@MarionDub On ne transige pas avec la sécurité des enfants, dans le meilleur des mondes. Vu comment leurs affaires sont traitées, c'est vous dire dans quel monde nous sommes.
@siliconcarnesf Ce qui est sûr, c'est que pendant le progrès est technique et ultra financé, le social régresse, en même temps que l'éducation et le droit du travail.
.@ZDNetFrance, votre cynisme est proportionnel à votre mépris pour vos lecteurs.
En 2023, vous cirez les pompes d'Utiq avec supplément finition. Un article qui présente ce trackeur comme l'alternative souveraine, européenne, axée privacy. On se tord de rire. "Privacy by design" : de qui vous foutez-vous ?
Même année, une ITW de la directrice générale. Zéro question qui gratte, des chiffres jamais vérifiés, des éléments de langage recopiés. Un publi-rédactionnel qui ne dit pas son nom.
Puis en 2026, un article mollement critique face au tollé sur les réseaux. Bravo pour l'effort...
Mais surtout, vous omettez un détail. Utiq tourne sur votre propre site. C'est tellement assumé que vous ne le mentionnez pas dans votre bannière de consentement.
Il faut aller fouiller les petites lignes du groupe Reworld Media pour trouver le conflit d'intérêts qui obstrue votre jugement éditorial. Et là où d'autres ont au moins la décence d'afficher Utiq avant d'accepter, vous le noyez dans une liste sans fin. C'est évidemment plus facile de monter à 80% de "consentement" quand on ne sait pas à quoi on consens.
Vous avez peur de quoi, si c'est vraiment une alternative respectueuse de la vie privée ?
À ceux qui trouvent qu'on en fait trop sur Utiq :
Si vous êtes médias et qu'Utiq tourne sur votre site : on comprend l'inconfort. On ne va pas froisser les actionnaires.
Pour les autres, non. On n'avalera pas l'argument du mal nécessaire, que ce soit pour financer la presse gratuite ou pour remplacer les trackers des GAFAM par ceux des opérateurs télécoms. Ce n'est pas un progrès, c'est un transfert.
Un suivi d'IP cross-plateforme lié à votre abonnement téléphonique, à votre identité, à vos données sociologiques, à vos habitudes de navigation : il n'y a rien de vertueux là-dedans. Aucune transparence. Aucun privacy by design.
Que ceux qui veulent se faire pister l'acceptent, c'est leur droit. Mais ça ne devient pas la norme par défaut. L'UE l'a autorisé. Pour quels intérêts, on se pose la question. Mais ce ne sont pas les nôtres.
Le jour où ces données fuiteront, et ça arrivera, vous entendrez la même ritournelle.
"Ne vous inquiétez pas. C'est anonymisé."
On connaît.
@jourdegarde@j_bg@epelboin@Tous_Fiches Je pense que l'impact se fera sur le regard que les électeurs portent sur l'égalité de temps de parole, donc sur le bord politique de tel ou tel media.
Une information peu accessible jusqu'à maintenant.
J'attends l'application qui permettra d'accéder aux CV des candidats.
🎾 𝟑 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞𝐬. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐞𝐭.
Un clip de 3 secondes du joueur de tennis Rafael Jódar est devenu viral ces derniers jours.
À première vue, on a l’impression qu’il pousse une jeune ramasseuse de balles à Roland Garros.
Les réactions fusent.
Les jugements tombent.
Les certitudes s’installent.
Puis la vidéo complète apparaît.
Et, l'histoire change.
On y voit que la jeune fille trébuche seule, tandis que le joueur, après avoir lancé une bouteille d’eau vers son box, fait simplement un geste de la main gauche en direction de son père, assis dans la loge, pour lui demander de préparer les suppléments qu’il comptait prendre pendant la pause.
Même séquence.
Même instant.
Conclusion totalement différente.
💡 Une leçon qui dépasse largement le tennis.
Dans nos entreprises, sur les réseaux sociaux, dans nos équipes, combien de fois jugeons-nous sur un extrait plutôt que sur l’ensemble du film ?
* Un e-mail lu trop vite.
* Une phrase sortie de son contexte.
* Une réunion à laquelle nous n’avons pas assisté.
* Une vidéo de quelques secondes.
Le problème n’est pas le manque d’informations.
Le problème, c’est notre tendance à remplir les vides avec nos propres hypothèses.
À l’ère des contenus courts, le contexte est devenu une denrée rare.
Et pourtant, c’est souvent lui qui contient la vérité.
👉 Avant de partager une indignation, de critiquer une personne ou de tirer une conclusion, une question simple :
« 𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐥’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞… 𝐨𝐮 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝟑 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐜𝐢 ? »
#Leadership #Communication #EspritCritique #RéseauxSociaux #Management #Tennis #PriseDeDécision
@athelstan73@StephaneMallard Rien à battre du programme, il nous faut des CV.
Le reste c'est bullshit, puisqu'on ne peut plus les virer une fois sur le trône, s'ils ne font pas le job.
@StephaneMallard Où sont les CV nous prouvant que les prétendants sont aptes à améliorer la vie des français, me semble plus important que leur apparence.
Qu'ont-ils fait avant qui vaille qu'on les choisisse ?
Perso, je me fout même des programmes qui ne sont que de promesses.
@sebastianjroche Des cours d'éthique ? Embaucher des policiers ne sachant pas reconnaître le bien du mal, c'est un problème d'éducation bien plus profond que des cours d'étique.
@StephaneMallard Il commence bien (tout le monde est d'accord avec son constat), mais il répond pas à la question. C'est de la langue de bois... de politicien 😅
@bill_bouli@Ced_haurus Pas du tout, c'est mis en place parce que le monde va basculer, et qu'ils doivent être prêt à tout pour préserver les privilèges qu'ils ont obtenus en écrasant la population.
🔥 ATTENTION DANGER ! Comment l'#Arcom s'apprête à museler l'espace public numérique français — 34 pages, 12 objectifs répartis en 3 axes, et une ambition assumée : transformer le régulateur de l'audiovisuel en véritable procureur des opinions. Sans contre-pouvoir. Décryptage d'un projet qui n'a fait l'objet d'aucun débat parlementaire.
Objectif 1 — Protection des mineurs. Pour vérifier l'âge d'un mineur, il faut vérifier celui de tous les adultes : la « protection des mineurs » devient le levier d'une identification universelle des internautes français.
Objectif 2 — Haine en ligne. L'Arcom étend la modération aux « dynamiques haineuses diffuses » — catégorie sociologique inconnue du droit, qui permet de faire supprimer des contenus parfaitement légaux sans aucun juge.
Objectif 3 — Santé publique. La critique des vaccins et des médecines alternatives est rangée parmi les « risques systémiques » : sous prétexte de santé publique, l'Arcom institue une vérité officielle médicale.
Objectif 4 — Accessibilité. Objectif légitime sur l'accessibilité des sites publics aux personnes handicapées. Rien à redire ici.
Objectif 5 — Manipulation de l'information. L'Arcom veut imposer aux plateformes une « visibilité appropriée » des médias qu'elle aura elle-même certifiés : l'État décide qui est journaliste, et donc qui mérite d'être lu.
Objectif 6 — Pluralisme. Contrôle de l'éditorial interne des rédactions, registre opaque des « personnalités politiques », contrôle des concentrations sur base de « parts d'attention » : trois leviers, zéro débat parlementaire.
Objectif 7 — Service public. L'Arcom s'inspire de l'#Ofcom britannique, régulièrement critiqué pour ses sanctions contre GB News : importer ce modèle, c'est importer ses dérives sur l'audiovisuel français.
Objectif 8 — Éducation aux médias. « 60 % des Français adhèrent à au moins une thèse complotiste » : sur la base d'études maison aux méthodes non publiées, l'Arcom devient pédagogue national du « bon discernement ».
Objectif 9 — Piratage. Ciblage des VPN comme intermédiaires de piratage et blocage automatisé en direct sans juge : deux pratiques jusqu'ici associées aux régimes autoritaires, désormais doctrine française.
Objectif 10 — IA et droit d'auteur. Sous couvert de protéger les auteurs, les « mesures techniques d'identification » imposées aux IA dessinent une infrastructure de traçabilité de tout contenu généré numériquement.
Objectif 11 — Télévision. L'Arcom veut imposer aux plateformes mondiales (YouTube, TikTok) de mettre en avant les contenus « d'intérêt général » désignés par le régulateur — et donc d'invisibiliser les autres.
Objectif 12 — Radio. Objectif essentiellement technique (transition DAB+, soutien à la FM). Peu de friction sur les libertés publiques.
❌ aucune mention de l'article 11 de la DDHC ni de l'article 10 CEDH ni. Un projet stratégique d'un régulateur de la communication qui ne se réfère pas une seule fois aux normes fondamentales de protection de la liberté d'expression manque son objet.
❌ aucune mention des contrepouvoirs. Pas un mot sur le contrôle juridictionnel des décisions de l'Arcom, pas un mot sur les voies de recours pour les éditeurs, plateformes ou créateurs sanctionnés. La régulation est présentée comme purement descendante.
❌ aucune réflexion sur les risques propres à la régulation systémique. Le sur-blocage, le chilling effect, l'auto-censure des plateformes pour éviter la sanction, sont des effets bien documentés du DSA. Le document n'en parle pas.
❌ aucune autocritique sur les conflits d'intérêts. L'Arcom finance ou collabore avec un écosystème (QuotaClimat, LICRA, signaleurs de confiance, panel jeune public, chercheurs sélectionnés) qui partage très largement son cadre d'analyse. Cet entre-soi est célébré comme « action en réseau » alors qu'il devrait être interrogé comme biais structurel.
📌Conclusion : 34 pages signées Martin Ajdari le 12 mai 2026. Présidence du Media Board européen visée pour 2027. Aucun débat parlementaire. Et pas une seule mention de la protection du droit fondamental de la liberté d'expression.
👇 Lien vers l'article ci-dessous et sur @flamme_liberte