Bonjour @jmaphatie,
Je me permets de continuer à te tutoyer, puisqu’on se tutoie dans la vie, du moins celle d’avant, où il nous arrivait de nous croiser sur les plateaux parce qu’on était collègues.
Je ne t’ai pas répondu sur @JLMelenchon car ce n’était pas mon sujet. Mais je peux tout de même t’en dire un mot. On a bien compris que tu le détestes. C’est ton droit. Sur les notions de sectarisme, exclusion, etc, libre à toi d’avoir ton analyse. Mais je suis pourtant la preuve qu’on peut, au sein de la France Insoumise, porter une singularité et exprimer ses désaccords. Je le fais depuis 4 ans.
Mais je m’étonne surtout d’une chose: pourquoi toi et les autres journalistes ne ciblez-vous que la France Insoumise alors que TOUS les mouvements politiques sont parsemés d’histoires de rivalités, de trahisons, d’exclusion, de choses bien plus graves que ce que j’ai pu observer à la France Insoumise? Vas-tu prétendre le contraire, Jean-Michel, toi qui suis la vie politique française depuis des décennies ? Tu observes vraiment la macronie, le Ps, les Verts, les Républicains, et avant le RPR, l’UMP ? Et Place Publique? Pourquoi ne revenez-vous jamais sur les départs des deux autres co-fondateurs, qui se sont dits écœurés par les méthodes de Glucksmann et sa trahison avec le PS aux Européennes 2019 ? Et que dire du RN, qui apparemment te rassure davantage que la FI, mais où le pouvoir se transmet uniquement par filiation biologique?
Les médias détestent la FI en raison de son programme, pas en raison d’une analyse des pratiques internes dont ils n’ont strictement rien à faire.
On en arrive à « l’affaire » Barbara Butch: c’est précisément parce que vous détestez la FI et Jean-Luc Mélenchon que vous avez perdu toute capacité d’analyse honnête en racontant d’importe quoi sur ce micro-événement et en mêlant vos voix aux pires soutiens de Netanyahou. Vous avez oublié les règles essentielles de la déontologie journalistique, comme par exemple: vérifier les faits avant d’accuser. Ne te semble-t-il pas curieux par exemple qu’une vidéo montre Barbara Butch qui salue tranquillement la foule, avant de quitter la scène, en prenant son temps, alors qu’elle racontera ensuite qu’elle était sous le feu des projectiles dangereux ? (Pas le moindre projectile sur la vidéo)
Tu n’as pas répondu à mon message : que fallait-il faire selon toi, pour protester poliment contre les soutiens ou les indifférents au génocide ?
Mais c’est vrai: ce n’était pas ton sujet. Ton sujet était : taper sur la FI.
Et ce n’est pas étonnant.
🇫🇷🤐ALERTE - Le nouveau projet de loi sur la « lutte contre les ingérences » vient d’être déposé par Laurent Nuñez.
Et comme pour la vérification d’identité sur les réseaux sociaux, le gouvernement a dégainé la procédure accélérée pour l’imposer au pas de charge.
Ce que ce texte veut instaurer, c’est un véritable arsenal de contrôle de la parole en ligne :
1/ Une procédure judiciaire d’urgence permettant à un tribunal de faire taire ce que le pouvoir qualifiera de campagne de « désinformation » sur les réseaux sociaux.
2/ L’élargissement du dispositif « anti-manipulation de l’information » déjà en place depuis 2018 — un filet qu’on ne cesse d’agrandir.
3/ Un durcissement des peines, qui passeraient de 1 à 3 ans de prison pour « manipulation de l’information », et jusqu’à 6 ans en cas de lien supposé avec un État étranger.
Emprisonner des gens pour ce qu’ils publient : voilà où l’on en est.
Et c’est là que le masque tombe. Le texte s’affiche fièrement comme une défense contre les « ingérences étrangères »… mais le Conseil d’État lui-même, dans son avis, relève que sa portée ne se limite pas du tout aux ingérences venues de l’étranger.
Autrement dit : on nous vend une protection contre l’ennemi extérieur, alors que l’outil, lui, pourra parfaitement se retourner vers l’intérieur — vers les citoyens, les opposants, les voix dissidentes !
⚡️🇫🇷INFO - Une vidéo montrant le communicant Louis #Jublin, qui a accompagné l’ascension de Gabriel Attal jusqu’à Matignon, en train de sniffer de la #cocaïne circule dans les rédactions parisiennes, rapporte Vanity Fair, qui cite l’intéressé tentant de désamorcer l’affaire. « On parle de mon cas, mais faire le procès de la cocaïne, c’est faire celui du Tout-Paris », ajoute-t-il…