Le vivre-ensemble ne se décrète pas dans un discours. Il exige des règles, appliquées à tous, sans exception et sans excuse. Le jour où on arrête, ce ne sont pas les ministres qui paient. C'est le commerçant de Nice. Le buraliste. La boulangère. Le petit patron qui a mis vingt ans à monter sa boutique. Et demain, c'est toi.
Le temps des demi-mesures est fini. Il faut un sursaut, et il doit être total : une justice qui condamne vraiment, des peines exécutées, des frontières tenues, une école qui redevient une école, une police enfin soutenue au lieu d'être soupçonnée. Dans les urnes, dans la loi, dans la volonté politique. Pas dans dix ans. Maintenant.
Sinon ce ne sera pas seulement la fin d'une certaine idée de la France. Ce sera la fin de la France tout court, et l'Europe suivra.
Réveillez-vous. Ce que vous voyez dans cette vidéo ne restera pas à Nice.
Ya.
Es decir, para ti, Andy se volvió millonario de la noche a la mañana por su tesón, preparación académica y cacumen empresarial, y quienes comentan por aquí son bots que pago con mi sueldo de caricaturista.
Hay una palabra en el habla popular para “analistas” como tú. Búscala.
Chers Français,
On vous le dit depuis longtemps : ce que vous observez n’est pas une crise – c’est un résultat.
Inutile de chercher des causes de court terme – c’est le résultat d’au moins 45 ans de mauvaises décisions.
Évidemment, l’immigration. Mais l’immigration peut être gérée de diverses manières – et vous avez choisi le socialisme. Le socialisme et le mensonge : vous vous mentez depuis au moins 45 ans. Maintenant, vous en récoltez les résultats. On ne peut pas mentir à la réalité – on finit toujours par payer. Et c’est maintenant.
Les images que nous regardons en ce moment sont celles d’une guerre civile. Celles d’un pays où tout le monde en a marre, où personne n’en peut plus. C’est le résultat de vos choix : du socialisme bureaucratique et mensonger que vous avez choisi.
Voyons les mécanismes.
Dans les années 70, vous aviez un pays qui marchait très bien, géré par des ingénieurs, des bâtisseurs – un pays où même les immigrés pouvaient trouver leur place et leur avancement social.
Puis le pouvoir a changé de mains. Les bâtisseurs l’ont perdu au profit des bureaucrates d’un État démesuré. Ces gens-là ne produisent rien : ils distribuent, ils réglementent, ils commentent. Dans un tel système, on ne monte plus en construisant. On monte en parlant, en se plaçant, en obtenant sa part. Ceux qui construisent deviennent des suspects – ceux qui distribuent deviennent les maîtres.
Et dans le socialisme, personne ne trouve d’avancement. Quand il ne s’agit plus que de partager un gâteau qui ne grossit pas, tout le monde en veut à tout le monde – souvent à raison, d’ailleurs. Un pays qui ne crée plus de richesse n’intègre plus personne – il ne fait que répartir la rancœur.
Et tout cela avant même la crise de la dette, qui est devant vous et qui rendra la situation dix fois plus difficile. Tout cela est un résultat.
Alors ce qu’il faut faire est assez simple : il faut cesser. Cesser de faire tout ce qui produit ces résultats. Tout ce que vous faites depuis 45 ans.
Et redonner le pouvoir aux bâtisseurs – pas aux bureaucrates et aux beaux parleurs sortis de l’ENA. Que ceux qui construisent décident. Et que ceux qui ne font que parler se taisent.
Voilà, tout simplement. Alors vous aurez une chance de vous en sortir dans quelques années – sinon vous sombrerez de plus en plus profondément. Et sachez que les choses peuvent – et vont – aller beaucoup plus mal. Je le sais, je viens de Pologne. Nous savons ce que ça veut dire, des choses qui vont mal.
Nous savons aussi comment on en sort. Pas en un jour. D’abord cesser de se mentir. Puis avoir le courage de dire la vérité. Puis commencer à construire – et ne plus s’arrêter, et ne plus jamais rendre le pouvoir à ceux qui ne construisent rien.