قبل أيام نشرت سفارة الولايات المتحدة في الجزائر معلومات حول العلاقات الدبلوماسية بين البلدين منذ عام 1795. ويعرف كثيرون أن هذه المرحلة ارتبطت بصدامات بحرية بين الجزائر والولايات المتحدة، وأن ظهور البحرية الأمريكية كان مرتبطًا بتلك الأحداث، إضافة إلى بروز شخصيات تاريخية مثل الرايس حميدو.
اللافت هذه المرة لم يكن المنشور نفسه، بل حجم التعليقات التي حملت قراءات ��ختلفة للتاريخ.
ويبقى سؤال تاريخي : لماذا بدأت الجزائر علاقاتها الدبلوماسية مع الولايات المتحدة عام 1795، ب��نما بدأت إسطنبول ذلك عام 1830؟ هل رأيتم يومًا ولاية أو مستعمرة تقوم بمثل هذا الأمر؟
أن تعترف باستقلال الولايات المتحدة، وأن توقّع معاهدات سلام باسمها الخاص، قبل ما تسمّونه أنتم "السلطة الوصية".
Le milliardaire saoudien سليمان الراجحي raconte : J’étais si pauvre que je n’ai pas pu m’inscrire à une sortie scolaire dont la participation coûtait un seul riyal saoudien (0,23 euros).
Malgré mes pleurs, ma famille ne possédait même pas ce riyal.
La veille de la sortie, j’ai donné une bonne réponse à une question posée par l’enseignant. Il m’a alors donné un riyal en récompense, sous les applaudissements des élèves.
Sans réfléchir, je suis allé en courant voir le responsable de la sortie et j’ai payé ma participation. Mes pleurs se sont transformés en une immense joie qui a duré des mois, voire des années.
Puis j’ai grandi, les jours ont passé, et Allah m’a comblé d’une grande richesse. J’ai alors commencé à faire des œuvres caritatives, en me souvenant de cet enseignant palestinien qui m’avait donné ce riyal.
Je me suis alors demandé : m’a-t-il donné ce riyal par charité ou comme une véritable récompense ?
J’ai décidé de le rechercher, quel qu’en soit le prix, jusqu’à ce qu’Allah me guide vers lui. Je l’ai trouvé dans une situation difficile, sans travail, prêt à quitter le pays.
Je lui ai dit que j’avais une très grande dette envers lui.
Il m’a répondu : « Je n’ai de dette envers personne. »
Je lui ai alors demandé s’il se souvenait d’un élève à qui il avait donné un riyal pour avoir bien répondu à une question. Il a ri et m’a dit :
« Tu m’as cherché pour me rendre un riyal ? »
Je lui ai répondu : « Oui. »
Je l’ai fait monter dans ma voiture, nous sommes arrivés devant une belle villa, puis je lui ai dit :
« Mon professeur, ceci est le remboursement de ta dette : cette maison, cette voiture, un salaire à vie, et un emploi pour ton fils. »
L’enseignant, stupéfait, a dit :
« Mais c’est beaucoup trop. »
Al-Rajhi lui a répondu :
« Crois-moi, la joie que j’ai ressentie grâce à ton riyal à l’époque était bien plus grande que si j’obtenais aujourd’hui dix villas comme celle-ci. Je n’ai jamais oublié cette joie. »
— Extrait des mémoires de سليمان ��بدالعزيز الراجحي —
Des musulmans parmi les indiens d’Amérique ?
Samira B. Saïd a rencontré le descendant d’une tribu amérindienne qui lui a fait des révélations stupéfiantes ! Elle nous en parle :
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La mort de ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb en martyr.
ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb (رضي الله عنه) avait gouverné l’empire musulman avec une justice sans précédent, une force impressionnante, et une crainte d’Allah constante.
Sous son règne, l’islam s’était étendu sur de vastes terres, jusqu’aux portes de l’empire perse et byzantin.
Il était aimé des croyants, redouté des injustes.
Mais lui savait que sa fin approchait.
Plusieurs fois, il invoqua Allah en secret :
"Ô Allah, accorde-moi le martyre sur Ta voie et fais que ma mort soit dans la ville de Ton Prophète."
Une demande difficile, presque paradoxale : mourir en martyr... à Médine, loin des champs de bataille.
🇩🇿| Dans une interview précédente, le président algérien Tebboune a déclaré :
«L’Algérie ne se soumet jamais. Celui qui pense faire avec elle ce qu’il fait dans d’autres pays se trompe. l'Algérie a sacrifié plus de 5 millions de martyrs et celui qui veut la tester qu’il avance.»
Al-Bidāyah wa an-Nihāyah d’Ibn Kathīr est désormais disponible en français 📘
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