Écrit le plus simplement pour être accessible au plus grand nombre
Un trousseau de 🔑 complet pour s'y retrouver dans cet univers du podcasting
Les bonnes clés pour pouvoir se lancer !
à tout moment 🎙
Un 📖 pour le #podcast#LesClésPourCréerSonPodcast
Dès le 1er juillet 🥳
L’IA générative accélère la création des contenus, génériques, décors, illustrations...
L’IA booste la prod tv, mais son rendu souvent trop parfait, comme ses risques de contenus non vérifiés, appellent plus de transparence et de vigilance éditoriale.
https://t.co/Pi2MJ3NNsE
On légifère beaucoup sur l’accès des jeunes aux réseaux sociaux.
Mais s’interroge-t-on sur la place que prend l’IA dans leur quotidien ?
Les jeunes face à l’IA.
Nouvel épisode de Jeux d'IA, à écouter avant la rentrée, et même après.
https://t.co/cHDipWS2VE
À force de déléguer notre pensée, nous risquons de ne plus savoir quoi penser.
Alors que l’IA se nourrit elle-même de ses propres copies, c'est un double effondrement qui nous guette.
Dans ce nouvel épisode de Jeux d’IA, j’explore cette boucle toxique 🎧 https://t.co/mvffwLkPRT
Sous prétexte de la dernière mise en application de l'AI Act, tout le monde se précipite pour coller une mention “Généré par IA” partout en pensant se protéger.
Mais une mention ne suffit pas !
Décryptage de cet aspect du RIA dans ce nouvel épisode :
https://t.co/TMBq97SXyl
De la flatterie algorithmique aux conséquences sur la santé mentale, l'excès de confiance envers l'IA est devenu notre nouvelle vulnérabilité.
Dans ce 3ème épisode de Jeux d'IA je vous propose de prolonger nos réflexions sur les usages et impacts de l'IA
https://t.co/s4UDxx0n7Q
Pour ce troisième rendez-vous de Jeux d'IA, je vous propose de nous interroger sur la façon dont on peut laisser la machine s'immiscer dans notre vie privée, jusqu'à remplacer nos confidents.
Nos vrais secrets méritent de vraies personnes.
https://t.co/NDVnYIMvOD
Ce 3ème rendez-vous de Jeux d'IA propose de nous interroger sur la façon dont on peut laisser la machine s'immiscer dans notre vie privée, jusqu'à remplacer nos confidents.
Nos vrais secrets méritent de vraies personnes.
https://t.co/JG7nam1gqA
Le Shadow AI ne concerne pas uniquement son organisation interne.
Un nouvel épisode du podcast hebdo de l'été Jeux d'IA où je vous emmène sur la réflexion du shadow AI pour rappeler que les risques viennent aussi de l'extérieur.
https://t.co/cJ4xGwExDU
Premier jeudi de l’été,
et le jeudi à … l’heure que vous voulez
c'est jeux d'IA ;)
Pour ce premier rendez-vous, je vous propose de nous interroger sur ce que nous lui confions quand on parle à une IA.
https://t.co/RQo0NtQdEr
Premier jeudi de l’été,
et le jeudi à … l’heure que vous voulez
c'est jeux d'IA ;)
Pour ce premier rendez-vous, je vous propose de nous interroger sur ce que nous confions vraiment à une IA lorsqu'on lui parle.
https://t.co/BD3S2aQXl3
L'été est là 😎
L'occasion de se poser et de partager des expériences, de raconter des histoires, d'échanger, d'expliquer..
Et pourquoi pas le faire avec la voix.
Les clés pour créer son podcast
Toujours disponible,
3 ans déjà 🥳
Le 30 juin 2012, à minuit, la France a éteint une machine que la moitié du pays avait eue chez elle.
Un boîtier beige, un petit écran, un clavier qui se rabattait. Le Minitel.
Tout commence en 1980, à Saint-Malo. Cinquante-cinq foyers testent un drôle d'appareil branché sur la prise du téléphone. L'idée de départ est modeste : remplacer l'annuaire en papier.
Deux ans plus tard, il débarque dans toute la France. Et là, c'est l'emballement. On y cherche un numéro, on réserve son train, on consulte ses résultats du bac, on discute avec des inconnus. Le fameux 3615.
Dans les années qui suivent, près d'un Français sur deux s'y connecte. Quinze ans avant que Google n'existe, la France avait déjà mis le monde en ligne dans son salon.
Puis Internet est arrivé. Plus riche, plus rapide. Le Minitel a vieilli d'un coup.
À l'été 2012, ils étaient encore 400 000 à refuser de lâcher leur boîtier. On a quand même débranché.
C'était notre avant-Internet à nous. Bien à nous.
Vous en aviez un à la maison ?
Nouveau record pour les 10 ans @VivaTech où l’IA était incarnée, robots, lentilles connectées, exosquelettes, innovations santé.
Beaucoup de démos, d'échanges, de conférences, et un vrai saut vers des usages concrets.
Rapide retour des 4 jours #VivaTech :
https://t.co/dDEsuD6MSY
Les Champs-Élysées au rythme de l'innovation c'était ce 14 juin avec @VivaTech
Petite revue de l'événement #VivaTech brûlant d'innovations, autant que le soleil sur notre peau 🌞
C'est aujourd'hui que les Champs-Élysées sont privatisés pour une grande fête en immersion dans le futur avec @VivaTech
Robots, IA, mobilité, sport.. l'innovation ouvre ses portes à tous et toutes, gratuitement, de 12h à 18h 🥳
On se retrouve dans le futur ?
#VivaTech
🎟️ Clubic x @VivaTech : 50 pass duo à gagner pour la journée grand public de VivaTech, le samedi 20 juin 2026 à Paris !
🚀Pour jouer :
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Tirage au sort le 16 juin. Règlement 👇. #VivaTech#JEUXCONCOURS
Il existe un village français où l'heure s'est arrêtée à un après-midi de juin 1944. Et c'est l'État qui a décidé qu'elle ne repartirait jamais.
Les murs sont noircis. Les toits ont disparu. Une voiture rouille au milieu de la rue depuis quatre-vingts ans. Personne ne l'a déplacée. C'est voulu.
Oradour-sur-Glane, en Haute-Vienne. Un bourg tranquille d'environ 1 500 habitants, à vingt kilomètres de Limoges. Loin du front. On s'y croyait à l'abri.
Cet après-midi-là, quatre jours après le Débarquement, une colonne de la division SS Das Reich remonte vers la Normandie. Elle encercle le village. Rassemble tout le monde. Sépare les hommes des femmes et des enfants.
En quelques heures, 643 personnes sont tuées. Près de la moitié étaient des enfants.
Une seule femme, Marguerite Rouffanche, a survécu à l'église. Elle a témoigné.
Après la guerre, la France a fait un choix rare. Ne pas reconstruire. Ne pas effacer. En 1946, le village martyr devient propriété de l'État, classé pour être préservé en l'état.
Un village entier laissé en ruines, pour que personne n'oublie.
Aujourd'hui encore, on traverse ces rues en silence. Il n'y a rien à ajouter. Seulement à se souvenir.