@BastionMediaFR@37Reconquete Tout cela est très logique.
LFI est le parti des Français contrefaits et de la contrefaçon identitaire à grande échelle.
Pas étonnant que ces militants donnent dans la contrefaçon vestimentaire.
Ce parti est un fake
La marche contre le racisme lancée par @BallyBagayoko et le concert de la @FranceInsoumise à l'occasion de la #FetedelaMusique ont bel et bien eu lieu hier.
Des succès. Sans accroc.
Les opérations de harcèlement menées contre les Insoumis sont grossières. On tient bon. Et en 2027, on se libère des influences néfastes !
C’est la haine qui parle, Mme El Aaraje. Prenez soin de votre santé et gardez un peu de sérénité dans vos propos. Le débat mérite mieux que les attaques personnelles.
☀️🌡 Face à la canicule, nous avons décidé, avec @egregoire, d'ouvrir en avance la baignade encadrée et sécurisée dans le canal Saint-Martin !
RDV dès demain, à partir de 16h, face au jardin Villemin ! Je le rappelle : plonger depuis les passerelles reste dangereux et interdit !
🔴💸 INSOLITE | Après 5 ans de bataille judiciaire pour obtenir les notes de frais de Laurent Wauquiez, Mediacités reçoit enfin les documents.
Mais au lieu d’un fichier exploitable : 3 cartons de papier en vrac, jusqu’à 12 kg, avec 7 000 notes de frais à trier à la main.
Près de 500 bénévoles se mobilisent pour éplucher les factures, repas, déplacements et séjours de l’ancien président de région et de son entourage.
(France Info)
Devinez quoi ?
Emmanuel Grégoire a cédé : notre alerte a été salvatrice puisqu'il renonce à supprimer le collège des élus.
Et devinez quoi ?
Il reconnaît que @emilemeunier75, mon co-président de groupe, est le seul élu assidu aux réunions de cette commission !
Voilà. 1ère victoire de ce conseil de juin du @NParisPopulaire pour la démocratie et la transparence.
Le groupe LFI au Conseil de Paris "dénonce la mise au pas" par Emmanuel Grégoire de la Commission du Vieux Paris, qu'il qualifie de "reprise en main politique", et déplore "le choix d'écarter les élus de l'opposition de cette instance, et de limiter la représentation des experts"
@TransparenceCit Il n'est pas inutile de rappeler que Christian Nucci était ministre socialiste.
La gauche n'aime pas le capitalisme mais a toujours aimé l'argent lavé à l'humanisme
Ce matin, nous avons déposé auprès de la Procureure de Paris, un signalement au titre de l'article 40 : une enquête doit déterminer si la Ville de Paris a une responsabilité pénale dans la pédocriminalité dans le périscolaire parisien mais aussi dans les crèches.
Plusieurs infractions pénales semblent avoir été commises : non dénonciation de mauvais traitements et d'atteintes sexuelles sur mineurs, possible violation de l'obligation de signaler aux autorités, mise en danger de la personne d'autrui, responsabilité pénale d'élus en charge, et responsabilité pénale de la Ville de Paris en tant que personne morale.
Ce matin, nous avons déposé auprès de la Procureure de Paris, un signalement au titre de l'article 40 : une enquête doit déterminer si la Ville de Paris a une responsabilité pénale dans la pédocriminalité dans le périscolaire parisien mais aussi dans les crèches.
Plusieurs infractions pénales semblent avoir été commises : non dénonciation de mauvais traitements et d'atteintes sexuelles sur mineurs, possible violation de l'obligation de signaler aux autorités, mise en danger de la personne d'autrui, responsabilité pénale d'élus en charge, et responsabilité pénale de la Ville de Paris en tant que personne morale.
Les socialistes s’en prennent une fois de plus au patrimoine et à la beauté de Paris. Au prochain conseil, ils veulent neutraliser la Commission du Vieux Paris, en supprimant le collège des élus.
La Commission du Vieux Paris n’est pas une commission comme les autres. Depuis plus d’un siècle, elle joue un rôle singulier : obliger la ville à regarder ce qu’elle s’apprête à transformer. Elle ne décide pas à la place du maire, elle ne bloque pas par principe. Elle donne un avis. Mais cet avis compte, précisément parce qu’il est instruit, public, pluraliste et respecté.
C’est ce qui dérange.
Sa force tient à sa composition. Experts, services de la Ville, élu•es de différents groupes politiques : ce mélange n’est pas un détail institutionnel, c’est le cœur de son équilibre. Les experts apportent le savoir historique et architectural. Les services, la connaissance des procédures. Les élus, la responsabilité démocratique et le lien avec les territoires. Or, les socialistes parisiens veulent supprimer le collège des élus. Ce ne serait pas une rationalisation, ce serait un appauvrissement. Car la Commission n’est pas seulement un lieu où l’on rend des avis : c’est un lieu où l’on apprend Paris, où les élus s’acculturent à ces questions complexes.
Ce serait d’autant plus préoccupant que la présence des élus garantit le pluralisme. La force d’un avis unanime ou quasi-unanime tient précisément à la diversité de ceux qui le portent. Quand des experts et des élus de sensibilités différentes convergent, cet avis est difficile à écarter : il engage politiquement, il oblige l’exécutif à se justifier s’il passe outre. Réduire la Commission à un cénacle d’experts, c’est lui ôter ce poids. Un avis purement technique reste un avis consultatif parmi d’autres, que la majorité peut ignorer sans coût politique.
Il y a aussi une question de légitimité. Le patrimoine n’est pas une affaire de spécialistes : c’est une décision sur la ville vécue, sur ce que les habitants transmettent ou perdent. Les élus y apportent cette dimension. Ils sont responsables devant leurs électeurs, ils connaissent les territoires. Les en exclure, c’est dépolitiser des choix qui sont, par nature, politiques. Et à Paris, où la pression foncière est considérable et les décisions souvent irréversibles, la diversité des regards est une garantie démocratique.
La mandature précédente a montré que ça fonctionnait bien. Les avis ont fréquemment permis d’améliorer les projets, d’éviter des démolitions inutiles, de faire évoluer les pétitionnaires. Ce n’est pas bloquer la ville, c’est obliger à mieux faire.
La Commission est aussi l’un des rares lieux où penser ensemble deux exigences trop souvent opposées : préserver le patrimoine et adapter Paris au changement climatique. Rénovation thermique, sobriété des matériaux, limitation des démolitions : tout cela doit être pensé en même temps. La transition écologique ne peut pas servir de prétexte à la brutalisation du patrimoine. Et la protection du patrimoine ne peut pas devenir un prétexte à l’inaction climatique. Il faudrait renforcer ce dialogue, notamment en associant plus fortement l’Agence parisienne du climat.
Enfin, il faut en finir avec un malentendu politique. Défendre le patrimoine parisien n’est pas une position conservatrice. Ce n’est pas défendre une ville figée ni une nostalgie bourgeoise. C’est défendre un bien commun. Dans une ville où tout devient cher, privatisé, marchandisé, le patrimoine demeure une richesse accessible à toutes et tous. Le défendre, c’est refuser que seuls les plus riches puissent accéder au beau et à la mémoire.
Réhabiliter plutôt que démolir. Transformer plutôt que remplacer. C’est une politique de sobriété, de mémoire et d’égalité.
Affaiblir la Commission du Vieux Paris serait une erreur institutionnelle, démocratique, écologique et culturelle. Paris a besoin d’instances capables de rappeler que nous ne sommes jamais propriétaires absolus de la ville : nous en sommes les dépositaires.
Dès cette rentrée, je rends la cantine gratuite pour les familles parisiennes les plus modestes.
Ce sont plus de 17 000 enfants dans les écoles publiques et collèges qui en bénéficieront, soit près de 2,5 millions de repas gratuits chaque année.
Parce que l'accès à une alimentation saine et durable est une question d’égalité.
📸 Guillaume Bontemps - Ville de Paris