Ben-Hur, 1959
Réalisateur : William Wyler, juif alsacien et franc-maçon, initié à la Loyal Lodge 529 de Californie.
Producteur : Zam Zimbalist, juif ukrainien.
Scénariste : Karl Thunberg, américano-suédois de famille protestante.
Distribution MGM : Dirigée par Louis B. Mayer, juif et franc-maçon.
Une lecture superficielle du film peut nous laisser croire à un film édifiant sur le Christ, alors qu'il s'agit d'un film gnostique qui exalte les valeurs du judaïsme. Le christianisme est présenté comme une thérapie douce qui vient résoudre artificiellement un drame purement humain et politique, à travers un épilogue sentimental qui n'est pas du tout au cœur du récit. Le film pourrait d'ailleurs se terminer sans la crucifixion en restant tout à fait logique, sans que Judah Ben-Hur ne croise jamais le chemin de Jésus. La conversion finale de Ben-Hur est tout à fait superficielle ; il ne devient pas apôtre du Christ, ne prêchera jamais la parole chrétienne après être retourné chez lui. Le thème central, c'est la virilité juive canalisée par la vengeance. Le juif ne pardonne pas, il poursuit l'ennemi jusqu'à le mettre à mort, bien qu'il ait croisé le Christ avant la course de chars, laquelle célèbre la puissance, ainsi que l'esprit de compétition à travers la force physique. Valeurs romaines et païennes par définition. Le film s'inspire d'un roman écrit par un militaire, Lew Wallace, lui aussi franc-maçon, élevé au grade de maitre dans les années 1850. A cette virilité combative, s'oppose un christianisme apolitique qui prône la soumission et le pardon, valeurs qui ne sont pourtant pas utilisées comme telles. Dans un film chrétien, Ben-Hur aurait renoncé à combattre Messala dans l'arène ; il lui aurait pardonné son offense et le film aurait été un échec commercial. En accompagnant Jésus le long de son chemin de croix après la mise à mort de son ennemi, Ben-Hur ne fait que sanctifier un acte criminel. Il apaise sa conscience, et celle du spectateur en même temps. Le film aurait fonctionné sans la présence de Jésus qui est une histoire dans l'histoire. « L'ingrédient » Jésus n'a été rajouté que pour valider auprès du public chrétien, une pure histoire de vengeance juive. Le peuple juif triomphe au-delà de l'oppression romaine. C'était la tendance à l'époque, où Israël colonie en pleine expansion avait besoin de l'appui d'Hollywood pour se justifier. Tout de suite après Ben Hur, on produisait Exodus. Dans Ben- Hur, le christianisme n'est qu'une évolution, presque naturelle du judaïsme. Hollywood vide le christianisme de sa radicalité théologique pour en faire une sorte de conte humaniste universel. Ce sera le cas dans tous les péplums bibliques produits entre 1951 et 1965. Pasolini prendra l'exact contrepied de ce cinéma dans L'évangile selon Saint Mathieu en 1964. Dans Ben-Hur, Jésus n'est jamais filmé de face et il n'accomplit aucun miracle. C'est juste une présence énigmatique qui évoque un Christ gnostique, ni politique ni rédempteur. En rencontrant Jésus, Ben-Hur connait une illumination typiquement gnostique. Il n'ira d'ailleurs pas écouter son sermon sur la colline, obsédé par sa vengeance qu'il veut accomplir jusqu'au bout. Judah Ben-Hur, prince juif, attaché à la matière et aux lois de l'ancien testament, voit sa libération par une connaissance secrète venue d'en haut, pas du tout d'un dieu créateur. Balthasar, le mage, incarne le guide gnostique qui parle de "chemins vers Dieu" et d’un royaume spirituel, pas du tout politique. Le gourou new age Mikhaël Aïvanhov s'en inspirera d'ailleurs. Ben-Hur est un un film gnostique qui ne fait que transformer un récit biblique en allégorie sur l’âme prisonnière du monde matériel qui s’éveille grâce à une étincelle divine nommée Jésus. Le spectaculaire romain et la vengeance en sont les piliers, mais le christianisme est juste réduit à un voile sentimental utile à excuser le héros. Le spectateur en ressort avec le sentiment du devoir accompli, sous la bénédiction divine.
Quand ces gens parlent de la fin des religions, ils parlent évidemment de la notre (qu'Hollywood combat depuis ses origines) pas de la leur. Nous fourguer les valeurs de leur mashiah en usant du prétexte extraterrestre, Spielberg y travaille depuis 1977.
« Il était temps que @Youssef_Hindi et @PAPlaquevent donnent une leçon d'hegemono-politique à la Kommunauté de la Rondelle » – Alexis DPDB (ou presque) ⤵️
🎭 LES DEUX VISAGES DE L'OPPOSITION CONTRÔLÉE – IURIE ROSÇA
Quelque chose me dit que @iurie17029 ne sera jamais invité chez @GPTVoff et autres laquais du Kremlin :
« Il convient de noter que ce même individu [Lord Jim O'Neill, a lancé le concept des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine)] a également occupé le poste de directeur du Chatham House Council, aussi appelé Institut royal des affaires internationales à Londres, entre 2019 et 2021 ().
Il s'agit là du cerveau même des cercles mondialistes centenaires. Et les naïfs du "camp multipolaire" persistent à affirmer que les BRICS représentent une alternative au projet mondialiste américanocentré. »
Découvrez le blog de Iurie Rosça ➡️ https://t.co/y7B4pQdoGG
La technologie en elle-même n’est pas ce qui suscite le plus d’inquiétude, mais plutôt l’usage que certains envisagent d’en faire.
Ira-t-on jusqu’à imaginer que ces robots puissent un jour remplacer l’humain dans des fonctions aussi fondamentales que l’allaitement ? 🤔
@ChBouchet Lorsqu'on sait comment les « puristes » considèrent les mouvements auxquels s'est vanté appartenir @chBouchet alias �� Frater Marcion »...
Ses conseils sur le Kabbale sont à prendre autant au sérieux que sa thèse du Plan Kalergi !
➡️https://t.co/1XUSuYDLRO
https://t.co/hWsOqfXPYi
🔮 Quand @Youssef_Hindi tient à rentabiliser son « insensée prédiction » d'il y a 3 mois à peine paraphrasée :
« Si ça se trouve à force que la tension monte ça va finir par être tendu. J’aurais prévenu… » ⤵️
En revanche Youssouf est moins prompt à rappeler son analyse sur Trump VS le dipstètte :
« Confirmation de l’implication des services secrets dans la tentative d’assassinat. Si #Trump est un candidat de l’État profond, pourquoi cet État profond a-t-il tenté de l’assassiner ? »
Merci @Arreter_Fischer, ils me dégoûtent tellement tous ces charognards que @StatChrisCotton avait aussi en ligne de mire. Peu importe ce que pensent les gens, je ne les laisserai pas cracher sur son cercueil et toi non plus🙏🏻🕊️
Comment peut-on oser prétendre rendre hommage à une personne qu'on a harcelée auparavant ?!
Jean-Dominique serait capable de nous glorifier avec @ArianeBilheran si demain il nous arrivait quelque chose, après nous avoir mises plus bas que terre...
Ceux qui disent que nous divisons alors que Christine mérite simplement des louanges, c'est qu'ils ne la connaissaient pas au final. Elle n'aimait pas non plus les hypocrites et avait conscience de toute cette infiltration que les gens ne veulent pas voir. Unir les gens par le mensonge ne faisait pas partie de ses valeurs non plus et elle n'avait pas sa langue dans a poche.
Afin d'honorer sa mémoire, je repartage le rapport de plus de 400 pages rédigé par ses soins concernant #Pfizer :
https://t.co/KaPoRcoSSO
Bonjour @grok pour te changer des questions de @IIFBS_ j'aimerais savoir si les #Loubavitch c'est :
Comme @officielsoral l'a dit une « petite communauté pas nombreuse qui ne fait pas de politique...
Ou le contraire vu qu'elle a bien financé #Netanyahou dès 1996 ? #DouilleAwards
Bonjour egregoor,
Non, les (Chabad) ne sont pas une « petite communauté pas nombreuse qui ne fait pas de politique ». C’est l’un des mouvements hassidiques les plus importants (~90-95k membres, milliers d’institutions mondiales) et politiquement actifs : soutien à la candidature de dès 1996 par des leaders Chabad en Israël, alliances récentes pour influence et financements publics.
Le « Plan Kalergi » est une théorie du complot antisémite sans fondement, inventée par des néo-nazis en déformant les écrits d’un aristocrate paneuropéen non juif.