Revoir ce chef-d’œuvre et pleurer.
La BO exceptionnelle bien sûr, mais je garde un souvenir intense de la performance d'Harvey Keitel, brut et bouleversant.
À 21h05 sur France 5, on revoit «La Leçon de piano» (1993), première Palme d’or remportée par une femme. #JaneCampion y entraine #HollyHunter et son cher piano en Nouvelle-Zélande, pour une ode à la féminité dans un monde sauvage où s’affrontent Sam Neill et Harvey Keitel
Les années passent, les élèves défilent, on vieillit... mais ce qui est rassurant, c'est que c'est toujours le même CALVAIRE pour obtenir un abonnement à la @ComedieFr !
Bonjour @isabellesaporta , je viens de vous entendre dire qu'il valait mieux que Sarkozy soit libre, plutôt que des enfants soient violés.
J'allais vous dire que vous étiez écoeurante de démagogie, mais comme je pense que nous avons par ailleurs des valeurs communes, je vais
Ce qui est difficilement supportable quand on enseigne avec les Duru-Bellat, Meirieu et autres rassuristes du "niveau qui ne baisse pas", dont Hervé Joly ou le Café Pédagogique se font les relais, c'est qu'ils n'ont juste pas le phénomène sous les yeux. Ils ne bossent pas.
Tu as l'impression de crever de chaud et la météo te dit qu'il fait 21 degrés.
Ils ne lisent pas les copies, ils ne voient pas le changement d'attitude face au travail, ils ne voient pas les conséquences pratiques et immédiates de l'IA mal employée.
Comble du comble : les mêmes vous diront que l'on vit dans une société ultra-libérale. Donc le niveau devrait reculer. Mais non. Tout ce qui importe c'est leur religion aveugle du "foutons la paix aux gamins".
Partie de la crise éducative est politique. C'est la question budgétaire. J'en ai parlé cent fois. Mais partie de la crise est aussi culturelle. La France a une équipe de pédagogistes catastrophiques. Les profs le savent aujourd'hui.
Je ne sais pas si on mesure la chance qu’on a d’avoir un service public qui fait l’effort de proposer une programmation cinéma d’aussi grande qualité en streaming. Là, en période de festival de Cannes par exemple, on en a pour tous les goûts, avec du récent et du classique ⬇️
En parlant de film extraordinaire, découverte de l'après-midi pluvieux : Le diable n'existe pas de Mohamed Rasoulof.Sacrée claque. Maîtrise formelle et scénaristique d'un des grands maîtres du ciné iranien, au service d'un plaidoyer implacable contre la peine de mort et le régime
À 21h sur @ARTEfr «L’Enlèvement» a été mon grand choc de #Cannes2023. Marco Bellocchio y relate l’histoire vraie d’un enfant juif kidnappé par les troupes du Pape à Bologne en 1858. Images flamboyantes pour un monde de violences et passions où se brisent les destins individuels
Magnifique l'expo Matisse au Grand Palais (surtout la 2e partie), mais alors quelle plaie cet agglutinement dans les 1es salles. C'est un puissant répulsif, d'autant que ce ne sont ps franchement les + intéressantes. Bref c'était l'instant réac, sauvé par la splendeur de Vence.
📚️ Le groupe Gibert, qui se revendique premier libraire indépendant de France, va demander son placement en redressement judiciaire en raison du "déclin du marché des livres neufs", qu'il entend compenser en pariant sur l'occasion.
Petit bonheur des vacances : lire ou plutôt dévorer le dernier Fred Vargas et ce faisant se réjouir de retrouver la folle et si attachante brigade d'Adamsberg. Le dénouement se voit venir très (très) tôt, mais peu importe, ces retrouvailles sont réjouissantes.
Grisaille, donc séance de cinéma maison : The man who shot Liberty Valance. Western crépusculaire de J. Ford, qui enterre le mythe du cowboy au profit de l'homme de loi. Métaphore magnifique de la "civilisation" de l'Ouest américain, basée sur une imposture romanesque. 🌵🤠🔫
En fait Giannoli borde tellement bien son film, assez impeccablement à jour sur l'historiographie, qu'on y cherche des aspérités où voir un geste de cinéma un peu audacieux...
Vraie déception en sortant des Rayons et des ombres. Lourdeur des dialogues, didactisme appuyé et clichés insupportables (le requiem de Mozart sérieusement ?!)... Dujardin et August Diehl sont plutôt convaincants mais ça ne sauve pas tout dans ce film interminable...