L'unica cosa che farà Vannacci con Futuro Nazionale sarà togliere voti a Meloni con promesse irrealizzabili e slogan al limite del ridicolo come "remigrazione". Il risultato sarà un nuovo governo giallorosso, se possibile ancora più dannoso del Conte 2. Tempi bui.
@telemac0@yoji_lb In Italia nessuno ti chiede di coprire le spese? Con quello che cago di IRPEF avrei un'assicurazione sanitaria con ricovero in camera singola, 3 menu a scelta e infermiera personale h24. Qui se devo fare una TAC me la pago che sennò muoio prima, su 🙄
Tout le monde devient fou parce qu'Elon Musk a une fortune de 1 000 milliards de dollars.
Très bien. Faisons les comptes, calmement.
L'État fédéral américain dépense 7 000 milliards de dollars par an. La fortune entière d'Elon, accumulée sur 30 ans de travail, représente 52 jours de dépenses de Washington. L'État français dépense 1 700 milliards d'euros par an, 57% du PIB, record absolu du monde développé. La fortune d'Elon, c'est 7 mois de dépenses publiques françaises.
Maintenant, la question que personne ne pose : qu'est-ce que chacun a produit avec cet argent ?
Washington, avec 7 000 milliards par an : un déficit de 1 800 milliards, une dette de 38 000 milliards, et des intérêts de la dette qui dépassent désormais le budget militaire. La Californie de Newsom a brûlé plus de 15 milliards dans un train à grande vitesse qui n'existe pas. La NASA a dépensé plus de 24 milliards pour développer le SLS, une fusée jetable à 4 milliards le lancement.
La France, avec 1 700 milliards par an : un hôpital en crise permanente, une école qui s'effondre dans les classements internationaux, 3 400 milliards de dette, et pas une seule entreprise technologique de rang mondial créée en 25 ans.
Elon, avec une fraction microscopique de ces budgets : le Falcon 9 développé pour environ 400 millions de dollars, là où la NASA estimait elle-même qu'il lui en aurait coûté 4 milliards. Dix fois moins cher. Des fusées qui atterrissent. Le coût du kilo en orbite divisé par 20. Starlink qui connecte des millions de personnes que les plans d'aménagement du territoire ont oubliées pendant 40 ans. Tesla qui a forcé toute l'industrie automobile mondiale à basculer vers l'électrique, ce que 30 ans de COP et de subventions n'avaient pas réussi à faire.
Donc récapitulons. Les États ont des moyens 10 à 50 fois supérieurs, le monopole de la loi, le monopole de l'impôt, et des décennies d'avance. Elon a beaucoup moins de moyens, zéro pouvoir de contrainte, et il surperforme tout le monde, dans tous les domaines où il entre.
Ce n'est pas un hasard. C'est structurel. Quand un entrepreneur alloue son propre argent, chaque erreur lui coûte personnellement, donc il apprend vite. Quand un bureaucrate alloue l'argent des autres, chaque erreur est invisible, diluée, et souvent récompensée par un budget supplémentaire l'année suivante. L'un a une boucle de feedback, l'autre n'en a pas.
La conclusion s'impose d'elle-même : le pouvoir de créer des systèmes dans le monde réel doit TOUJOURS être donné aux entrepreneurs qui allouent leur propre argent. Pas parce qu'ils sont meilleurs moralement. Parce qu'ils sont les seuls à payer le prix de leurs erreurs, et donc les seuls capables de corriger.
Milei a TOUT compris. Re-regardez son discours de Davos. "L'État n'est pas la solution, l'État est le problème lui-même." Tout le monde a ri en 2024. L'Argentine est sortie de l'hyperinflation pendant que la France cherche encore 40 milliards d'économies qu'elle ne trouvera jamais.
L'histoire ne juge pas les intentions. Elle juge l'allocation.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
@mifree72 Ma guarda che strano, chi è più capace, intelligente, intraprendente e/o fortunato, ha di più. E ci ha pagato tasse mostruose sopra, fra l'altro.
@lupiluc@Lorenzo32843904 Lì non riesco a biasimarla, ha ereditato una situazione folle, senza precedenti. In un paese civile i responsabili dello scempio giallorosso sarebbero in galera.
Ça fait un moment que je me pose des questions sur le bilan (provisoire) de Milei en Argentine. On lit tout et son contraire. Alors j'ai arrêté de lire les commentaires et j'ai regardé les chiffres bruts.
L'Argentine, c'est l'expérience grandeur nature que les économistes attendaient depuis 50 ans. Même pays. Même peuple. Même culture. On change UNE variable : la méthode économique.
Avant : des décennies de gestion étatiste et péroniste, "redistributive". Le résultat concret ? 211% d'inflation, 42% de pauvreté, un État en déficit permanent qui finance son train de vie en faisant tourner la planche à billets.
Puis arrive Milei. Méthode inverse, brutale, assumée : on coupe, on déréglemente, on arrête d'imprimer.
Deux ans plus tard (photo à son arrivée (fin 2023) vs aujourd'hui) :
Inflation annuelle : 211% → 31%
Inflation mensuelle : 25% → ~2%
Déficit public : −5% du PIB → +1,8% (excédent)
Croissance : −1,6% → +4,4%
Pauvreté : 42% → 28%
Sans débat. Jugez par vous-mêmes.
Et le point essentiel : ces gains ne vont pas "aux riches" ou "aux marchés". Ils vont d'abord aux plus pauvres.
L'inflation est l'impôt le plus injuste qui existe — elle frappe ceux qui n'ont aucun actif pour se protéger. La diviser par 7, c'est rendre du pouvoir d'achat à ceux d'en bas. Et 14 points de pauvreté en moins, ce sont des millions de gens, pas une ligne Excel.
Pendant un siècle, on a expliqué aux Argentins que l'État les protégerait en dépensant toujours plus. Résultat : un des pays les plus riches du monde en 1910, ruiné. On vient d'inverser la méthode. Regardez le résultat.
À un moment, il faut accepter ce que les faits racontent : sur le terrain économique, la méthode libérale a livré en deux ans ce que des décennies de socialisme avaient promis sans jamais tenir. Et ça profite d'abord aux plus modestes.
On peut détester le style de Milei — la tronçonneuse, l'outrance, les sorties improbables, il n'a rien d'un homme d'État classique. Mais on ne juge pas une politique économique au style de celui qui la mène. On la juge à ce qu'elle fait à la vie des gens.
Et les chiffres ont parlé.
@SignorErnesto Ma figurati. Lo stato ha tutto il potere estorsivo e il monopolio della violenza. Sciopero fiscale? Ti portano via tutto e se fiati ti ammazzano di botte e ti mettono in galera.
Il Secondo Emendamento USA nasce proprio per questa roba qui, ma qui non esiste, siamo sudditi.
@marattin@Partito_Libdem Cioè è emerso un 1%? Che lo stato tasserà a livelli folli per poi buttare via tutto in marchette, sprechi e stipendifici per fancazzisti 🤷♂️
@LaPrimaManina E la ragione è il tax rate mostruoso sulle aziende, ovvero l'unica cosa che crea ricchezza. Soldi estorti e poi sprecati in stipendi per fancazzisti, ruberie, sprechi e marchette varie.