❗️❗️Urgent ❗️❗️🚨 #ChatControl
Lundi, le trilogue final de la commission européenne va tenter d'entériner la vérification d'âge obligatoire dans les app stores européens ! Pour une application dans les semaines suivantes.
Ce que ça veut dire dans votre vie quotidienne : pour télécharger WhatsApp, Signal, Telegram sur votre iPhone ou votre Android, vous devrez prouver votre âge à Apple ou Google. Pièce d'identité. Scan facial. Avant le moindre téléchargement.
Et avec des OS de plus en plus verrouillés, vous n'aurez plus le choix. Sur iOS, il n'existe qu'une seule porte d'entrée officielle : l'App Store. Sur Android, Google Play domine. Ces stores ne sont pas des options, ce sont des infrastructures obligatoires pour 99% des utilisateurs.
Vérification de l'âge et de l'identité pour communiquer.
Vérification de l'âge en France en septembre pour accéder aux réseaux sociaux.
Dans les prochaines semaines, vos libertés les plus fondamentales sont en jeu.
👉 Contactez vos eurodéputés. Demandez-leur de refuser toute vérification d’âge obligatoire pour accéder aux messageries privées et aux app stores.
La Cour des comptes vient de publier son rapport ce matin : c'est catastrophique.
La France a levé 38 Md€ d'impôts supplémentaires sur les Français en deux ans mais le déficit bat des records, la dette a dépassé 3 620 Md€ et les seuls intérêts à rembourser coûtent désormais 77 Md€ par an, soit davantage que le budget de l'Édnat.
La France est le seul pays de la zone euro dont la dette est PLUS haute qu'au pic du Covid.
Alors que Lecornu promet "pas de hausse d'impôts" pour 2027, la Cour, elle, juge son objectif de déficit "non crédible".
Bref, vous avez payé plus, on a dépensé encore plus, et celui qui doit vous remettre la note promet de ne pas la faire monter davantage.
À quel moment le contribuable doit-il comprendre que le problème n'est pas son niveau d'imposition mais l'incapacité structurelle de l'État à arrêter de dépenser ?
🚨 Le Conseil de l'UE vient de démontrer, une fois de plus, qu'il se fout totalement des votes démocratiques quand ils ne lui plaisent pas. #chatcontrol
En mars 2026, le Parlement européen a rejeté à 311 voix contre 228 l'extension de Chat Control V1 qui a donc expiré.
Rappel pour ceux qui ont manqué l'épisode : Chat Control V1, c'est la dérogation temporaire en place depuis 2021 qui autorisait Gmail, Facebook Messenger, Snapchat ou Xbox à scanner automatiquement l'intégralité de vos messages privés non chiffrés. Sans mandat judiciaire. Sans suspicion. Sans que vous en soyez informé. Du scanning de masse permanent, légalisé discrètement au nom de la lutte contre les contenus pédopornographiques, un argument rhétorique suffisamment blindé pour décourager toute opposition publique.
Le Parlement a dit non. Le Conseil, lui, a refusé chaque compromis proposé et laissé la dérogation expirer sciemment...
Des infos confidentielles ont fuité depuis : les États membres ne voulaient rien céder, de peur de créer un précédent qui fragiliserait leur position sur Chat Control V2.
Résultat ? Google, Meta, Microsoft et Snap ont tranquillement annoncé qu'ils continueraient à scanner vos messages. Sans base légale.
On apprend aujourd'hui qu'un accord en coulisse se prépare pour ressusciter Chat Control V1 ce vendredi au Conseil. Le même texte que le Parlement a rejeté il y a trois mois. On recommence le vote jusqu'à obtenir le bon résultat.
C'est beau cette odeur de démocratie.
👉Et lundi 29 juin, c'est le trilogue final sur Chat Control V2, le règlement CSAR permanent. Un enfer sans fin.
V2, vous allez me dire, a été "nettoyé" du client-side scanning obligatoire. C'est vrai sur le papier : on ne forcera plus WhatsApp ou Signal à casser leur chiffrement de bout en bout.
Mais dans le texte du Conseil se trouvent des "obligations de mitigation des risques" suffisamment vagues pour aboutir au même résultat sans jamais l'écrire clairement.
Et une clause de révision qui laisse la porte ouverte au scanning obligatoire dans quelques années, quand l'opposition se sera fatiguée. Le cheval de Troie n'est pas devant la porte de Troie. Il est déjà dans le texte de loi.
V2, c'est aussi la vérification d'âge obligatoire généralisée pour accéder aux messageries.
Concrètement : la fin de toute communication anonyme en Europe. Lanceurs d'alerte, journalistes, opposants politiques, populations vulnérables, tous identifiés avant de pouvoir écrire le moindre message.
Ce week-end, deux coups en 72 heures. V1 ressuscité discrètement vendredi. V2 verrouillé lundi. Le tout trois mois après un vote démocratique sans ambiguïté du seul organe élu de l'UE.
Ce n'est pas de la négociation. Ce n'est pas de la politique. C'est du mépris.
Manon Aubry sur un voilier.
Delogu dans un hôtel particulier.
Corbière dans son SUV avec un gros cigare.
Melenchon en première classe ou dans les grands restaurants.
L’extrême gauche aime l’argent. Surtout le notre.
Je ne sais plus quoi faire pour que les citoyens prennent conscience de ce qui se joue. J’en parle autour de moi, pratiquement personne n’est au courant et surtout : tout le monde s’en fout.
🔴"L'étouffement par la dette est une réalité" : la Cour des comptes prévient que la charge de la dette (le paiement des intérêts) va atteindre 77 milliards€ en 2026, soit 23% des recettes de l'État (329,5 Mds) !
Imaginez consacrer un quart de votre revenu pour payer uniquement les intérêts de votre emprunt, sans même rembourser le principal. Game over.
La BCE a émis un avertissement expliquant que le private credit présentait des similitudes avec les subprimes et que des craintes de contagion étaient fondées...
Il se trouve que c'est précisément ce que j'étudie depuis le mois d'octobre 2025.
- Il s'agit de la thèse que je développe ici dans un essai visant à vulgariser une mécanique complexe et opaque https://t.co/78DxaEQL1x
- J'ai prolongé ma thèse par la mise à disposition d'articles : https://t.co/41Fvqkpg8n
- D'un guide : https://t.co/1zTGRBIRWd
- Et surtout d'outils libres et open source de monitoring du risque : https://t.co/8WGiIgAoPP
- Accessibles aussi par API : https://t.co/mVQnIeKu1m
- Et même par vos agents IA : https://t.co/K0XxomTHXb
Subprime : "Il faut tenir compte de cet avertissement" lance E.Lechypre ...
https://t.co/Jo34ieH9DS
This is eye-opening. We are in the largest and fastest technological revolution ever.
Isn’t it a pity that Europe doesn’t participate? AI needs not only investment but also energy and data. Not available in Europe.
Without AI, European products will become cheap commodities.
L’Etat a collecté 63 milliards depuis la suppression du jour férié de Pentecôte et «la journée de solidarité » instaurée après la canicule mortifère de 2003.
Il fallait max 10 milliards pour équiper TOTALEMENT en Clim TOUS les EHPAD, écoles et hôpitaux, où est l’argent?!
La France est techniquement un pays communiste. Et je vais vous le prouver.
En 1989, le mur de Berlin est tombé et on a sabré le champagne. On a déclaré la victoire, expliqué aux enfants que le communisme c'était fini, que le marché avait gagné, que la liberté avait gagné, que l'Histoire elle-même s'était arrêtée là. Sauf que non. 1989 n'était pas la mort du communisme, c'était la chute d'un symbole. Les chars sont partis, les drapeaux rouges ont été rangés, les portraits de Lénine ont fini au musée — mais l'idée, elle, n'est jamais morte. Elle a simplement compris qu'elle ne pouvait plus revenir avec des chars. Alors elle est revenue autrement : plus douce, plus polie, plus souriante. Un néo-communisme soft.
Le communisme version 1.0 était brutal : le goulag, la police politique, les pénuries, la famine, les murs pour empêcher les gens de fuir. La version 2.0 n'a pas de goulag — elle a mieux. Elle a obtenu une chose que l'URSS n'a jamais réussi à arracher : votre consentement. Vous croyez vivre dans un pays libre, dans une économie de marché, dans une démocratie capitaliste. Et pourtant, quand on regarde froidement les chiffres, l'image qui se dessine est tout autre.
Pièce n°1 : l'État pèse plus lourd qu'en URSS
En 2025, les dépenses publiques de la France représentent 57,2 % du PIB (source : INSEE). Lisez bien : pas 30 %, pas 40 %, mais 57,2 %. Plus de la moitié de toute la richesse produite par le pays transite par l'État. C'est le deuxième ratio de toute la zone euro, juste derrière la Finlande, quand la moyenne de l'OCDE tourne autour de 43,6 % et que les États-Unis sont loin derrière. Et voici le détail qui dérange : dans ses dernières années, l'URSS tournait autour de 50 % de dépenses publiques rapportées au PIB. Autrement dit, la France de 2025 fait « mieux » que l'Union Soviétique. Un pays qui se croit capitaliste capte, en proportion, davantage de richesse que l'empire qui avait fait du collectivisme sa religion d'État.
Soyons honnêtes sur la limite de la comparaison : l'URSS était une économie de commande où l'État possédait l'essentiel des moyens de production, donc le ratio n'y mesure pas exactement la même chose. Mais quand l'État capte 57 % du PIB, prélève 43,6 % de prélèvements obligatoires, porte une dette de 115,6 % du PIB et creuse un déficit de 5,1 % chaque année, vous n'êtes plus dans une économie de marché : vous êtes dans une économie administrée qui n'ose pas dire son nom.
Pièce n°2 : aucun entrepreneur ne fait d'exit ici
Le vrai test d'un écosystème capitaliste tient en une question : y construit-on des fortunes en créant de la valeur ? En France, la réponse honnête est non. Nous avons des licornes sur le papier, une trentaine, mais regardez ce qu'elles deviennent. Dataiku a déménagé son siège aux États-Unis. Algolia est partie à San Francisco. Aircall, Talend, parties elles aussi. Pasqal, fleuron quantique né à Palaiseau, choisit le Nasdaq pour son entrée en bourse. Le chiffre qui résume tout : on compte aujourd'hui environ 46 fondateurs de licornes français installés aux États-Unis, contre 18 en France. On forme les champions ici, on les fait grossir ici, et au moment de l'exit ils s'envolent là-bas.
Pourquoi ? Parce qu'ici on les attend au tournant. Impôt sur les sociétés à 25 % quand l'Irlande pratique 12,5 % et les États-Unis 21 %. Taxation des plus-values autour de 30 % avant même de parler du reste. Et par-dessus tout, une logique culturelle où réussir devient suspect. Un pays capitaliste récompense la création de valeur ; un pays communiste la punit. Devinez dans lequel nous vivons.
Pièce n°3 : même les fondateurs de scale-up vivent moyen
C'est le point que personne n'ose dire. Allez parler aux fondateurs français qui ont monté des boîtes de 50, 100, 200 personnes, qui ont créé des centaines d'emplois, qui ont pris des risques fous — des gens qui, à San Francisco ou à Austin, seraient déjà libres financièrement. Regardez leur niveau de vie réel : un bel appartement peut-être, une voiture correcte, des vacances normales, mais pas la souveraineté patrimoniale que leur travail aurait dû produire. Entre les charges, l'IS, l'IR, la flat tax, l'IFI et les cotisations, le système est calibré pour une seule chose : que personne ne décolle vraiment.
Et c'est exactement le projet communiste. Pas la misère pour tous, mais l'écrêtement pour tous. On vous laisse confortable, on ne vous laisse jamais souverain.
Pièce n°4 : on finance des services publics qui ne fonctionnent plus
Voilà le paradoxe qui devrait tous nous réveiller : nous avons le niveau de dépense publique le plus élevé de l'Occident, et nos services publics s'effondrent. L'hôpital craque, les urgences ferment, les soignants fuient. La justice est embolisée et ses délais sont indignes. L'école dégringole dans les classements internationaux malgré un budget colossal. L'insécurité s'installe dans des zones où, il y a vingt ans, elle était impensable. Nous payons le prix d'un système nordique premium et nous recevons le service d'un système en faillite.
Où passe l'argent ? Dans la machine. Dans la bureaucratie, dans les strates, dans les agences, dans les comités, dans les normes, dans tous ces gens dont le métier est de contrôler ceux qui produisent. C'est la signature exacte du communisme : dépense maximale, résultat minimal, et une administration qui grossit sur les ruines de ce qu'elle était censée servir. L'URSS aussi avait des plans quinquennaux magnifiques sur le papier — et des rayons vides dans la réalité.
Pièce n°5 : l'Union Européenne coche toutes les cases
Au-dessus de tout cela se tient un étage supérieur : une entité supranationale dotée d'un organe exécutif central non élu, la Commission, qui produit des directives, des normes, de l'harmonisation, et de la planification déguisée en « stratégie ». Elle décide pour 450 millions de personnes ce qu'elles ont le droit de cultiver, de construire, de stocker, de dire, de financer. Le GDPR, l'AI Act, le Green Deal, les milliers de pages de conformité : une startup de douze personnes doit nommer un DPO, remplir des tableaux de conformité, justifier son empreinte carbone et vérifier son « alignement éthique », pendant qu'en face on construit SpaceX, Nvidia, OpenAI ou Anduril.
Un système qui planifie centralement, redistribue massivement, réglemente tout, se méfie de l'individu souverain et dont les dirigeants ne sont pas directement choisis par les peuples, cela porte un nom — et ce n'est pas le capitalisme.
La vérité, c'est qu'on s'est fait scam
On nous a vendu un pays libre, une économie de marché, une « start-up nation ». Et on nous a livré, en silence, sans révolution, sans coup d'État, sans un seul char dans la rue, un système qui capte 57 % du PIB, qui pèse plus lourd que l'URSS, qui fait fuir ses meilleurs bâtisseurs, qui appauvrit ceux qui créent, qui finance des services qui ne marchent plus, et qui place au-dessus de lui une bureaucratie supranationale que personne n'a vraiment élue.
Le communisme n'a pas été vaincu en 1989 : il a muté. Il a enlevé l'uniforme et mis un costume. Il a remplacé le goulag par la norme, la pénurie par l'écrêtement, la censure par la « modération », le commissaire politique par le comité d'éthique. Et le pire, c'est qu'il a failli contaminer jusqu'aux États-Unis — les campus, les médias, la tech, la culture corporate. Là-bas, le réveil a commencé. Ici, on dort encore.
La bonne nouvelle, c'est que le masque tombe. Les chiffres sont publics, les départs sont visibles, l'effondrement des services se voit à l'œil nu. Les fondateurs comprennent, les jeunes comprennent, les bâtisseurs comprennent. On n'a pas besoin de plus de comités, de plus de normes, ni de plus de gens qui expliquent pourquoi c'est impossible. On a besoin de gens qui construisent : des entreprises, de la technologie, des produits, du courage, de la vérité. 1989 n'a tué que la première forme du communisme. Aujourd'hui, on voit enfin la seconde — et maintenant qu'on la voit, on peut la combattre.
🇪🇺😒 Le vote est passé en commission ECON aujourd’hui
@AuroreLalucq nous présente ça comme une avancée majeure pour la souveraineté monétaire européenne
En réalité, on vient surtout de verrouiller l’architecture législative qui permettra à l’État et à la BCE d’avoir demain une visibilité et un pouvoir d’intervention sur les flux monétaires des citoyens
Le discours officiel parle de se libérer de Visa, Mastercard et des stablecoins étrangers
Il parle beaucoup moins du fait qu’on transfère progressivement ce pouvoir à une autorité centrale unique !
Maintenant quel degré de traçabilité et de pouvoir discrétionnaire sur notre argent sommes-nous prêts à accepter et avons-nous notre mot à dire ?
#CBDC ⚠️
🔴L'appel d’offres pour l’éolien en mer lancé le 12 juin porte sur 700 à 1200 éoliennes géantes, elles coûteront sur toute leur durée de vie environ 300 milliards€, pour une électricité intermittente inutile.
Les 6 réacteurs EPR2 coûteront 72,8 Mds€.
Du pur sabotage.
> Ferme les centrales nucléaires.
> Ouvre-les de nouveau mdr.
> Maintenant produis l'énergie décarbonnée en quantité astronomique et à coût ridicule. Bien.
> Maintenant vends la à perte aux autres pays. Excellent.
> Maintenant dis à ta population de mettre de la craie sur les fenêtres car c'est trop cher, pour eux seulement
⏳🇪🇺 AVENIR PROCHE...
L’État ne réprime plus seulement l’expression. Il en modifie les conditions d’existence.
En rendant obligatoire l’authentification numérique pour accéder aux espaces de publication, puis en connectant cette identité à une monnaie programmable, il crée un environnement où toute prise de parole expose directement le patrimoine !
La sanction n’a plus besoin d’être prononcée par un tribunal ou un modérateur... elle peut s’exécuter de manière automatisée, par simple soustraction sur des fonds identifiés et traçables en temps réel.
Ce dispositif ne vise pas prioritairement à punir les contenus illégaux...
Il vise à rendre économiquement irrationnelle la diffusion d’idées ou d’informations qui dérangent !!
Chacun est alors conduit à évaluer en amont le coût potentiel de ses propos, non plus en termes de réputation ou de procédure judiciaire, mais en termes de disponibilité immédiate de ses ressources.
La parole survivante n’est plus celle qui est la plus juste ou la plus nécessaire, mais celle dont le risque financier reste acceptable ?
Les architectures techniques et légales qui rendent ce calcul possible sont déjà en cours d’assemblage. Leur aboutissement ne produira pas un silence imposé de l’extérieur, mais une restriction intériorisée, plus stable et moins coûteuse à maintenir pour le pouvoir.
Dans ce régime, la liberté d’expression ne disparaît pas formellement. Elle devient conditionnelle à la capacité de supporter ses conséquences matérielles directes.
DITES NON À L'IDENTITÉ NUMÉRIQUE
#IdentiteNumerique #CBDC ⚠️
Macron "reconnaît enfin l'impact de l'IA sur nos démocraties".
10 ans trop tard.
Et il faut arrêter d'attendre quoi que ce soit de lui.
En 2017, il a vendu un rêve libéral à la France.
Le "président des entrepreneurs", la start-up nation, le pays qui allait enfin se réformer.
Du théâtre.
Macron n'a jamais quitté les planches — depuis le début, tout n'est que mise en scène.
Aujourd'hui il parle d'IA et sort ~850M€.
Ce n'est pas un plan, c'est un budget de communication.
Face au capital qu'il faut déployer pour exister dans cette course, c'est une rounding error.
On ne bâtit pas une civilisation avec un budget de comm.
Mais le montant n'est pas le vrai sujet. Le problème est structurel.
Aucun pays qui ponctionne 57% de son PIB ne fera émerger un LLM de classe mondiale.
Jamais.
Parce que ce niveau de prélèvement n'est pas qu'un chiffre, c'est une culture — une culture socialo-communiste qui punit la réussite, méprise le risque, et traite l'entrepreneur comme un suspect.
On ne planifie pas l'innovation. On la libère.
Alors voici ce qu'il faut faire, vraiment. Un : réduire l'État, réduire les taxes, rendre l'air à nouveau respirable pour ceux qui créent.
Deux : construire un pays où l'entrepreneur est roi, où il peut tenter, échouer, recommencer, et où l'État le soutient quand il a déjà prouvé que ça marche — jamais avant.
Le risque du début, c'est au privé de le prendre, pas au contribuable.
Le reste, c'est du cinéma.
Et le cinéma ne nous emmènera pas dans les étoiles.
France clearly shows that there is no tax high enough to satisfy a left government that refuses to control spending.
If a country with the most taxes in the world can’t eliminate deficits even during good times, why does every proposed solution start with even higher taxes?