A Bárcenas lo condenaron a 30 años. A Correa, 51. Al ex consejero López Viejo, 31. Al alcalde de Boadilla, 36. Son algunos de la Gürtel. A ver si se van calmando las jeremiadas ridículas de lo nunca visto.
@gabrielrufian "Dicho esto, ¿aguantar para qué? ¿qué contenido tiene lo que queda de legislatura? Gobernar es legislar no resistir."
Entonces, don Gabriel, ¿La moción, para cuando?
Vamos, que un ser de izquierdas tan elevado como tú, un progresista cuasi angelical, está mosqueado porque alguien ha colaborado por la Justicia para sacar a la luz una red de corrupción brutal del gobierno. Y le preocupa mucho que otros puedan seguir su camino.
Piensa que la gente podría decir, Rufián, que parece que a ti te mueve mucho más tu apego a tu sillón que los más altos ideales esos que dices que defiendes o la integridad moral.
Diana Morant dice que Ayuso colocó en su puesto a la mujer del juez Peinado, que ejerce de funcionaria de carrera desde hace más de 30 años.
Ayuso tiene 47. ¿La colocó con 17 años?
La Ministra está cometiendo infracción según el Código Penal por calumnias.
El derecho fundamental a la presunción de inocencia.
El más reciente hallazgo pedrocrático.
Tras años de criminalizar a imputados peperos.
Y a no imputados, porque ni @IdiazAyuso, ni su papá (D.E.P), ni su hermano han ostentado jamás la condición procesal de investigados, lo que no impide a Saunas y Testigos de Castejón llamarles corruptos (ayer mismo Saunas volvió a calumniar a Isabel).
Tras años de exigir responsabilidad política vertical hacia arriba, in eligendo, ex ante facto de sentencias (cfr. Rajoy por "haber aupado a Bárcenas a máximas posiciones orgánicas el partido y el Senado", 12.11.2015).
El tipo es un maestro de la sustitución doctrinal, siempre habilitado por la falta de situational awareness de la oposición patria, que cada día vuelve a nacer, olvidando lo acaecido en la última década.
‘Pausa de hidratación’ con 19 grados y lluvia en Toronto. Deberían ir buscando otro eufemismo
- parón de facturación
- momento de imprimir billetes
- F5 de ingresos
- ‘zona Infantino’
Yo viví esto que anota Leire en su libreta en 2018. La toma de control de «P.S.» de El País. La defenestración de Caño y la llegada de un equipo que lo primero que hizo fue mandar a entrevistar a Carmen Calvo y publicar artículos elogiosos sobre la moción de censura y el proyecto de Sánchez. Mi último día en la dirección, un sábado, pregunté por un titular, y me mandaron callar. Ocultaron el editorial que pasaba a defender a P.S. ciegamente hasta la última hora, antes de imprimir. Y aquí todo confirmado finalmente: «La línea editorial la marca P.S.».
🚨 El sumario revela graves audios de la supuesta "fontanera" del partido, Leire Díez, trazando una estrategia para buscar trapos sucios de la juez Mercedes Alaya.
📌 https://t.co/xW3CtQI5Nj
#LeireDíez#JuezAlaya#PSOE#CasoERE
Il y a une chose que peu de gens ont compris, et qui sera pourtant évidente dans dix ans.
Nous ne vivons pas une crise. Nous vivons une bascule. Et tout ce qui ressemble aujourd'hui au chaos n'est que le bruit d'un vieux monde qui refuse de mourir pendant qu'un nouveau se met en marche.
Le premier verrou qui saute, c'est le mental. Pendant soixante ans, l'Occident a été infecté par un virus qui lui faisait haïr sa propre réussite. La honte de bâtir, la suspicion de l'excellence, la sacralisation de la plainte. Elon a fait ce que personne n'osait faire, il a nommé le virus à voix haute et il a refusé de s'y soumettre. Quand un seul homme montre que l'on peut bâtir sans demander la permission, des millions comprennent qu'ils le peuvent aussi. Le sortilège se brise toujours par l'exemple, jamais par le décret.
Le deuxième verrou, c'est la géographie de l'audace. L'Occident n'a pas perdu sa place parce qu'il était devenu faible, il l'a perdue parce qu'il avait décidé d'avoir peur. Peur du risque, peur du nucléaire, peur de la croissance, peur de lui-même. Or la frontière revient là où l'on ose à nouveau. Les fusées repartent, les usines reviennent, l'énergie redevient un projet plutôt qu'une culpabilité. L'Occident ne reprend pas son trône par nostalgie, il le reprend parce qu'il recommence à construire pendant que les autres administrent.
Le troisième verrou, c'est la rareté elle-même. L'intelligence devient abondante, le travail devient abondant, l'énergie devient abondante. Le gâteau cesse d'être fixe, et le jour où le gâteau cesse d'être fixe, toute la logique du ressentiment s'effondre d'un coup. On ne se bat pas pour partager l'infini. La réussite de l'autre cesse d'être ma perte. L'abondance est l'antidote chimique à la haine.
Et c'est là qu'arrive la plus belle partie, celle dont on ose à peine parler.
Une fois la survie résolue, la vie redevient un jeu. Pas un jeu futile, le plus sérieux des jeux. Un monde où chacun n'a plus à se demander comment survivre, mais quelle est sa place, sa quête, sa contribution à quelque chose de plus grand que lui. Certains bâtiront des villes pensées comme des œuvres, d'autres feront avancer la science comme une aventure, d'autres dessineront, soigneront, exploreront. Et au sommet, une seule grande quête commune, la seule à la hauteur de l'espèce, ouvrir le cosmos.
Des hôtels sur la Lune, des vaisseaux vers Mars, des sphères de Dyson, des étoiles colonisées. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est le prochain objectif de niveau. La Terre n'était que le tutoriel.
Le vrai conflit du siècle ne sera plus le riche contre le pauvre. Ce sera le gardien contre l'explorateur. Ceux qui veulent un petit monde qu'ils contrôlent, et ceux qui veulent un monde immense qui les dépasse.
Je sais de quel côté je me tiens.
L'avenir est radieux. Il est temps de jouer pour de vrai, et il est temps de construire.