50 years have passed since this photo was taken.
Palestinian terrorists stormed the Christian town of Damour in Lebanon and killed 582 Christian civilians.
A priest who survived described it as “the end of the world.”
He said: “They came by the thousands, shouting, ‘Allahu Akbar! Kill them for the Arabs. Let us offer a sacrifice to Muhammad!’ They slaughtered everyone in their path: men, women and children.”
Men were lined up against their homes and shot. Women were tortured and repeatedly raped. Infants were shot in the back of the head. Fetuses were torn from pregnant women’s wombs.
This was one of many massacres by Palestinian terrorists against Christians.
Share so the world knows. #FuckPalestine
Bally Bagayoko n’est pas le seul !
La RATP a fait bénéficier à 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Une information « que tout le monde connaît », admet le député LFI de Paris Rodrigo Arenas. Surtout depuis que « Le Canard » l’a publiée.
https://t.co/EvtLeaPS5s
@canardenchaine Non seulement ils ont touché des salaires mirobolants pour un travail à temps partiel mais ils auront aussi la belle retraite qui va avec. Commission parlementaire!
@canardenchaine Ces corrompus sont incroyables avec leur "tout le monde connait" Ils vivent vraiment en cercle fermé. Non j'ignorais et je n'approuve pas ces magouilles entre gens de gauche.
Cette image résume tout.
Un média perçu comme respectable publie un article sur de prétendues ingérences russes lors des élections présidentielles roumaines de 2024.
Une note de la Communauté sur X révèle le mensonge : il s'agissait d'ingérences intérieures du parti au pouvoir.
Il n'existe pas de telles notes sur 99% des médias. Et c'est pour ça que X concentre toute l'attention du pouvoir.
Partagez massivement ce post et l'image associée, 99% des Français n'ont aucune idée de ce qui se trame dans leur dos.
Je pense que vous devriez lire ce post.
Naruto et Safine ont été condamnés pour des violences, des humiliations, un abus de faiblesse et des provocations à la haine. Le procès ne portait sur aucune responsabilité dans la mort de Jean Pormanove. Barrot convoque pourtant ce décès afin de célébrer la loi qu’il a portée. C’est une instrumentalisation émotionnelle.
Il exagère ensuite la portée de la sanction. Les deux streamers ont reçu deux ans et dix-huit mois de prison avec sursis, des amendes de 15 000 et 5 000 euros, ainsi qu’une suspension numérique de six mois. La loi vise les comptes et les services utilisés pour commettre les infractions. Elle n’instaure aucun bannissement général de l’ensemble des réseaux sociaux.
Puis vient l’amalgame entre "haine" et "violence". Cette affaire concernait des sévices, des humiliations répétées et l’exploitation de personnes vulnérables. Barrot fond ces actes dans le mot-valise de "haine", catégorie politiquement extensible qui permet de rapprocher une violence concrète d’une parole jugée hostile, dégradante ou offensante.
Cette inquiétude repose sur un précédent réel : le même texte avait tenté de créer un délit d’outrage en ligne visant les contenus considérés comme injurieux, humiliants, hostiles ou offensants. Le Conseil constitutionnel l’a censuré en raison de son caractère subjectif et de l’atteinte disproportionnée portée à la liberté d’expression.
Enfin, Barrot efface l’essentiel : Pharos avait reçu 80 signalements et les gendarmes s’étaient déplacés cinq fois durant le mois précédant la mort. Les outils existaient. Les autorités étaient informées. L’action publique a échoué.
Cette affaire devrait conduire à renforcer l’exécution du droit contre les violences et le harcèlement. Barrot préfère s’en servir pour légitimer un continuum de contrôle numérique, de la SREN au DSA, jusqu’à la loi Miller et à la vérification généralisée de l’âge.
Une mort devient ainsi le décor d’une communication politique destinée à masquer l’impuissance de l’État et à étendre progressivement son pouvoir sur la parole en ligne.
Je pense que vous devriez lire ce post.
Naruto et Safine ont été condamnés pour des violences, des humiliations, un abus de faiblesse et des provocations à la haine. Le procès ne portait sur aucune responsabilité dans la mort de Jean Pormanove. Barrot convoque pourtant ce décès afin de célébrer la loi qu’il a portée. C’est une instrumentalisation émotionnelle.
Il exagère ensuite la portée de la sanction. Les deux streamers ont reçu deux ans et dix-huit mois de prison avec sursis, des amendes de 15 000 et 5 000 euros, ainsi qu’une suspension numérique de six mois. La loi vise les comptes et les services utilisés pour commettre les infractions. Elle n’instaure aucun bannissement général de l’ensemble des réseaux sociaux.
Puis vient l’amalgame entre "haine" et "violence". Cette affaire concernait des sévices, des humiliations répétées et l’exploitation de personnes vulnérables. Barrot fond ces actes dans le mot-valise de "haine", catégorie politiquement extensible qui permet de rapprocher une violence concrète d’une parole jugée hostile, dégradante ou offensante.
Cette inquiétude repose sur un précédent réel : le même texte avait tenté de créer un délit d’outrage en ligne visant les contenus considérés comme injurieux, humiliants, hostiles ou offensants. Le Conseil constitutionnel l’a censuré en raison de son caractère subjectif et de l’atteinte disproportionnée portée à la liberté d’expression.
Enfin, Barrot efface l’essentiel : Pharos avait reçu 80 signalements et les gendarmes s’étaient déplacés cinq fois durant le mois précédant la mort. Les outils existaient. Les autorités étaient informées. L’action publique a échoué.
Cette affaire devrait conduire à renforcer l’exécution du droit contre les violences et le harcèlement. Barrot préfère s’en servir pour légitimer un continuum de contrôle numérique, de la SREN au DSA, jusqu’à la loi Miller et à la vérification généralisée de l’âge.
Une mort devient ainsi le décor d’une communication politique destinée à masquer l’impuissance de l’État et à étendre progressivement son pouvoir sur la parole en ligne.
@jk_rowling@beirasplace@AmnestyUK They're also privately apologizing to their activists for having apologised, meaning their public apology is not sincere. https://t.co/nlHYbn3wvz
Apologising in 2026 - demonstrated beautifully by Amnesty International UK.
- Public apology for publishing a flawed report (left).
- Private apology to activists for issuing the public apology (right).
Institutional capture in two screenshots.
Apologising in 2026 - demonstrated beautifully by Amnesty International UK.
- Public apology for publishing a flawed report (left).
- Private apology to activists for issuing the public apology (right).
Institutional capture in two screenshots.
@BastionMediaFR Bayrou a sorti une tirade lunaire contre l'extrême-droite quand Merah commettait ses attentats en 2012. Il a fait élire Macron en 2017. Il n'a rien appris, rien compris en 15 ans.
Sur Crépol, l’ARCOM a donc sanctionné CNEWS pour avoir dit… le réel !
Et qui était à l’origine de cette saisine ?
RSF !!!
L’ARCOM qui a d’ailleurs remis en demeure CNEWS en juin pour manque de pluralisme suite à une saisine de… RSF
Le président de l’ARCOM soumis à RSF ?
@elonmusk Took them 3 years to acknowledge the racist angle thanks to the family lawyer's work. Meanwhile a conservative TV channel got sermonized for claiming there had been racism in his murder.
Rep. Gill: "Is it important to be polite?"
Smithsonian Director Hartig: "Yes, sir"
Gill: "The Smithsonian lists politeness as an attribute of white supremacy"
Mariam Yahia Ibrahim, a Sudanese Christian and medical doctor, was sentenced to 100 lashes and death by hanging after refusing to renounce her Christian faith.
Because Sudan considered her Muslim through her absent father, the court convicted her of apostasy despite her lifelong confession of Christ. According to them, she could not be a Christian, married to a Christian, in this Muslim majority country. She was given three days to recant. She refused.
At the time (in 2014), Meriam was eight months pregnant and already caring for her young son in prison. She spent months chained to a prison floor with her 1-year-old son by her side.
While shackled, she gave birth to her daughter, Maya, inside the prison. Her execution was delayed because of the pregnancy, but she remained imprisoned until an international outcry led an appeals court to overturn her conviction and order her release.
Looking back on her ordeal, Meriam said she was not afraid. "Being in prison strengthened my faith even more," she told CBN News.
L’Odyssée s’achève littéralement par l’exécution des étrangers qui abusaient de l’hospitalité de la famille d’Ulysse (les prétendants).
L’Iliade décrit littéralement le siège brutal d’une ville parce que l’un de ses princes avait abusé de l’hospitalité de Menelas en séduisant sa femme.
Leçon finale des deux poèmes homériques : les vrais hommes châtient impitoyablement les étrangers qui abusent de leur hospitalité.
On peut partager ou non cette vision mais le poète fait l’éloge d’hommes qui ne se laissent pas marcher dessus par des étrangers qui abusent de leur bonté.
@SlMONWEINBERG Elle dit "Nous devenons antisémites comme nous devenons négrophobes" En fait elle est comme la sénatrice paraguayenne. Elle impute ce défaut de sa communauté aux Occidentaux!? mais Ibn Battuta et Ibn Khaldun n'ont pas attendu la colonisation pour exprimer leur racisme.