5 jours après son décès, des informations nous parviennent enfin sur l'identité du manifestant décédé Boulevard Magenta à Paris ce samedi 17 octobre.
Toutes mes pensées et mon soutien vont vers la famille et les proches de Christophe, militant ivryen.
Toute la lumière doit être faite sur les circonstances de son décès.
« Il nous parlent de pillages ? Mais Fillon, Le Pen, Sarkozy, c’est des centaines et des centaines de GO SPORT qu’ils ont pillés ! »
Merci, monsieur ! 👍🏾👏🏾
🇫🇷 FLASH - Des casseurs qui s’acharnaient à coups de pied sur la porte vitrée d’une boulangerie-café à Marseille, le 17 octobre dernier, se sont IMMÉDIATEMENT ARRÊTÉS après l’intervention de sa cogérante de 42 ans, qui s’est interposée pour protéger son commerce. "Les gars, c’est une boulangerie. Prenez des trucs si vous voulez, mais je pense que vous faites fausse route", leur a-t-elle lancé. À sa grande surprise, les individus se sont excusés, lui ont proposé leur aide et ont même participé à la fermeture du rideau métallique avant d’être dispersés par la police. Malgré les dégradations, la restauratrice a ensuite distribué des sandwiches à des manifestants. "On ne va jamais combattre la haine par la haine. Ce ne sont pas des animaux comme certains disent", affirme-t-elle. (La Provence)
🚨 APPEL À TÉMOINS
Mon frère, photographe présent lors de la manifestation du 17 octobre, a été grièvement blessé nous recherchons toute personne présente à ce moment-là, notamment les street medics qui lui ont porté secours, les personnes qui ont filmé ainsi que toute personne-
🚨🇫🇷 "ON M’A DEMANDÉ DE MANGER À QUATRE PATTES COMME UN CHIEN"
Un jeune homme témoigne des violences policières, des humiliations et des conditions de détention indignes qu’il dénonce avoir subies lors de sa garde à vue après avoir manifesté le 17 octobre.
Accusé d’avoir participé à des pillages, ce qu’il conteste fermement, il raconte avoir été frappé à coups de matraque, au point d’avoir le bras mutilé, et avoir dû attendre 36 heures avant d’être conduit à l’hôpital après un malaise.
Il décrit une cellule prévue pour trois personnes dans laquelle ils étaient huit. Pour dormir, cinq personnes devaient s’entasser les unes sur les autres tandis que les trois autres étaient contraintes de rester debout toute la nuit, sans pouvoir s’asseoir ni même s’accroupir. Ils devaient ensuite se relayer.
Il raconte également qu’ils n’avaient droit qu’à deux verres d’eau par jour et qu’il leur était interdit d’aller à la selle. Selon son témoignage, les policiers les menaçaient de les traîner entièrement nus devant les autres détenus s’ils désobéissaient. Le papier toilette leur aurait également été retiré.
Reconnu par certains policiers grâce à ses vidéos TikTok, il raconte avoir été moqué, humilié et contraint de manger à quatre pattes. Il dénonce également un refus d’accès à un avocat et l’absence d’information de ses proches.
👉 Remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de son jugement, il explique être désormais soumis à plusieurs interdictions, notamment de manifester, de se rendre à Paris et de rencontrer certains de ses amis.
Il prévoit de consulter un médecin et un psychologue après cette garde à vue.
(TikTok : noo0va4)
🇫🇷⚽️ FLASH
Visé par 32 plaintes pour viol, tentative de viol, agression ou harcèlement sexuel, Patrick Bruel était présent hier au Parc des Princes pour assister au match du PSG face au FC Barcelone.
(Paris Match)
🇫🇷 ALERTE - 86 personnes, dont 20 enfants, seraient entassées au dépôt de Bobigny, avec seulement 10 matelas. Des bouteilles d’urine et des déchets joncheraient les cellules, des adolescents seraient privés de kits d’hygiène et des enfants dormiraient à même le sol. (via @Elsa_Marcel)
@davidlisnard, vous n'en avez « rien à foutre » du 17 octobre 1961 ?
Ce soir-là, la police du préfet Papon a tué près de 300 Algériens qui manifestaient pacifiquement.
Fatima Bedar avait 15 ans. Son corps a été repêché dans le canal de Saint-Denis.
Venez donc le dire devant sa famille !
Qui méprise les victimes d'un massacre d'État ne peut pas prétendre présider la République.