I’m going to be dramatic for a second but
1) men: do not marry women who talk to you like this when you’re problem-solving
2) women: don’t talk to your man like this. If he’s wrong, he’ll figure it out and 99/100 it’ll be no harm done.
Contrairement aux hommes, les femmes n’ont pas de passions, elles ont des passe-temps.
Voyage, restaurants, yoga, "bien-être"… Des activités centrées sur le soi, sur elles et sur leur relation à l’autre, pas sur le monde extérieur.
Pour comprendre cette réalité, on peut s’appuyer sur la méta-analyse de Su, Rounds et Armstrong, publiée dans Psychological Bulletin (2009).
Elle a compilé les centres d’intérêt de plus de 500 000 personnes, pour trancher une seule question : vers quoi, spontanément, hommes et femmes tournent-ils leur attention ?
Le résultat ?
L’un des plus grands écarts entre les sexes jamais mesurés : les hommes gravitent, en moyenne, vers les choses et les systèmes ; les femmes, vers les êtres.
Le plus intéressant, c’est que cet axe explique très bien le hobby.
Car finalement, c'est ça "la passion" : une activité dont l’objet principal est matériel ou systémique et non humain.
Un domaine technique, un instrument, un marché financier, l'informatique, les sciences, l’ingénierie... C’est la "passion-objet" une partie du monde extérieur qu’on souhaite comprendre, transformer, maîtriser.
Ce qu'aiment en majorité les femmes, c'est à dire le voyage, les sorties avec les amis, les balades, le restaurant ne maîtrisent rien du monde. Ce sont des passe-temps, des expériences qu’on partage.
Elles se ressemblent juste parce qu’elles ne se pratiquent pas seules, toujours avec quelqu’un, contrairement aux activités masculines qui s’envisagent parfaitement seules.
Ainsi, lorsqu’une femme s’intéresse à la passion de son homme, il arrive souvent que ce qui l’attire, ce ne soit pas tant l’objet lui-même que la proximité avec l’homme qui l’habite.
La passion partagée devient alors un proxy relationnel.