He lives in Britain and was granted UK citizenship. The Muslim Brotherhood brings him to universities to lecture students, while he openly calls for your deaths in HD. You call him an activist. In the UAE, we call this terrorism and ban the Muslim Brotherhood. You don’t.
@MelGibsonxvyv breshenski
Z. Brzezinski, US presidential advisor, in The Grand Chessboard, laid out the strategy for western hegemony: surround Russia with NATO, break it up, and
take its resources. Then deal with China. The EU has these same delusions. Its failed leadership distract with war.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
‼️Zelensky showed up to the meeting with Trump under the influence of narcotic substances. This pathetic junkie can no longer control himself even in public. And yet this nonentity is regarded by the collective West as a defender of democracy⬇️
"La Russie n'a jamais été et ne sera jamais votre ennemie !
Nous ne voulons pas des matières premières ni des richesses européennes ; nous possédons les nôtres. Nous n'avons absolument pas besoin de vos matières premières.
La Russie est le pays le plus riche du monde en matières premières.
Nous ne voulons ni votre terre ni votre territoire.
Regardez l'immensité de la Russie sur la carte. Elle est deux fois plus grande que toute l'Europe. À quoi nous servirait votre terre ? Qu'en ferions-nous ?
Pourquoi pensez-vous que la Russie est un ennemi de l'Europe ?
Quel mal la Russie vous a-t-elle fait ?
Vous avons-nous vendu du gaz et des matières premières à des prix inférieurs à ceux pratiqués par vos « amis » ? OUI
La Russie a-t-elle sacrifié 20 millions de personnes pendant la Seconde Guerre mondiale pour se débarrasser des nazis ? OUI
La Russie a-t-elle été le premier pays à aider l'Europe pendant la pandémie de COVID-19 ? OUI
Avons-nous aidé l'Europe lors des incendies et des catastrophes naturelles ? OUI
Qu'est-ce que la Russie leur a fait pour qu'ils la haïssent autant ?
La Russie n'est pas votre ennemie ; vos véritables ennemis sont vos dirigeants, ceux qui vous gouvernent. "
Le président Vladimir Vladimirovitch Poutine.
@NiiloTati@MailVeikko Uusien työpaikkojen määrä oli kolminkertainen suhteessa odotuksiin. Työpaikkojen määrä päihitti selvästi optimistisimmankin ekonomistiennusteen. Työttömyyskin hurjat 4%. Tuhon tiellä ovat.
@DonaldosD@LindgrenJussi AfD:n kannatus-% muualla voisi olla sama, jos maahanmuuttajien osuus olisi pienempi. Maahanmuuttajat eivät ehkä kuitenkaan äänestä AfD:tä.
The complete collapse of US neoconservative hubris, on live display.
Jared Kushner and Steve Witkoff are now in the Kremlin, practically begging Putin to accept a settlement,after Washington spent years arrogantly dismissing Russia’s warnings.
Putin warned them again and again: stop expanding NATO toward Russia’s borders.
Washington heard those warnings and treated them with contempt.
The neoconservative fantasy was that Russia was weak, isolated, and incapable of pushing back. So they kept shoving NATO eastward, convinced Moscow would simply swallow it.
That wasn’t strength.
It was breathtaking strategic stupidity.
They mistook Russia’s restraint for weakness, their own propaganda for reality, and escalation for strategy.
Now the bill has arrived.
After years of lecturing Russia, threatening Russia, and dismissing Russia’s red lines, Washington is sending envoys to Moscow to plead for a way out of the disaster its own policies helped create.
That is not a triumph of American strategy.
It is the humiliating aftermath of a catastrophic miscalculation.
Je viens de revoir le discours d’Elon au G20.
Et je ne suis pas sûr que les gens mesurent ce qu’ils ont sous les yeux. Le monde qu’il est en train de construire ne “concurre” pas la vision du WEF et de l’Europe. Il la rend caduque. Comme un système d’exploitation qu’on n’installe plus, non parce qu’on l’a interdit, mais parce que plus personne n’a besoin de la machine pour laquelle il avait été écrit.
On peut accorder quelque chose au WEF. Il faut même le faire, sinon on ne comprend rien.
Ils n’étaient pas en train de préparer un monde d’abondance. Ils étaient en train de préparer un monde de gestion de la rareté. Quand le gâteau n’augmente plus, ou qu’on croit qu’il n’augmentera plus, la seule question qui reste est administrative : qui tranche, qui rationne, qui surveille, qui a le droit de parler, qui a le droit de se déplacer, qui a le droit de transmettre.
Pour que l’élite ne se fasse pas dévorer par les peuples, il fallait un État mondial, une police mondiale, une justice mondiale. Un royaume sans roi. Un conglomérat qui a capturé les institutions par la corruption, par les normes, par les fonds, par le prestige des sommets et le vocabulaire de la vertu.
On y est encore en partie. Surtout en Europe.
Le problème, ce n’est pas qu’ils étaient tous des méchants de film. C’est qu’ils avaient le mauvais logiciel.
Un logiciel conçu pour administrer la pénurie. Et ce logiciel a besoin de trois choses pour vivre : la rareté, les victimes, et les intermédiaires. La rareté justifie le rationnement. Les victimes justifient la police morale. Les intermédiaires justifient leur propre permanence. Retirez l’une des trois, le système vacille. Retirez les trois, il n’a plus d’objet.
Il faut comprendre ce qu’ils ont vraiment construit. Pas un complot de salon. Une architecture. Des agences, des directives, des taxonomies du bien, une pédagogie de la culpabilité, une esthétique de la décroissance, une religion de la limite. Le monde comme un gâteau fixe qu’il faudrait partager plus équitablement, sous la tutelle de ceux qui savent partager. C’est cohérent, si on accepte la prémisse. La prémisse est fausse.
Maintenant regardez ce qu’Elon construit, non comme une liste de startups, mais comme un seul geste.
Internet partout. Starlink. La fin du monopole territorial sur l’information. Un villageois n’a plus besoin de l’autorisation d’un ministère pour accéder au savoir du monde.
L’abondance qui arrive. L’intelligence digitale qui devient commoditaire. L’intelligence dans le monde physique qui suit. Les robots. Au G20, Elon a dit une chose presque plate, et c’est pour ça qu’elle est violente : l’IA digitale fera tout ce qui ne demande pas de façonner les atomes à la main, probablement d’ici la fin de l’année prochaine. Puis les humanoïdes. Un milliard de robots en dix ans, chacun plusieurs fois plus productif qu’un homme. La main-d’œuvre physique qui bascule du côté de l’électricité et du silicium.
Le transport qui tend vers le quasi-gratuit. Les Cybercab ont commencé à Austin. Ce n’est plus une slide. C’est une ville qui roule.
La liberté d’expression partout, et derrière un système de paiement via X. Parler, et pouvoir échanger, sans demander la permission à une caste qui a capturé les banques et les rédactions.
Et un projet pour que ceux qui veulent encore travailler dur puissent le faire. Le travail deviendra optionnel. Les gens se chercheront des raisons de vivre, pas un permis de survivre. C’est une phrase que beaucoup entendent comme une utopie paresseuse. Elle est l’inverse. Elle rend le travail à sa dignité : un choix, une œuvre, une vocation, plus une corvée extraite par la peur de manquer.
Mis bout à bout, ce n’est pas une série de produits. C’est une réécriture complète du logiciel de l’Occident.
Au G20, face aux ministres, y compris européens, Elon a dit la phrase technique qui contient toute la guerre des civilisations en cours. Les choses nouvelles doivent être légales par défaut. Pas illégales par défaut. En Europe, c’est l’inverse. Tout est suspect tant qu’un comité n’a pas signé. Ça n’arrête pas le progrès. Ça le ralentit assez pour que le vieux logiciel survive encore un peu, et que ceux qui en vivent gardent leur bureau.
Voilà pourquoi il finance la lutte contre le woke mind virus et contre le globalisme. Pas par hobby culturel. Parce qu’il veut arrêter le mal qui ronge l’Occident. Une civilisation qui n’ose plus dire qu’une chose est vraie, qu’une chose est belle, qu’un héritage mérite d’être transmis, ne construira ni fusées, ni robots, ni villes. Elle administrera son propre déclin avec un vocabulaire raffiné.
Mais son projet, au global, est tellement disruptif qu’il rend le modèle de l’UE, du WEF et de cette vidéo très centralisée complètement caduc. On peut gagner toutes les élections du monde et rester prisonnier d’un logiciel de rareté. Lui ne se bat pas seulement dans l’arène des idées. Il change la physique du problème.
Quand la main-d’œuvre physique ne coûte plus rien, le modèle actuel, extrêmement centralisé, n’a plus de sens. Plus besoin d’un appareil mondial pour gérer la pénurie si la pénurie disparaît. Plus besoin d’une caste d’intermédiaires si l’intelligence et le geste deviennent abondants. Plus besoin de culpabiliser les peuples si le gâteau explose au lieu d’être recoupé. Le rationnement n’est plus une vertu. C’est une habitude.
Tout est à réinventer.
Je crois beaucoup aux cités-États, avec les nations en gardiens, un respect des cultures, et une destruction totale du mal qui nous ronge dans les années qui viennent. Pas un empire unique qui parle au nom de l’humanité. Des lieux qui construisent, des peuples qui restent eux-mêmes, une civilisation qui redevient capable d’admirer au lieu de seulement soupçonner.
Elon n’est pas en train de “gagner contre Davos” dans un match de catch.
Il est en train de rendre Davos inutile.
D’un côté il tue les mauvaises idées. De l’autre il construit un monde où ces idées n’ont plus de prise, parce que la rareté qui les nourrissait disparaît. C’est ça, sauver l’Occident par les deux bouts. Arrêter le poison. Et réécrire le logiciel, beaucoup plus juste, parce qu’il n’a plus besoin de surveiller la famine pour justifier son pouvoir.
Une génération entière a appris à gérer la pénurie et n’a jamais appris à produire l’abondance. Une génération entière sait réglementer et ne sait plus construire. Une génération entière voit le climat, les identités, les frontières, les données, et ne voit nulle part la possibilité d’un monde où l’homme n’est plus un dossier à administrer.
Ce qui se construit maintenant, dans les usines, dans les labos, dans les villes où les taxis roulent seuls, dans les constellations au-dessus de nos têtes, c’est la réponse.
Alors au travail.
@MailVeikko Sehän on tietenkin USA;n toive, että mahdollisimman moni Venäjän naapurivaltio joutuisi sotaan Venäjän kanssa. Stubidon on Suomessa juoksupoikana.
Alexander Stubb seems determined to turn Finland into a frontline state in a war against a nuclear power, and then pretend this is somehow a path to peace.
At the “Coalition of the Willing” meeting in Kyiv on August 24, Stubb called for Ukraine to receive more weapons and funding so it can strike deeper into Russian territory, including oil refineries and other targets.
His logic?
Russia must be made to “feel the cost.”
That is not a peace strategy.
It is escalation dressed up as diplomacy.
And who exactly does Stubb mean when he says “we”?
Finland?
NATO?
Europe?
If he is advocating attacks deep inside Russia, he should have the courage to explain exactly where he believes the red line lies, and what he thinks happens when Russia decides that line has been crossed.
Russia is a nuclear-armed state.
This is not a video game.
There are no resets, no safe spaces and no guarantee that escalation will remain “controlled.”
Finland has already abandoned decades of military non-alignment by joining NATO.
Its nuclear legislation has also been changed in a way that allows the possibility of nuclear weapons being stationed on Finnish territory.
Moscow has responded by warning that Finland could become a target.
And Stubb's answer appears to be: escalate further.
The argument that bombing Russian infrastructure will somehow make Russians want peace more is breathtakingly reckless.
Apparently, the plan is to drop more bombs and hope that the resulting destruction produces surrender.
Bombs for peace.
What could possibly go wrong?
Politicians can make these decisions from behind layers of security, surrounded by advisers, guards and fortified facilities.
Ordinary families do not have that luxury.
If this confrontation spirals out of control, it will not be politicians sitting in comfortable offices who bear the consequences.
It will be civilians.
Families.
Cities.
And potentially generations of Europeans.
NATO was supposed to make Finland safer.
Turning Finland into a potential launchpad for attacks against a nuclear power is hardly an obvious definition of security.
Stubb and the other leaders pushing this escalation need to answer one simple question:
Do they actually understand what they are playing with,or are they willing to gamble with everyone else's future and call it “peace”?
That moment when Victoria Nuland, in 2016, was bragging to the US Congress about how thoroughly Washington had taken over Ukraine after the 2014 coup.
She spelled it all out without shame:
🔴US operatives embedded in a dozen Ukrainian ministries.
🔴American-trained cops patrolling 18 cities.
🔴The US Treasury gutting 60 Ukrainian banks while sparing depositors to keep people quiet.
🔴Hundreds of millions of dollars funneled into molding Ukraine’s military.
This wasn’t "assistance", it was a takeover dressed up as aid.
"Unprovoked"
😂😂😂
AMERICAN PROXIES SHOW TALK IS CHEAP
There are three main takeaways from all the bluster and rhetoric over a country that has only existed for 35 years and is systematically being obliterated by those in the west pushing an unwinnable war.
The first is that Ukraine itself had promise, but greed, corruption & foreign interference has reduced it to a basket case state of neo Nazi lunatics beating up it's own citizens and forcing them to die on the frontline that not one NATO member dares to, or wants to go anywhere near.
Second that as much as the promise of standing shoulder to shoulder with Ukraine has been the watch word faithfully parroted from effeminate weak leaders in the west with all the charisma and threat level of a drugged up Zelensky, it is clear they do not.
The actual message is this... here is some more cash and a few weapons, as you are losing the war could you at least kill some civilians inside Russia.... what... no we re not sending our own troops in are you crazy ?
Here is how it works.. America tell Europe what to do, Europe tell Ukraine, the population die, that's it.
Anyone believing Ukraine have any chance on the battlefield is as deluded as an American thinking their country is the bastion of freedom and democracy.
So go online all you like and shout Slava Ukraini from the rooftops and call people Putin apologists and shout Russian propaganda from the steps of your parliament or hiding behind a fake account in your mummy's bedroom and banging out slogans and vitriol normally reserved for an eight year old.
It changes nothing.
The war is unpopular, most people have been brainwashed to hate Russia, Iran, China & North Korea and do not have the slightest clue why, apart from spouting what the government told them was the truth.
Thirdly and most important is the messaging such as described, because it hides the fact that no one actually cares about peace, Ukrainians are basically ethnic Russians, do you think America care if they die.
Do Germany ?
Are you kidding me, they are loving the payback, all the leftover grudges from the Baltics who hate Russia because they were programmed to by their grandfathers who were on the losing side in WW2.
How many leaders have more in common with Nazis than common sense ?
The Americans, the U.K. France etc have a long standing distrust and hatred of the old Soviet Union and that hangover has never gone away.
I highlight Peter Hitchens and he is far from alone, who thinking the Russian army is a bunch of drunken vodka soaked Neanderthals who rape children and that their women fight bears while breast feeding their children.
Nothing could be further from the truth.
They are not perfect by any means as a country, but we are way behind them when we stack up, in almost every area, yet still we cling on to this superior air that is continuing to be our undoing.
This is being stoked by a bunch of mindless and moronic cheerleaders ruling over America and Europe and the god awful truth is that most people would not know who the enemy was it they fell over them.
Was it Russia who taxed the very air you breath ?
Was it North Korea who locked you up for a mean tweet ?
Was it Iran that gave all your money to Ukraine ?
Was it China who insisted on banging an untested drug into your arm ?
We live in a world run by egomaniacs who could not give a damn if you died tomorrow.
The bottom line is there are actually morons out there cheering them on.
I won't be one of them and neither, I suspect, will you.
#Ukraine #Russia #ukrainians #russianworld #UkraineRussiaWar #news #nesupdate #newsupdates #NewsInBytes