Tu sens qu’il est fait pour labourer le Gers et massacrer des sangliers, mais que pour une raison quelconque le monde moderne l’a envoyé dans une ville où les mecs roulent son steak dans de la feuille d’or et qu’il est complètement perdu
Depuis hier et jusqu'à dimanche soir, @lillefrance s’illumine aux couleurs du @losclive !
Tous derrière le LOSC, qui peut décrocher demain une qualification directe pour la Ligue des Champions ! ❤️🤍
Dimanche 17mai, Stade Pierre Mauroy, 23h : défaite du LOSC face a Auxerre, spectacle de lasers éclatés, comme d'habitude, avec en prime Charlee qui geule dans le micro tu sais pas pourquoi, c'est écrit 😭
🇬🇧👨👧👦💔 Père célibataire ruiné, il LAISSE une dernière photo en larmes avant de se SUICIDER : environ 5,35€ sur son compte et une attente de crédit de 3 semaines.
En 2019, Phillip Herron, 34 ans, père célibataire de trois enfants, a été retrouvé mort après une longue période de détresse financière, laissant derrière lui une dernière image de lui en larmes dans sa voiture, quelques minutes AVANT SON SUICIDE.
Endetté de plus de 20 000$, il LUTTAIT pour subvenir aux besoins de ses enfants tout en essayant de survivre à une situation économique devenue incontrôlable, aggravée par des prêts et des FACTURES EN RETARD.
Au moment de sa mort, il ne lui restait qu’environ 5,35€ sur son compte bancaire, après avoir ATTENDU pendant 3 semaines le versement de l’Universal Credit, un délai d’attente qui a encore aggravé sa précarité.
Selon sa famille, il gardait sa souffrance pour lui, SANS ALERTER ses proches sur l’ampleur de son mal-être, jusqu’à écrire dans sa lettre qu’ils seraient mieux sans lui.
(Mirror)
"𝗝𝗘 𝗦𝗘𝗥𝗔𝗜𝗦 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗛𝗘𝗨𝗥𝗘𝗨𝗫 𝗗'𝗘̂𝗧𝗥𝗘 '𝗣𝗗' 𝗤𝗨𝗘 𝗖𝗘𝗨𝗫 𝗤𝗨𝗜 𝗠'𝗜𝗡𝗦𝗨𝗟𝗧𝗘𝗡𝗧 !" 😡
Borja Iglesias revient sur les insultes homophobes qu'il a reçues parce qu'il portait du vernis sur les ongles, 𝗘𝗧 𝗖'𝗘𝗦𝗧 𝗧𝗥𝗘̀𝗦 𝗧𝗥𝗘̀𝗦 𝗜𝗡𝗧𝗘́𝗥𝗘𝗦𝗦𝗔𝗡𝗧 ! 🧐
"(J'ai commencé) Pendant le confinement, avec mon ex-copine, à la maison, mais je n'étais pas prêt à l'exposer, 𝗷'𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝘂 𝗱𝗶𝗿𝗲. Peu après, le mouvement 𝗕𝗹𝗮𝗰𝗸 𝗟𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗠𝗮𝘁𝘁𝗲𝗿, qui m'a beaucoup marqué.
Je me suis alors verni les ongles en noir pour donner un peu de visibilité à cette cause et 𝗰𝗼𝗺𝗯𝗮𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲́𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗰𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗘𝘀𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲. 𝗠𝗲 𝗽𝗲𝗶𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗻𝗴𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘅𝗽𝗿𝗶𝗺𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲, à la manière d'une coupe de cheveux ou d'un tatouage.
Me faire traiter de 'pédé', je ne le considère pas comme une insulte. Quand un type balance ça, 𝗷𝗲 𝗺𝗲 𝗱𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 ���𝗲𝗿𝗮𝗶𝘀 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘂𝘅 𝗱'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 '𝗽𝗲́𝗱𝗲́' 𝗾𝘂𝗲 𝗱'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗹𝘂𝗶, 𝗽𝗹𝗲𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲, à n'avoir rien d'autre à faire qu'insulter à la fin d'un match. Ce qui me dérange, c'est qu'𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗵𝗼𝗺𝗼𝘀𝗲𝘅𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗴𝗲𝗻𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀. Ne pas pouvoir se montrer tel qu'on est et aimer qui on veut, c'est inacceptable.
(...) 𝗦𝗶 𝗷𝗲 𝗺𝗲 𝘃𝗲𝗿𝗻𝗶𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗻𝗴𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗺𝗲𝘁𝘀 𝟮𝟱 𝗯𝘂𝘁𝘀, 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗺𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗶𝗮𝗹. Mais le jour où je ne marque plus, cela deviendra un problème. Les centres de formation sont des 𝗺𝗶𝗻𝗶-𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́𝘁𝗲́𝘀 où ne cohabitent que des garçons, d'âge et d'origine très différents.
Durant ton adolescence, les filles n'existent presque pas. 𝗦𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘁 𝗹'𝗶𝗱𝗲́𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝗮𝗺𝗶𝘁𝗶𝗲́ 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲. Dès que tu as une interaction avec une fille, la réaction, c'est : "Ah c'est ta copine ? Ou t'essaies de te la taper ?" Tu grandis avec cette 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝘂 𝘃𝗼𝗶𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗼𝗯𝗷𝗲𝘁𝘀 de convoitise ou avec qui se lier d'une certaine façon. Et ça laisse des traces toute ta vie.
Un jour, à Séville, je prenais un verre avec une amie avec qui j'adore parler musique et cinéma, et 𝗺𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗻𝗲 𝗹'𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗶𝘀."
(L'Equipe)