Hay una pared en Roma que destruye una idea muy extendida sobre los primeros cristianos.
En las catacumbas de San Sebastián, en Roma, apareció una inscripción que probablemente se remonta a mediados del siglo III:
«Pablo y Pedro, rogad por Víctor».
No es una inscripción medieval. No es una tradición inventada siglos después. Es un testimonio arqueológico de una comunidad cristiana de la Antigüedad pidiendo la intercesión de los apóstoles.
Y lo más interesante es que no se trata de un caso aislado. En aquella zona se encontraron numerosos grafitos dirigidos a Pedro y Pablo con peticiones como «tenednos presentes» o «rogad por nosotros».
Esto tiene una enorme importancia apologética: la comunión de los santos y la petición de su intercesión no aparecen de repente en la Edad Media.
Ya encontramos cristianos de los primeros siglos que acudían a los apóstoles y les pedían que intercedieran ante Dios.
Y hay algo precioso detrás de esas palabras.
Aquel cristiano llamado Víctor vivió hace casi 1.800 años. Su nombre quedó grabado en una pared porque alguien quiso pedir por él a Pedro y Pablo.
La fe de aquellos cristianos sigue hablando desde las piedras de Roma.
🙏✝️
Je me suis tapé le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des effectifs de la RATP.
Et là c’est pas un rapport. C’est une autopsie. Avec photo couleur et zoom sur les organes.
46 000 agents.
2,7 milliards d’euros de masse salariale.
50 % des charges d’exploitation.
La moitié du budget sert à payer des gens qui travaillent moins que la moyenne nationale.
Les conducteurs de métro et de RER :
Temps de travail effectif autour de 1 200 – 1 235 heures par an.
Pendant que le reste de la France est collé à 1 607 heures.
Ils ont inventé le concept de « semi-retraite en activité ».
Pourquoi ?
Parce que la « durée journalière de référence » est un plafond sacré.
On ne dépasse pas. Jamais.
Résultat : l’entreprise doit des heures à ses propres agents. Une dette de temps.
Oui, vous avez bien lu. La RATP doit du temps à ses salariés.
Et les primes ?
Il y en a 311.
344 millions d’euros en 2018.
22,6 % du salaire de base.
Il y a des primes pour tout : pour être là, pour ne pas être là, pour avoir été là, pour avoir failli être là…
Le système est tellement illisible que même la Cour dit qu’il y a des risques d’erreurs.
Et que certaines primes ont clairement servi à acheter la paix sociale plutôt qu’à récompenser la performance.
Classique.
Les grilles salariales ?
Inflationnistes. Automatiques. Ancienneté et « choix » de l’encadrement (qui n’en est souvent pas un).
On progresse même en dormant.
Résultat : la rémunération moyenne des gens déjà en place a explosé de +16,8 % pendant que l’inflation faisait +4,5 %.
Pendant ce temps-là, les salaires de début de carrière sont peu compétitifs.
Donc on a du mal à recruter les jeunes mais on surpaie copieusement ceux qui sont déjà là et qui ne partent plus.
Beau modèle économique.
La Cour est claire :
Ce cadre social historique génère des surcoûts structurels qui vont pénaliser la RATP quand la concurrence arrivera vraiment.
Traduction : on a construit une usine à gaz confortable juste avant d’ouvrir les portes au marché.
Bien sûr, il y a des efforts.
Absentéisme plutôt bas.
Formation correcte.
Quelques gains de productivité.
Mais c’est comme mettre un pansement sur une jambe de bois.
Le problème n’est pas conjoncturel. Il est structurel. Il est culturel. Il est statutaire.
Et le plus drôle ? Tout le monde savait.
L’État savait. Les syndicats savaient.
La direction savait.
Personne n’a vraiment touché au tabou.
Parce que toucher au cadre social à la RATP, tout le monde trouve ça intéressant jusqu’au moment où il faut le faire.
Le rapport de la Cour des comptes (traduite en langage clair) :
« Vous avez un outil de production trop cher, trop rigide, trop opaque.
Si vous ne le reformez pas sérieusement, vous allez vous faire bouffer quand la concurrence arrivera. »
Et maintenant on est en 2026.
Et on continue de discuter de primes et de durée journalière de référence.
Le rapport n’est pas catastrophique.
Il est juste d’une lucidité cruelle.
Et la vraie catastrophe, c’est qu’on savait déjà tout ça et qu’on a préféré regarder ailleurs.
Qui veut le café ?🤣
L'effacement d'un peuple entier n'a pas commencé sur un champ de bataille, mais par une simple invitation à l'église.
Pour rayer ces colons de la carte, l'Empire britannique n'a pas eu besoin de tirer un seul coup de feu. Il lui a suffi de verrouiller les portes.
Nous sommes en 1755, dans ce qui est aujourd'hui la Nouvelle-Écosse, au Canada. L'Empire britannique contrôle la région, mais il fait face à un problème d'aménagement du territoire.
Sur ces terres vivent plus de 10 000 Acadiens, des colons francophones.
Ils sont pacifiques et se déclarent neutres. Mais pour le gouverneur britannique Charles Lawrence, cette population représente un risque géopolitique inacceptable. Et surtout, elle occupe les terres agricoles les plus fertiles de la côte.
La solution de l'état-major n'est ni la diplomatie, ni l'assimilation. C'est l'expropriation foncière absolue.
L'opération, connue sous le nom de "Grand Dérangement", est exécutée avec une froideur bureaucratique glaçante.
Sous prétexte de la lecture d'un décret officiel, l'armée britannique convoque les hommes acadiens dans les églises locales.
Dès qu'ils sont à l'intérieur, le piège se referme. Les portes sont verrouillées par des soldats. Ils sont faits prisonniers sur-le-champ.
Leurs actes de propriété sont annulés. Leurs fermes, leurs maisons et leurs milliers de têtes de bétail sont immédiatement saisis au nom de la Couronne pour être offerts à des colons britanniques.
Mais le cynisme du plan va beaucoup plus loin qu'une simple expulsion.
L'administration britannique sait que si elle déporte ces civils au même endroit, ils se regrouperont, reformeront une communauté et chercheront à se venger.
La décision tactique est mathématique : il faut détruire leur cohésion sociale.
L'armée sépare délibérément les familles. Les hommes, les femmes et les enfants sont entassés dans les cales de navires de transport et éparpillés de force le long de la côte atlantique, disséminés dans les colonies américaines, en Angleterre ou dans les Caraïbes.
L'objectif n'est pas de les tuer directement, mais de diluer leur identité et leur existence jusqu'à ce qu'ils disparaissent des registres de l'Histoire.
L'une des premières grandes déportations de civils de l'histoire moderne n'a pas été dictée par la fureur ou la vengeance.
Elle a été pensée dans un bureau, calculée sur une carte, et exécutée comme une simple opération de nettoyage démographique pour sécuriser un investissement territorial.
Le 18 août 1304, il y a 722 ans, les troupes de Philippe le Bel remportent la bataille de Mons-en-Pévèle contre les flamands rebelles. La victoire ouvre la voie à un traité, permettant à la Flandre de conserver son autonomie au prix de la Wallonie et de plusieurs amendes.
I romani facevano strade dritte 500 km senza GPS.
Con un bastone a croce.
Groma, 300 a.C. Croce di legno con 4 fili a piombo, paletto. Allinei fili, tracci retta perfetta per km. Errore 15 cm su 1 km.
Via Appia dritta per 90 km. Senza laser, senza satellite.
Con groma hanno diviso tutto l'impero in centuriazioni ancora visibili dal satellite.
Un bastone con 4 fili batte GPS per 500 km.
Come facevano a non sbagliare mai?
Cette couverture de @ParisMatch suscite des réactions très différentes : déconnexion, mépris, narcissisme ado, éberlué… et souvent la colère.
Mais le malaise est plus profond.
Ce qui dérange, ce n’est pas seulement ce que le président montre. C’est l’impression qu’il ne voit pas ce que nous voyons tous. Le type bugue.
Une société peut accepter qu’un président soit riche, sportif, éloigné de la vie ordinaire. Ce qu’elle supporte beaucoup moins, c’est qu’il semble ne pas comprendre - ou se moquer - de ce que ses images racontent au pays, dans un moment où tant de Français comptent chaque euro, leurs déplacements, le prix de l’essence.
Une image anodine pour celui qui la fait publier peut devenir, une fois reçue par le pays, une machine à produire et catalyser du malaise.
Ce matin, dans la queue de la boulangerie de mon village, une dame avait acheté Match. Tout le monde commentait, effaré :
« Oh non… On dirait Sarko. Il s’en fout de ce qu’on pense. »
Et derrière les mots - mépris, déconnexion, narcissisme - revenait une question plus inquiétante :
« Comment peut-il ne pas voir ce que nous voyons tous ? Est-il encore en contact avec nous ? »
Car le problème est peut-être plus grave que le mépris.
C’est la perte d’un langage commun. D’un lien avec les #gueux. Avec cette France sans voix qui a le sentiment justifié de ne plus compter.
Et, plus profondément encore, l’impression que le pouvoir est devenu réellement étranger à son propre pays.
En a-t-il seulement conscience ?
Le niveau de cette interview est terrifiant! Cette dame, quatrième personnage de l’Etat, tient des propos de midinette affligeants de bêtise ! Il est vraiment temps de renouveller le personnel politique de ce pays. Vivement 2027 !
Vous vous souvenez d'Amélie Oudéa-Castéra ?
Mais si, c'était la macroniste responsable du comité national olympique.
Celle qui adOOOOre Aya Nakamura.
Bref, pendant qu'on était occupés à ne plus penser à elle, elle continue de nous couter cher.
Voilà l'affaire.
Il reste 16 Millions d'€ dans les caisses des Jeux Olympique de Paris 2024.
Plutôt que des rendre aux contribuables, les ponctionnaires ont leur petite combine pour détourner et blanchir cet argent : créer un fond chargé de redistribuer cet argent, histoire de trafiquer un peu d'influence.
À la tête de ce fond, Amélie Oudéa-Castéra a choisi de nommer Gladys Bézier, qui travaillait dans son cabinet de ministre.
Comme cette Gladys bosse déjà dans un autre fond, elle a accepté un salaire modeste pour cette nouvelle mission car elle ne pourra pas s'y consacrer à plein temps : 95 000 € par an.
Nous ne sommes pas du tout gouvernés par une mafia dont le seul but est de s'emparer de l'argent des contribuables.