🇫🇷 Heureux d’avoir rencontré @PhdeVilliers au Puy du Fou, un lieu unique qui fait revivre notre histoire, notre patrimoine et la fierté d’être Français.
Le Puy du Fou prouve que notre histoire et notre identité rassemblent, émeuvent et font rayonner la France !
ENFIN ! Après presque 3 ans, le racisme antiblanc est reconnu comme circonstance aggravante dans la tragédie du bal de Crépol et le meurtre du jeune Thomas Perotto.
Enfin, la parole des victimes et des témoins est entendue.
Bravo et merci @Agrif_ et @MonnierThibaut qui mènent ce combat aux côtés des familles.
Désormais, que les assassins paient.
Tristesse infinie d’apprendre le décès de deux sapeurs-pompiers qui luttaient contre les flammes autour de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac.
Cette tragédie nous rappelle le courage et le formidable travail qu’effectuent nos 260 000 sapeurs-pompiers professionnels ou volontaires pour nous protéger.
Jihad judiciaire : victoire pour @MarionMarechal et @PascalLepexj8, qui étaient poursuivis pour avoir révélé, dans une vidéo, 7 preuves de radicalité du centre de formation des Frères musulmans IESH, désormais interdit.
Soutenez leur action en première ligne face à l’islamisme en rejoignant @ID_Libertes dès maintenant : https://t.co/VRCn1kBegO
291 voix contre 241.
La loi sur l’euthanasie a finalement été adoptée, malgré le basculement de nombreux députés au cours des dernières semaines.
Il y a encore quelques mois, tout laissait penser que ce texte serait adopté sans difficulté, porté par l’habituelle doxa médiatique. Pourtant, à mesure que le débat avançait, nos arguments semaient le doute, faisaient vaciller des certitudes et, parfois même, renversaient des convictions. Il nous a manqué quelques semaines pour convaincre une majorité.
Cette bataille nous laisse une leçon précieuse. Pour ce sujet comme pour tant d’autres, nous ne devons plus nous résigner à la timidité mais nous engager pleinement dans chaque débat, sans attendre. Trop souvent, l’opinion nous paraît majoritaire simplement parce qu’elle n’a jamais été confrontée à notre voix dissidente mais parfois pleine de pudeur.
À tous les parlementaires, IDL, bien sûr, mais aussi UDR, RN, LR, centristes et même quelques députés de gauche, qui ont refusé de céder et ont défendu jusqu’au bout la dignité de la vie, merci. Votre courage, votre constance et votre fidélité à vos principes, à rebours du discours dominant, vous honorent.
Les combats les plus justes ne s’arrêtent jamais à un vote.
« Ingérence intérieure » : les régimes totalitaires en rêvaient, l’extrême centre français l’a fait.
Au prétexte de la lutte contre les manipulations, le rapport présenté au Sénat sur les « zones grises de l’information » est une énième tentative de s’attaquer aux fondements de la démocratie et de la liberté d’expression dans notre pays.
Assimiler une influence politique exercée par des citoyens, des médias, des partis ou des créateurs de contenu à une forme d’« ingérence intérieure » constitue un changement de paradigme majeur. Une campagne électorale a précisément pour objet de convaincre, de contester le pouvoir en place et d’influencer le vote des électeurs. C’est l’essence même de la démocratie représentative.
Les propositions évoquées dans ce rapport interrogent. Soumettre les créateurs de contenus ou de podcasts au contrôle de l’Arcom (contrôlée par l’écosystème socialiste), mettre en place des mécanismes permettant de signaler des contenus viraux en vue d’une suspension de comptes ou d’une limitation algorithmique, favoriser des médias d’État (dont on connaît l’inclinaison en faveur de la gauche, parfois radicale) sur les plateformes vidéo, ou encore créer une catégorie de contenus considérés comme des « zones grises », c’est ouvrir la voie à une appréciation administrative de ce qui serait acceptable ou non dans le débat politique.
De nombreux chercheurs rappellent pourtant que la viralité d’un contenu ne se confond pas avec son effet sur le vote. Les comportements électoraux répondent à des déterminants multiples (sociaux, économiques, culturels ou familiaux) et les effets directs des réseaux sociaux sur un changement de vote demeurent largement débattus dans la littérature scientifique.
La liberté d’expression protège les opinions qui dérangent autant que celles qui confortent le pouvoir. Elle protège aussi le droit de diffuser des analyses, des interprétations et des critiques, même lorsqu’elles sont controversées. Dans un État de droit, ce n’est pas à une autorité administrative de désigner en amont quelles opinions seraient susceptibles d’altérer la sincérité du scrutin.
La meilleure réponse à une information contestable n’est pas la censure préventive, mais le pluralisme, la contradiction et le débat contradictoire. Une démocratie solide repose sur des citoyens capables de confronter des arguments, non sur un État chargé de filtrer les opinions qu’il juge trop influentes ou néfastes.
Enfin, si l’on voulait vraiment aborder la question des ingérences intérieures, deux exemples marquants me viennent en mémoire, bien évidemment absents du rapport : la formidable campagne de unes de presse promotionnelles dont a bénéficié Emmanuel Macron en 2017 et la diffusion, par le service public, du film écologiste Home, 48 heures avant le scrutin des élections européennes de 2009.
Mais, évidemment, il y aura toujours les bonnes et les mauvaises « ingérences intérieures »… Et l’on sait à quel point la macronie agonisante, la presse officielle ou l’État socialiste sauront utiliser à leur profit ce concept totalitaire s’il venait à passer du stade de folie sénatoriale à celui de loi de la République.
PS : il est utile de se pencher sur l’orientation politique et les financements de l’étude de « Science Feedback » sur laquelle se fonde ce rapport.
Un procès en ingérence peut cacher une véritable ingérence.
Aujourd’hui à Nice, avant la cérémonie d’hommage officielle, j’ai voulu me recueillir au monument qui est érigé sur la Promenade des Anglais, pour rendre hommage aux victimes de l’attentat islamiste du 14 juillet 2016.
C’est exactement ici que la course du camion a été arrêtée par les tirs des policiers.
🇫🇷 En ce 14 Juillet, rendons hommage à nos armées, qui protègent nos libertés et servent la France avec honneur.
N’oublions jamais leur sacrifice pour que notre nation demeure et se relève.
Pensée également pour l’ensemble de nos forces de l’ordre, mobilisées hier soir et aujourd’hui pour garantir la sécurité de nos célébrations, ainsi qu’à nos sapeurs-pompiers, engagés avec courage dans la lutte contre les incendies qui frappent plusieurs de nos territoires.
À jamais.
À jamais, les images de l'attentat islamiste du 14 juillet 2016 resteront gravées dans ma mémoire.
86 morts. 458 blessés. Les poussettes brisées, la poupée posée à côté du petit corps recouvert d'une couverture.
L'horreur absolue.
À jamais, la douleur de ces Niçois, en pleurs, restera un phare dans mon combat.
En 2016, quelques heures après l'horreur, j'étais aux côtés des Niçois.
Demain, comme il y a 10 ans, je serai avec eux.
« L’État devrait avoir honte de consacrer autant d’énergie à vouloir faire adopter la loi sur l’euthanasie, alors que 21 départements sont toujours dépourvus d’unités de soins palliatifs. Sa priorité devrait être d’accompagner les plus vulnérables, pas d’encourager leur mort ! »
À l’heure où la loi sur l’euthanasie s’apprête à être votée à l’Assemblée nationale, j’ai tenu, avec les députés @ID_Libertes@AnneSicard1, @LaurenceTrochu et @EddyCasterman, à rendre visite à l’établissement Notre-Dame-des-Champs des Petites Sœurs des Pauvres, qui accueille des personnes âgées en situation de précarité ou d’isolement et les accompagne jusqu’à la fin de leur vie.
Nous avons écouté avec émotion le témoignage bouleversant d’une femme ayant accompagné son mari atteint de la maladie d’Alzheimer, avec une infinie douceur et beaucoup d’amour. Un récit qui nous rappelle qu’accompagner est toujours un acte d’humanité.
Malgré le manque d’effectifs qui les oblige à regrouper leurs forces et à fermer certains établissements, l’engagement des Petites Sœurs des Pauvres au service de la vie et des plus fragiles reste intact.
Une belle leçon de courage, de dévouement et d’espérance.
L’ISSEP ouvre un nouveau chapitre de son histoire.
Dès la rentrée 2026, notre école s’installe à Paris avec un nouveau campus au cœur du quartier Opéra.
Une ambition inchangée : former les dirigeants de demain.
👉 Renseignements et inscriptions aux formations sur : https://t.co/B5E6Fkk0dt
🇨🇳🚘 « Les responsables de la gauche et du centre ont tout fait pour mettre l’industrie automobile européenne à genoux. Votre pacte vert a abouti à un véritable Buy China Act. »
Au Parlement européen, j’ai dénoncé les choix idéologiques qui accél��rent le déclin de notre filière automobile, favorisent les délocalisations et renforcent notre dépendance à la Chine.
C'est la (courte) saison des cerises.
Nos producteurs français ont des coûts de production élevés et des contraintes que n'ont pas les autres producteurs européens !
Aidez les!
Mangez des cerises françaises.
Elles sont excellentes!
Je m'inscris en faux contre les déclarations de Jean-François #Copé ce matin sur CNews chez Pascal Praud, qui prétend que l'interdiction du #voile islamique et de tout autre symbole religieux, que nous avons imposée au conseil municipal de Chalon, serait illégale et n'aurait pas été validée par le juge administratif.
C'est un mensonge.
Notre règlement intérieur était attaqué par LFI selon la procédure du référé-liberté. Or, le juge s'est non seulement prononcé sur l'absence d'urgence à agir, mais également sur le fond du dossier et il nous a donné raison !
L'ordonnance du juge est très claire, voici ce qu'elle dit : « La liberté de conscience d'un membre élu d'un conseil municipal doit être conciliée avec le respect du principe de #laïcité qu'il est tenu de respecter (...). La disposition en litige, incluse dans le nouvel article 7 du règlement intérieur du conseil municipal de Chalon-sur-Saône, qui prohibe le port de tout signe religieux ostensible lors d'une séance du conseil municipal, qui constitue une autorité administrative de la République française à laquelle s'applique le principe de neutralité de la puissance publique, ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience de l'élu durant les séances de l'assemblée délibérante, qui revêtent un caractère public. »
C'est donc un jugement sur le fond.
Et Monsieur Copé le sait très bien.
Que le maire de Meaux dise donc la vérité : il est prêt à enterrer la laïcité pour ne pas se fâcher avec les électeurs musulmans les plus intégristes de sa commune.
À lui qui est un expert du populisme au point d'écrire sur le sujet de savants traités, on dira simplement qu'il fait là du populisme pro-islamiste.
J'appelle les autres maires de France à résister à l'islamisme conquérant et à modifier leur règlement intérieur pour imposer à l'avenir la laïcité dans les tenues de leurs conseillers municipaux !
Nous n'avons jamais été aussi certains de la route à prendre. En avant !
🗞️ Je suis cette semaine en Une du JDNews.
Retrouvez le magazine, dès demain, dans tous vos kiosques.
« Ils vont ruiner la ville, les entreprises vont s’enfuir » : voilà ce que promettaient nos adversaires en 2014 pour nous empêcher de gagner des mairies.
Aujourd’hui, tous nos maires ont été réélus dès le premier tour, et leur gestion est plébiscitée par les habitants.