"Segundo Olavo de Carvalho, os metacapitalistas são uma nova classe de super-ricos que transcenderam o capitalismo clássico e se tornaram uma espécie de neo-aristocracia global.
Eles usam o poder econômico para controlar o Estado, organismos internacionais e movimentos de esquerda, garantindo a perpetuação dinástica de suas fortunas e eliminando os riscos do livre mercado."
Em palestra, ele explica o mecanismo:
O capitalista enriquece no mercado, mas o mercado passa a ser uma ameaça às fortunas acumuladas.
Para proteger a riqueza pelas gerações seguintes (visão dinástica, não mais puramente capitalista), ele busca dominar o Estado.
Isso transforma o poder econômico em poder político-militar, capaz de controlar e “estrangular” o mercado.
Resultado: uma nova aristocracia ilegítima, baseada no autointeresse maquiavélico, que financia intelectuais, ONGs e pautas estatizantes/socialistas para criar um sistema híbrido (abundância capitalista + controle socialista).
(resumo feito com a ajuda do Grok)
Aujourd'hui je vais vous décortiquer le globalisme.
Pourquoi c'est lui, et pas autre chose, qui ronge le monde en ce moment. Et pourquoi le mot qu'on a passé trente ans à rendre effrayant — « national » — est précisément celui qui sauvera l'Occident.
Commençons par le commencement : d'où vient le globalisme. On ne combat bien que ce qu'on a compris.
Le globalisme n'est pas né de la malveillance. Il est né d'un traumatisme.
Deux guerres mondiales en trente ans. Des dizaines de millions de morts. Et au bout, une conclusion : si les nations se font la guerre, alors le coupable, c'est la nation elle-même.
De ce diagnostic est sortie une médecine. Dissoudre l'échelon national. Bâtir au-dessus des peuples des institutions qui ne rendent de comptes à personne. Effacer les frontières, fondre les cultures, confier les décisions à une classe de gestionnaires planant au-dessus du sol — Bruxelles, Davos, les cours supranationales, les comités sans visage.
L'intention était noble : plus jamais ça.
Le raisonnement était faux : ce n'est pas la nation qui fait la guerre, c'est l'absence de limite au pouvoir. On a confondu la maison avec l'incendie.
Mais une idée ne suffit pas. Il fallait une police. Pas une police d'État — une police intérieure, logée dans chaque tête.
Ce fut le wokisme.
Le wokisme a été le bras armé culturel du globalisme. Sa mission : rendre honteux tout attachement. À ta frontière, à ton drapeau, à ton histoire, à tes morts. T'apprendre que ton pays est une faute, ton héritage un privilège, ta fierté un délit. Un peuple qui a honte de lui-même ne défend plus rien. Il s'ouvre. C'était tout l'objectif.
Sauf qu'il y a une chose qu'aucune idéologie n'a jamais réussi à faire taire : le réel.
Le communisme promettait l'abondance, il produisait des famines, et les famines envoyaient leur réfutation. Le wokisme promettait la justice, il produisait du mépris, et le marché a envoyé la sienne.
Go woke, go broke.
Bud Light, Disney, des marques qui valaient des décennies de confiance liquidées en un trimestre. Et dans les urnes, partout, le même rejet. On ne décrète pas contre les peuples. On ne légifère pas contre le marché. Hayek l'avait dit : aucune intelligence centrale ne sera jamais plus intelligente que la somme des choix libres. Le wokisme a voulu commander la demande. La demande a voté. Elle a voté contre.
Reste le cheval de Troie. Parce que c'est exactement ça, le globalisme.
Il n'entre jamais en disant « je viens dissoudre ta culture ». Il entre habillé en ouverture, en tolérance, en modernité, en sens de l'Histoire. On lui ouvre les portes. Et une fois dedans, il vide.
Une nation, ce n'est pas un marché. C'est une langue, une mémoire, une dette envers les morts et une promesse aux enfants pas encore nés. Ça ne se remplace pas comme on change de terminal d'aéroport. Le globalisme rêve d'un monde sans coutures : mêmes villes, mêmes marques, mêmes opinions, partout. Le prix de ce monde sans coutures, c'est un monde sans intérieur. Des peuples transformés en population. Des citoyens transformés en consommateurs. Et une démocratie qui n'a plus de demos à gouverner.
Et là, le coup de maître. Le vrai.
Comment empêcher un peuple de se défendre ? On lui retire le mot.
On a pris « national » et on l'a soudé, de force, aux pires heures de notre Histoire. Tu dis « nation », on entend 1933. Tu dis « frontière », on entend barbelés. Tu dis « fier de mon pays », on te demande tes papiers idéologiques.
C'est un tour de passe-passe sémantique. On a fusionné deux choses opposées dans un seul mot. D'un côté la nation comme foyer — l'idée qu'un peuple a le droit de se gouverner lui-même, de décider chez lui, de transmettre ce qu'il a reçu. De l'autre l'ultranationalisme de conquête, l'État qui veut soumettre les autres. Ça n'a rien à voir. Aimer sa maison n'a jamais été vouloir brûler celle du voisin.
Mais on a collé les deux. Pour qu'en prononçant le premier, tu sois accusé du second.
Et regardez : la digue cède. L'homme le plus puissant de l'Occident porte aujourd'hui le mot « nationaliste » sans ciller, et le ciel ne lui est pas tombé sur la tête. Quand un mot interdit redevient prononçable, c'est tout le dispositif qui tremble.
On me dira : tu fais le procès de gens qui voulaient la paix.
C'est vrai. Beaucoup des architectes du globalisme étaient sincères. Ils voulaient en finir avec la guerre, avec la misère, avec les frontières meurtrières. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Mais une idée se juge à son bilan.
Le bilan, le voici : des démocraties qui ne se reconnaissent plus dans leurs propres villes. Un continent incapable de défendre ses frontières, de nommer ses ennemis, de transmettre son héritage. Une jeunesse à qui on a appris que sa civilisation était le problème, et qui découvre, sidérée, qu'on ne construit rien avec de la honte.
Et que font-ils, face à ce bilan ?
Ce que fait toute idéologie réfutée : elle ne corrige pas, elle double la dose. Plus de règles d'en haut. Plus de déclin géré proprement. Et un mépris croissant pour les peuples qui osent dire non — qu'on rebaptise « populistes », « extrême droite », « menace pour la démocratie ». L'excommunication, encore. Le même réflexe que « raciste » : quand on n'a plus d'arguments, il reste l'insulte.
Et qu'on soit clairs, parce que c'est le cœur du sujet : il n'y a pas de comité secret.
La plupart des gens qui font tourner cette machine ne comprennent même pas la machine. Le fonctionnaire, le journaliste, le cadre d'ONG, le jeune commissaire à Bruxelles : ce ne sont pas des stratèges. Ce sont des acteurs. Ils exécutent un logiciel qu'ils n'ont pas écrit, dont ils ignorent l'architecture, et qu'ils prennent pour la morale elle-même.
Les idées n'ont pas besoin de conspiration pour se répandre. Elles subissent une sélection darwinienne : survivent celles qui se reproduisent le mieux dans les têtes. Le globalisme a gagné les institutions non parce qu'un cerveau l'a planifié, mais parce qu'il offrait à des millions de gens quelque chose d'irrésistible : la position morale supérieure sans l'effort de construire quoi que ce soit.
On manœuvre le cheval de Troie sans jamais avoir vu la coque.
Alors remettons les choses à l'endroit.
La nation n'est pas l'ennemie du futur. C'est le seul cadre où des hommes libres se soient jamais gouvernés eux-mêmes et aient bâti quelque chose qui dure. Pas un comité supranational. Pas une commission. Un peuple qui sait qui il est, et qui décide chez lui.
« National » ne veut pas dire 1933. Ça veut dire : c'est notre maison, et c'est nous qui décidons.
La première guerre froide s'est gagnée contre un empire extérieur. Celle-ci se gagnera à l'intérieur — en redonnant aux peuples le droit d'aimer leur foyer sans s'excuser, et l'envie de construire au lieu de gérer leur propre effacement.
Reprenons le mot. Reprenons la maison.
Au travail.
@benjaminhaddad@MLP_officiel « Loin des postures, le choix de l’efficacité, de la fermeté et des résultats. »
Tu régales ! 🤣
(La vérité, c’est que la situation est tellement catastrophique que si on le pouvait, on voterait à droite de l’extrême-droite)
@MLP_officiel@CkoiSbordel Les globalistes veulent détruire les Etats nations.
Car les nations sont des sanctuaires protecteurs des peuples.
Par ex : l’🇪🇺, c’est 1 pierre 27 coups.
La submersion migratoire permet la dilution des peuples et l’effacement identitaire, culturel et historique des nations.
The EU is building an age verification system that requires a passport to access adult content online
A security researcher hacked the app in under two minutes
Passport data was stored in plain text
Biometric checks were disabled without triggering any alarm
The EU's response: the app still has value even if it can be bypassed
Their solution to the bypass: discuss restricting VPNs
The proposed VPN countermeasures include blocking commercial VPN IP ranges, triangulating GPS with carrier data, and ISP-level traffic filtering
No VPN ban has been passed
The direction of travel is clear
A system built to protect children is leaking passport data and pointing toward infrastructure controls that journalists, lawyers, and dissidents depend on
They are lying
they built a surveillance system that doesn't work
and the fix is more surveillance
Tshhhhhh
@Hexagone_org Tous les parents lucides sont en train de blinder leurs gamins en anglais pour qu’ils se barrent loin de ce Titanic social en voie de tiers-mondisation avancée.
@Meteovilles Voilà.
Avoir la clim pour quand on en a besoin, mais l’utiliser de manière responsable.
SPOILER : les coûts zinzins de l’énergie en France malgré notre parc nucléaire (🤔) rendent les Français très très très responsables.
@restitutorII Ils ne veulent plus de nous.
Ou font déjà sans nous.
Pas très engageant.
Ils ne nous éduquent plus.
Ils ne nous protègent plus.
Ils ne nous rendent plus justice.
Ils contractent l’��conomie.
Sont obsédés par l’aide à mourrir.
Ils n’ont pas de vision…mais avons-nous un futur?
@LeDindonFiscal « Le déserteur » c’est parce qu’il faut nous préparer à la guerre ?
C’est hallucinant !
Matmatah, hallucinant !
Quelqu’un peut rappeler à ces gens que le peuple ne leur a donné aucun mandat de tyran ?
@GilbertCollard@constan78866014 L’absence de dignité de ces gens quand même.😳
1- elle fait encore sa petite cafteuse à 65 piges 😰
2- le motif est ridicule
Les gens qui arrivent à cet âge avancé dans la vie et qui sont encore si mesquins, ça me déprime.
Toute vexée que son pacte Asile soit contourné…
🍾🍾