Le néolibéralisme détruit les services publics et paupérise les fonctionnaires de terrain pour favoriser le privé, et au détriment des plus défavorisés.
Pour info l'OCDE donne les montants afférents aux pensions pris en compte pour l'élaboration de ses dépenses d'éducation. Les écarts énormes entre les différents pays démontrent, s'il le fallait, que l'OCDE accepte donc ... tout et n'importe quoi. Entre les cotisations correspondants à l'ouverture des droits (Allemagne, et a priori une bonne partie des pays), les montants correspondants à la masse des pensions à payer du ministère de l'Education ... et donc pour la France avec le CAS pensions (+ pensions des non fonctionnaires évidemment) qui ne correspond à aucune réalité liée au fonctionnement du ministère et qui permet de gonfler ces dépenses ...
D’ailleurs (voir encadrés), l’OCDE reste floue dans ses explications officielles dans son « Regard sur l’Education ». Et dans ses documents techniques, elle détaille, pour résumer, ce qu’elle devrait produire – les cotisations d’ouvertures de droits pour les systèmes par répartition – mais qu’elle ne fait donc pas en pratique pour plusieurs pays …
"Etonnamment" les montants pour la France ne sont pas disponibles, mais ils le sont indirectement en passant par d'autres indicateurs. J'avais envoyé deux mails pour avoir des réponses sur la façon dont étaient comptabilisées en réalité ces montants afférents aux pensions, et je n'ai eu aucune réponse ... le contraire m’aurait d’ailleurs étonné, quand on a compris que leurs gages de rigueur, de transparence et de comparabilité ne correspondent plus à grand-chose lorsque l’on parle des dépenses d’Education.
Sinon pour m'être un peu intéressé à ce qu'il se passe au Royaume-Uni, il semble là-bas que des magouilles similaires à l'utilisation du CAS pensions soient mises en oeuvre.
Je suspecte l'UE de donner des consignes à l'OCDE pour l'autoriser à être large sur l'acceptation de ces montants afférents aux pensions. C'est qu'il faut bien aider les pays concernés en voie/finalisation de néolibéralisation, comme la France ...
Après, pour tous ces pays, cela reflète-t-il leur présentation de budget au niveau national ... ?!
Pour info l'OCDE donne les montants afférents aux pensions pris en compte pour l'élaboration de ses dépenses d'éducation. Les écarts énormes entre les différents pays démontrent, s'il le fallait, que l'OCDE accepte donc ... tout et n'importe quoi. Entre les cotisations correspondants à l'ouverture des droits (Allemagne, et a priori une bonne partie des pays), les montants correspondants à la masse des pensions à payer du ministère de l'Education ... et donc pour la France avec le CAS pensions (+ pensions des non fonctionnaires évidemment) qui ne correspond à aucune réalité liée au fonctionnement du ministère et qui permet de gonfler ces dépenses ...
D’ailleurs (voir encadrés), l’OCDE reste floue dans ses explications officielles dans son « Regard sur l’Education ». Et dans ses documents techniques, elle détaille, pour résumer, ce qu’elle devrait produire – les cotisations d’ouvertures de droits pour les systèmes par répartition – mais qu’elle ne fait donc pas en pratique pour plusieurs pays …
"Etonnamment" les montants pour la France ne sont pas disponibles, mais ils le sont indirectement en passant par d'autres indicateurs. J'avais envoyé deux mails pour avoir des réponses sur la façon dont étaient comptabilisées en réalité ces montants afférents aux pensions, et je n'ai eu aucune réponse ... le contraire m’aurait d’ailleurs étonné, quand on a compris que leurs gages de rigueur, de transparence et de comparabilité ne correspondent plus à grand-chose lorsque l’on parle des dépenses d’Education.
Sinon pour m'être un peu intéressé à ce qu'il se passe au Royaume-Uni, il semble là-bas que des magouilles similaires à l'utilisation du CAS pensions soient mises en oeuvre.
Je suspecte l'UE de donner des consignes à l'OCDE pour l'autoriser à être large sur l'acceptation de ces montants afférents aux pensions. C'est qu'il faut bien aider les pays concernés en voie/finalisation de néolibéralisation, comme la France ...
Après, pour tous ces pays, cela reflète-t-il leur présentation de budget au niveau national ... ?!
@bugdanslam77581@Ithyphallique ... mais aussi ils veulent très certainement faire baisser les pensions des ensiegnants pour de grosses économies encore ...
Et justement s'ils font mine de "tomber des nues", c'est parce qu'il u a très certainement projet d'en profiter pour aligner les fonctionnaires sur le privé, ce qui permettra de grosses économies sur le dos des ensiegnants dont les pensions baisseront, contrairement aux autres. Voir le tweet de F. Jarraud sur le sujet.
TOUS les enseignants devraient lire ceci, surtout l'article du lien. Pour moi la pièce du puzzle qui me manquait - qui manquait à TOUS les enseignants - pour avoir enfin une explication et donc une compréhension globale au jeu de dupes que l"on nous impose, que l'on parle des syndicats majoritaires ensiegnants, ou bien même des politiques censés nous défendre, comme FLI via P. Vannier qui comme j'y faisais régulièrement allusion, refusais de dénoncer les instrumentalisations du CAS pensions. Un élément qui explique et conforte donc ce que je ne cessais de constater et.ou démontrer ...
Les salaires des enseignants et des infirmiers effondrés : un coupable : Maastricht
Les chiffres sont là, implacables. Depuis la ratification du traité de Maastricht, en 1992, et l’entrée en vigueur progressive de ses critères de convergence, enseignants et infirmières ont vu leur pouvoir d’achat stagner, pendant trente ans, tandis que les fonctionnaires des corps financiers et administratifs voyaient leurs primes exploser. Ce n’est pas une coïncidence. C’est une politique. Une politique de classe, menée dans le cadre européen, au détriment des travailleurs des services publics et de l’industrie française.
I. Le traité qui a fracturé la fonction publique :
Le 7 février 1992, à Maastricht, les gouvernements européens signent le traité qui donnera naissance à l’Union européenne et à sa monnaie unique. Derrière les grandes déclarations sur la « construction européenne », ce texte impose aux États membres une discipline budgétaire draconienne : déficit public inférieur à 3 % du PIB, dette publique inférieure à 60 %. Ces critères de convergence ne sont pas des suggestions. Ce sont des contraintes juridiques, assorties de mécanismes de surveillance et de sanction. Ils visent à aligner les politiques économiques sur la stabilité monétaire et à contraindre les économies des pays astreints — dont la France — à la mise en concurrence dans tous les domaines.
Suite dans l'article (25 minutes de lecture):
https://t.co/PFQQogez5y
Concernant Beauffret je faisais allusion à sa demande à la Cour des Comptes de lever l'opacité faite sur le régime de la FPE, ce qu'elle refusait évidemment, et je pense donc qu'il ne réalisait pas que c'est le maintien de cette opacité qui lui permettait les instrumentalisations qu'elle pratiquait - et pratique encore - à l"envi.
@BrunoBrls@PRCF_ Yep, mais peu importe les infirmiers, c'est l'explication de la stratégie mise en place qui est importante, mais surtout évidemment l'explication de l'inaction volontaire de ssyndicats.
Disons que la formulation faite par le ministre n'est donc pas fallacieuse, puisque parlant implicitement du foncitonnement du service public ans donc inclure les pensions. Encore qu'ainsi il enlève a priori uniquement le CAS pensions, et non les cotisations des non fonctionnaires.
Le problème, c'est ce qu'il y a en amont, l'instrumentalisation qui a été faite du CAS pension qui a donc permis depuis 2006 de gonfler les budgets et dépenses de l'EN pour tromper les citoyens et décideurs politiques sur l'investissement réel de l'Etat dans son secteur éducatif. La Cour des Comptes ayant été la prmeière à les instrumentaliser, mais avec aussi la DEPP et l'INSEE.
« Excellente nouvelle » … mais pour qui ?!
Je vais éclaircir ici quelques points essentiels à comprendre.
« certains économistes en parlent déjà depuis près de 4 ans ! » mais surtout évidemment un certain JP. Beaufret. J’avais un doute et il n’a jamais voulu répondre sur le sujet, mais il est fort possible qu’il n’avait pas compris que si la Cour des Comptes maintenait une fin de non-recevoir à ses requêtes pour enlever l’opacité des déficits pour le régime la FPE, c’est parce que ces déficits étaient instrumentalisés sciemment … et surtout instrumentalisés avant tout par cette Cour des Comptes qui en faisait sa base argumentaire manipulatoire lorsqu’il s’agissait d’ « analyser » - en fait dans la plupart des cas critiquer à charge – le secteur éducatif public. Stratagème simple à comprendre : le gonflement des budgets et dépenses d’éducation produit par le CAS pensions lui permettait d’arguer qu’au vu des « évolutions constantes des budgets », ce paramètre ne pouvait pas être incriminé dans l’explication du « dysfonctionnement » du secteur éducatif public.
Comme l’expliquait un certain Noam Chomsky, quand on veut privatiser un service public, on baisse son budget puis on fait constater ses défaillances qui sont alors présentées comme anormales pour justifier de réformes (néo)libérales. En France cette stratégie cynique a été – et est encore – appliquée, mais avec donc surtout une grosse amélioration : faire en sorte que ces baisses de budgets ne soient pas visibles. Et c’est évidemment – mais en majeure partie seulement - le CAS pensions qui aura permis cela.
Alors évidemment certains argueront que cela n’est que pure allégation, que le fait que les surcotisations n’aient fait qu’augmenter bien plus que l’inflation depuis 20026 ne serait qu’une coïncidence … Evidemment que non, à moins de forcer sur la naïveté. Aucune des décisions prises ne le sont au hasard. L’instauration du CAS pension a été décidée en 2001 et cela a été appliqué en 2006. Mais c’est déjà à partir de 1995 que les montants des pensions des fonctionnaires étaient répartis proportionnellement entre les différents ministères. Avec la privatisation des PTT à venir, et surtout la politique prévue de réduction des effectifs des fonctionnaires, de leur paupérisation indiciaire déjà en cours, et des déficits inévitables liés aux métiers actifs et super actifs des militaires et d’une bonne partie du ministère de l’intérieur, mais aussi la décentralisation qui était en cours … on – les hauts fonctionnaire de Bercy - savait que choisir ce mode de comptabilisation des pensions dans les budgets des ministères allaient permettre de les gonfler artificiellement. On pourrait même rajouter que c’est aussi et surtout le « sabotage » des mécanismes de compensation démographique aura aussi permis ces gonflements.
De plus, contrairement à ce qu’il ressort de la quasi-totalité des discussions sur le sujet ce ne serait même pas les montants des pensions/retraite à payer pour les anciens agents du service concerné qui devraient être comptées, mais les cotisations ouvrant droit à ces pensions/retraites. Le choix fait en 1995 qui préfigurait ce qu’allait donner le CAS pensions était donc un choix en contradiction avec ce qu’une sincérité dans les investissements pour les services publics demandait. Non seulement ce ne sont donc pas ces seules cotisations qui sont comptées, non seulement ce ne sont pas même les masse de pensions des anciens agents de l’EN, mais ce sont en plus des surcotisations n’ayant rien à voir avec ce service public.
Enfin s’il n’y avait pas eu volonté de gonfler les dépenses publiques, il y aurait eu au moins transparence sur ce que représentaient ces budgets « CAS inclus ». Or ce fut tout le contraire, et pas seulement de la part de la Cour des Comptes, comme déjà, expliqué, mais aussi de la DEPP – qui élabore les dépenses d’Education – et de l’INSEE – qui reprend les mêmes analyse de la DEPP sans que jamais ces surcotisations de soit mentionnée, et moins encore expliquées.
Rajoutons que ces surcotisations – donc les gonflements artificiels des budgets des services publics et donc surtout celui de l’EN – auront été instrumentalisés à l’envi par des thinktanks libéraux comme évidemment l’IFRAP, mais aussi par des politiques (dont le sénateur Longuet). Mais le meilleur exemple vient de notre cher ministre de l’EN E. Geffray : « depuis 2017 le budget de l’EN a augmenté de 30 % » : une « vérité » purement comptable, mais un gros mensonge sur la réalité des montants utilisés dans ce service public même, donc, en incluant les pensions de ses anciens agents.
On en est là, en France, avec application de stratagèmes manipulatoires comptables pour tromper les citoyens et décideurs politiques pour ainsi mieux faire passer les changements et réformes d’orientation néolibérale. Et cen donc, avec le dévoiement d’organismes d’Etat comme la Cour des Comptes (précisons : chambre 3), la DEPP et l’INSEE principalement. Et au niveau international, c’est l’OCDE qui se prête à ces instrumentalisations, dévoyées elle aussi et allant ainsi à l’encontre de ses engagements de rigueur et comparabilité des données …
Alors pourquoi ce « revirement » ? C’est le contexte idéal que de sortir de ce CAS pensions qui allait finir par être de toute façon contre-productif, où les baisses l’affichage des budgets réels des ministères passera de façon plus inaperçu dans un contexte de baisses des dépenses publiques. Mais, surtout, cela sera certainement l’occasion, d’une manière ou d’une autre, de baisser les futures pensions des enseignants, représentants près de la moitié des effectifs et de la masse salariale de la FPE. Le prétexte est simple à comprendre : les enseignants ont été paupérisés par rapport aux autres fonctionnaires en général en ne bénéficiant pas des mêmes primes/indemnités compensatrices de l’inflation depuis une 40aine d’années, comme l’évolution des taux de primes le montre très bien. Une paupérisation s’étant même transformée en déclassement avec l’accélération des pertes ces 15 dernières années. Or le montant de leur future pension étant calculé sur le seul traitement indiciaire, et avec donc des faibles taux de primes/indemnités, les taux de récupération correspondants sont restés d’autant plus grands, quand ceux de leurs homologues de catégories A sont devenus faibles, de par leur plus fort taux de primes. On a donc un paradoxe cynique : c’est parce que les enseignants ont été déclassés salarialement qu’ils ont maintenu des taux de récupération les plus élevés pour leur pension … c’est d’ailleurs pour cette raison qu’à l’époque où il était question du régime universel, le ministre d’alors de l’EN JM. Blanquer avait promis que dans ce cas les enseignants bénéficieraient de ces primes indemnités qui leur manquaient pour compenser les baisses correspondantes de leurs futures pensions dans le cas contraire …
Nul doute que ces TR élevés des enseignants seront alors présentés comme une anormalité à laquelle il faudra alors remédier. Mais sans les compensations par primes indemnités qui avaient donc été prévues a priori à l’époque. Ainsi s’achèverait en France le déclassement des enseignants, après le salarial celui de leurs future pension. Je pense donc qu’un certain F. Jarraud, qui devait avoir eu écho de rumeurs de ministères, avait raison en disant « il est prévu que la baisse des pensions des enseignants financent celle des hauts fonctionnaires. Il pense aussi que la proposition de F. De Courson pourrait voir le jour :
https://t.co/Zj8BoLT2xN
Donc, encore, « Excellente nouvelle » … mais pour qui … certainement pas pour les enseignants.
Une dernière chose : la motivation première à baisser la masse salariale de la FP vient probablement des critères de convergences imposés par la ratification des traités de Maastricht en 1992, date d’ailleurs qui précède et coïncide avec les décisions prises sur la présentation des budgets des services publics en France. On aurait ainsi un puzzle bien reconstitué pour avoir une compréhension d’ensemble de ce qu’il s’est passé en France concernant les dépenses publics, surtout la maitrise de la masse salariale de l’Etat. Et ce qui n’arrange pas les fonctionnaires, et moins encore les enseignants (et le secteur éducatif public en général) qui en auront subi les pires conséquences, c’est que leurs syndicats leur imposent un jeu de dupes, car n’étant pas opposés par principe à l’application de ces critères de convergences. Cela venant du fait que les centrales de la majorité des syndicats majoritaires enseignants font partie de la Confédération Européenne des Syndicats (CES) qui pour simplifier est pro européen et surtout accepte les contraintes budgétaires imposées dans le secteur public. Tout ceci étant très bien expliqué ici :
https://t.co/RqHqjDJxSw
Pour ceux désirant se rendre compte de l’ampleur des instrumentalisations faites avec ce Cas pensions :
https://t.co/MsAl1giyrR
Et en rappelant que c’est donc P. Askénasy qui révélé ces instrumentalisation il y a deux ans :
https://t.co/gwgEP6wNYS
"On est le pays qui a la plus forte fréquence de cancers par habitant au monde"
"D'un côté, on nous parle de transition, mais les chiffres racontent autre chose. On ne sort pas des pesticides, on les remplace, moins visibles, mais toujours là."
Merci @PRCF_ , avec cette publication vous en avez plus fait que la majorité des autres syndicats majoritaires en ce qui concerne la lutte contre le déclassement des enseignants, contre la dégradatio nde leurs conditions de trafail, et même contre ce qui se produit en réalité : la mise à terre de l'EN ... et pour cause ...
Sinon avez-vous travaillé sur les manipulations liées au CAS pensions, c'est ce que j'appellerais la pierre angulaire de cette maitrise de la masse salariale de l'Etat, qui aura donc permis de masquer les baisses réelles d'investissement dans les services pulibcs en général, mais surtout évidemment dans le secteur éducatif ... ?!
J'ai réalisé un gros travail sur le sujet :
https://t.co/MsAl1gj6hp
Le cas échéant, possibilité de travaux/articles en commun sur le sujet, car là encore les syndicats majoritaires font en sorte de mettre ce sujet pourtant primordial - pour qui aurait voulu lutter contre ce qui est infligé aux enseignants- sous le tapis, et ce malgré de fréquentes sollicitations.
D'ailleurs, j'ai pu constater que mlagré ses engagements, un certain P. Vannier, mais aussi d'autres de chez LFI refusent de s'emparer de ce scandale, et ce malgré un retour mail dans lequel il s'y engageait. Le fait que LFI - censé pourtant être LE parti politique de défense des ensiegnants - ne veuille pas non plus s'emparer du sujet serait ainsi dans la même cohérence que celle des OS principales, puisque - que je sache - LFI ne s'oppose pas non plus aux traités européens ... ?!
Un conseil : comme tu le fais ici et dans le tweet suivant, tu devrais éviter de faire le même "jeu" que FO, à ne considérer que les pertes en pouvoir d'achat = pertes dues uniquement à la désindexation du point d'indice. Car non seulement cela tend la bâton pour un contre argumentaire facile, mais surtout cela permet à FO (via FGF FO) d'invisibiliser en réalité le spécificité du déclasssement salarial des enseignants.
Pour un meilleur éclairage :
https://t.co/xvZXyGqpfH