@Galdenash@tanguy017@javascript0325 Le plus simple tu vérifies par toi même, tu va sur l’appli sncf tu choisis un trajet au hasard et tu mets que tu as la carte police nationale.
Comme par magie les tarifs s’affichent et tu vois que c’est pas gratuit. De rien
- Faire une école privée payante sans alternance.
- Prendre un appart inutilement grand dans Paris.
- Ne pas travailler à côté de ses études.
- Faire des micmacs bizarres avec la Fnac.
- Avoir un animal.
- Fumer.
Ce n’est pas la précarité étudiante, ce sont de mauvais choix...
Mathilde, c'est quand même prodigieux d'être présidente d'un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale et d'afficher publiquement un niveau en droit constitutionnel qui ferait redoubler un étudiant de première année. Tu t'étrangles d'indignation en hurlant à la dictature et à la criminalisation parce que ta copine Rima Hassan a été placée en garde à vue "malgré son immunité".
Avant de jouer les Che Guevara de préfecture, ouvre donc le texte fondamental de la République. L'article 26 de la Constitution, qui fixe les règles de l'inviolabilité parlementaire, est limpide : aucune mesure privative de liberté ne peut être prise à l'encontre d'un parlementaire sans l'accord du Bureau de l'assemblée dont il fait partie, SAUF en cas de crime ou de délit flagrant.
Et devine quoi, génie de la jurisprudence ? En droit pénal français, une publication sur les réseaux sociaux (comme un retweet visé par la justice) qui n'a pas été effacée par son auteur est qualifiée de "délit continu". Et un délit continu constitue, par définition légale, un flagrant délit permanent tant que le contenu reste en ligne. L'officier de police judiciaire n'a donc strictement aucune autorisation préalable à demander à qui que ce soit pour placer ta protégée en garde à vue. C'est l'application stricte et basique du Code de procédure pénale.
Ce qui est insupportable, Mathilde, ce n'est pas "la France de Macron", c'est ta confusion volontaire et permanente entre immunité parlementaire et impunité totale de droit divin. Tu penses sincèrement que le mandat européen de Rima Hassan est un bouclier magique qui lui donne le droit de s'essuyer les pieds sur le Code pénal sans jamais avoir à s'en expliquer devant un enquêteur.
Vous passez vos journées à exiger que la justice soit implacable avec le reste du pays, mais dès qu'elle ose toquer à la porte de La France Insoumise, vous vous transformez en victimes d'une police politique imaginaire. L'acharnement que tu dénonces n'est rien d'autre que l'égalité devant la loi. Arrête de tweeter tes paniques morales et va t'acheter un Code pénal.
« Ouais mais toi de toute façon t’es aux plaintes, t’as juste à écrire ce que la personne raconte »
Alors oui mais non, le service des plaintes c’est aussi ça :
• Passer 3 à 4 heures en audition avec une victime de violences conjugales, à essayer de répertorier tous les faits de violences (qui s’étendent parfois sur plus d’une dizaine d’années)
• Passer d’une tentative d’homicide volontaire à Monique qui s’embrouille avec sa voisine parce qu’elle a craché dans son jardin, à un viol sur un enfant.
• C’est en fonction d’où tu te trouves recevoir entre 30 et 60 plaintes par jour, à écouter toute la journée des gens se plaindre, pleurer, parfois même crier et s’énerver.
• C’est faire entre 300 et 400 heures supp par an (permanences comprises)
• C’est prendre le temps de discuter avec les gens, de « jouer » les psychologues même si c’est pas ton rôle parce que parfois c’est l’unique solution pour que la victime se confie.
• Essayer de soulager les collègues des groupes d’enquête en effectuant les premiers actes d’investigation (UMJ, caméras, planches photos, recherches fichiers, etc.)
• Avoir 15 plaintes en attente à l’accueil avec un délai d’attente de 2-3 heures et donc recevoir les gens aigris et énervés.
• Expliquer 800 fois que les plaintes en ligne ont été créées pour désengorger les commissariats et qu’elles font tout autant foi qu’une plainte en « présentiel »
• Faire X mentions de service pour « comportement du public » par semaine parce que tu travailles sur un secteur où les gens pensent que tout est permis sous prétexte que déposer plainte est un droit (ça l’est, me faites pas dire ce que j’ai pas dit)
• C’est être primo-intervenant quand il se passe quelque chose à l’accueil et se rouler par terre pour interpeller des auteurs d’infractions, alors même que nous sommes toute la journée dans un bureau « au calme » soi-disant
• C’est récupérer toute la misère du monde tout en essayant de se protéger soi-même pour pas finir par péter les plombs.
Et je pourrais continuer comme ça encore très longtemps, et cela vaut pour le service des plaintes, mais comme cela vaut aussi pour tous les autres services qui ont leurs démons.
Le service des plaintes ; un service mal aimé, souvent vu comme la punition, alors que c’est et ça restera toujours un point névralgique de la chaîne judiciaire, et un service plus qu’enrichissant
@babypharma92 @Julllllllbb@jhnlkh_ Tu fais que du ad personam, si on reviens au sujet de base le gars a raison de souligner que c’est pour usage du tph et donc bien légitime de prendre l’amende, après tu commentes trop vite en faisant du ad personam, et ensuite tu restes bornée par ego mal placé. C’est hilarant 😆